septembre 6

Pas de son en HDMI

Les GPU ATI (AMD) peuvent rentrer en conflit avec les drivers Realtek de la carte mère.

Dans mon cas, sous seven, le GPU était bien installé, la sortie HDMI visible et activé pour la lecture MAIS pas de son.

L’installation de ce driver ( HDMI_R270 (Driver HDMI pour AMD))résolu le problème.

J’ai aussi désactivé l’audio intégré à la carte mère, via le BIOS et, lors de l’installation de Catalyst (pour mon GPU ATI), je n’ai pas installé son driver audio.

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juillet 30

Récupérer la valeur MIDI du volume

Un croquis permettant de récupérer la valeur MIDI du curseur de volume de Ableton Live et de l’envoyer, via USB/MIDI, sur un Teensy 3.

A noter que, à chaque changement de set Live, la valeur du volume est automatiquement envoyé !

void setup()
{

}

void loop()
{
int ControleChange, valeur;
  if (usbMIDI.read()) 
  {      // si il y a des messages MIDI
      int ControleChange = usbMIDI.getData1();
      int valeur = usbMIDI.getData2();
    Serial.print("Control change: ");
    Serial.println(ControleChange);   
    Serial.print("Valeur: ");
    Serial.println(valeur);
  }

}//loop
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juin 20

Serveur d’impression 3d Avec Repetier

Pour ma part, j’ai installé Repetier serveur sur mon Raspberry 3, qui contenait déjà Octoprint… les 2 cohabite sans problème puisque qu’ils ont la même adresse IP mais des port d’accès différents.
On peut cependant l’installer sur un raspbian lite (Jessie)

  • Allez sur le site de repetier et bien choisir la version armf.
  • Placer le fichier .deb dans le dossier tmp (par exemple)
  • Se connecter avec un terminal et faire : cd /tmp
  • Faire : ls pour vérifier la présence du fichier
  • Faire : sudo pt-get update et sudo apt-get upgrade, ça peut prendre du temps
  • Lancer l’installation : sudo dpkg -i non_du_fichier_repetier.deb

Une fois fait, on peut accèder à l’interface du serveur Repetier via : ip_du_raspi:3344
Le port peut se modifier via  : sudo nano /usr/local/Repetier-Server/etc/RepetierServer.xml

Même si on peut envoyer des fichiers Gcode sur Repetier Server, on à intérêt à installer aussi sur son PC Repetier Host.
De plus, pour ceux qui utilise Fusion 360, ce logiciel peut envoyer directement le modèle en cours de création dans Repetier Host…
Fusion 360 (création) —> RepetierHost (trancheur) —> RepetierServeur (impression 3D)
Celui-çi se connectera au serveur et permettra de piloter toute l’imprimante connecté au Raspi.
Il contient 2 slicer : Cura et Slic3R et de nombreuses options de réglages et mémorisation de paramètres de filament et autres.

Wifi et IP fixe

Sur la version Jessie de raspbian.
Editer le fichier de configuration
sudo nano /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf
Ecrire dedans
network={
    ssid="nom du SSID"
    psk="clé de sécurité"
}
Redémarrer le raspi
Pour passer en IP fixe, éditer le fichier dédié au DHCP.
sudo nano /etc/dhcpcd.conf
Ecrire dedans (exemple pour Freebox)
interface wlan0

     static ip_address=192.168.0.40
     static routers=192.168.0.254
     static domain_name_servers=192.168.0.254

interface eth0

     static ip_address=192.168.0.40
     static routers=192.168.0.254
     static domain_name_servers=192.168.0.254
un ifconfig permet de lister les connexions disponibles du raspi.

Webcam

Contrairement à Octoprint, la raspicam n’est pas activé par defaut même si la commande :  raspistill -o cam.jpg
créera un photo dans le dossier home/pi du raspi.

J’ai du passer par une ruse pour avoir la vidéo, car le dossier /dev ne contenait pas video0 (la partie vidéo du raspicam)

sudo rpi-update
sudo modprobe bcm2835-v4l2

La commande v4l2-ctl –list-devices permet d’avoir des infos sur la cam.
et v4l2-ctl -d /dev/video0 –list-formats des infos sur les formats pris en charge

Pour que la cam démarre automatiquement, on doit ajouter (après #print the adress ip) : sudo modprobe bcm2835-v4l2

au fichier qui gère le démarrage du Raspi

sudo nano /etc/rc.local

J’ai aussi installé Motion mais ATTENTION

J’ai eu la cam MAIS je me suis aperçu que motion créait automatiquement des images et vidéos qui remplissaient le dossier /var/lib/motion,
et une fois plein, Repetier Serveur ne démarre plus.

sudo apt-get update
sudo apt-get install motion

Editer le fichier de configuration :

sudo nano /etc/motion/motion.conf

dans motion.conf modifier :

A la rubrique Live Stream Server

stream_port 8081 (bien indiquer ce port dans les paramètres/imprimante/webcam de Repetier)

stream_localhost off (pour avoir un acces en http)

A la rubrique Capture device options

Image width 640

Imahe height 480

Editer un autre conf

sudo nano /etc/default/motion
start_motion_daemon=yes

 

Installation d’un paquet FFMPEG

Ajouter à la liste des dépots du rapi.

sudo nano /etc/apt/sources.list.d/raspi.list
inscrire dedans
deb http://ftp.debian.org/debian/ stretch main contrib non-free
Mettre à jour : sudo apt-get update
et installer : sudo apt-get install ffmpeg
Pour vérifier :  ffmpeg -version devrait renvoyer des infos
Pour voir la vidéo : ffmpeg -f video4linux2 -r 25 -s 640×480 -i /dev/video0 macam.avi
(remplacer ffmpeg par avconv donne le même résultat pour moi, normale car ce sont tout les deux des transcodeur vidéo)
Sources :
  • https://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?t=68247&p=498140
  • http://www.silvesterdao.com/2016/06/raspberry-pi-3-wifi-ip-camera.html
  • fr.mathworks.com/help/supportpkg/raspberrypi/ug/add-support-for-raspberry-pi-camera-board.html?requestedDomain=www.mathworks.com

Configuration imprimante

Logiquement, repetier va récupérer le device et port automatiquement. Cependant, la commande : ls /dev/serial/by-id/
permet de savoir ce qui le Raspi défini.
settings-generale
Pour ma part, j’ai activer le Ping Pong Mode car j’avais des coupures aléatoires lors des print.
La taille du buffer peut êtres augmenté, si l’on constate des problèmes de communication.

Repetier Host

Le logiciel communique avec le serveur, via une clé API indiquée sur le serveur dans : global/settings/connectivity.
Le logiciel peut importer automatiquement les paramètres de l’imprimante, indiqué sur le serveur.
repetierhost-imprimante01
Les paramètres d’impressions (layer, vitesse…) peuvent être exportés en fichier .rcp.
Les paramètres de filaments (température, diamètre…) peuvent être exportés en fichier .rcf.
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juin 20

Serveur d’impression 3D avec AstroBox

Un autre système, très différent, plus light et coloré et qui peut se coupler sur une platefome en ligne
J’ai testé, plus rapidement de Octoprint mais j’avoue ne pas être emballé, ça donne plus l’impression de pousser à l’achat d’applications, via des sites partenaires.
Pas d’accès à ma raspicam depuis l’interface web et surtout, beaucoup moins de réglages
De plus, la connexion en Wifi est plus compliqué à mettre en place : brancher en ethernet, chercher l’IP (via sa box), ensuite via l’interface web indiquer le mot de passe WiFi.
Bine penser ensuite à désactiver le HotSpot
astroprint-hotspot astroprint-wifi
De plus, l’interface « local » ne donne pas accès à la webcam et aux réglages de l’imprimante, il faut passer par la page de son compte Astroprint pour l’afficher.

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juin 20

Serveur d’impression 3D avec Octoprint

OctoPrint permet de piloter et contrôler une imprimante 3D via une page Web et/ou appli Android.
Mais aussi d’envoyer ses fichiers Gcode via le wifi, sans avoir à sortir la carte SD de son imprimante et de suivre la progression de son impression.

OctoPrint01
OctoPrint-control

Prérequis

  1. Un raspberry Pi
  2. carte mémoire
  3. une clé WiFi (Raspi V1 ou V2)
  4. un clavier/souris sans fil
  5. une PiCam noIR (en option)

Pour infos, l’ensemble consomme environ 600 mA, pour ceux qui souhaiterait l’alimenter via l’alim de l’imprimante par exemple.

Version de Raspi

Pour Infos, j’ai testé avec un Raspberry PI P1 B+, ça fonctionne mais il y a de la latence pour afficher la page Web et pour la WebCam. Sinon, une fois lancé, ça print correctement. Mais je recommande au moins le Raspi 2, qui à un QuadCore pour une consommation de 650mA, entièrement compatible avec Raspian.

En 2015, le Raspberry étant sortie en version 3, avec plus de puissance CPU et le WiFi intégré…
Ca fonctionne : https://sites.google.com/site/octoprintworkingonraspberrypi3/ et c’est carrement mieux, je n’ai pas de latence entre la commande envoyé via le navigateur et l’imprimante. La webcam aussi donne une image en temps réel.

Installation

installer l‘image de Octoprint (avec win2dikImage par exemple) sur la carte SD du raspi.

 Via une télé

Mettre la carte dans le raspi connecté en HDMI sur une TV, le dongle bluetooth clavier/sourie et connecter le bouzin via ethernet,
démarrer et suivre les instruction à l’écran.
ATTENTION :  le clavier sera en mode qwerty (q en place de a et ) en place de -). On peut passer ensuite le claver et azerty.
Accès au menu de configuration via : raspi-config
login : pi
password : raspberry
Modifier principalement :
  • la langue = Fr-utf-8
  • la clavier = generic 105 keys puis French Alternative
  • le fuseau horaire = europe/Paris
  •  « enable boot to desktop… » = démarrer le raspi avec l’interface graphique
  • enable camera (si une branche une PiCam)
  • activer le SSH (si besoin futur)

Via un logiciel (putty, bitvise…)

la config de boot peut êtres accessible via l’interface graphique et/ou terminal (raspi ou putty) avec : sudo raspi-config
Une fois la config effectué on accède à l’interface graphique du Rapi (pas encore de OctoPrint), logiquement le WiFi devrait est connecté via le DHCP de sa box.
Si on veux avoir accès en FTP ou SSH au Raspi :
  • IP = ip du raspi sur le réseau local
  • login = pi
  • password = raspberry

Configuration WiFi

Une fois fait, placer la carte SD dans son PS et éditer le fichier octoprint-network.txt pour indiquer le SSID et passe WiFi de sa box.
## WPA/WPA2 secured

iface wlan0 inet manual

    wpa-ssid "Livebox-6Ae4"

   wpa-psk "FTRD45JHU86DE"

IP fixe

Si l’imprimante reste sur le même réseau, il est préférable de lui attribuer une IP fixe, pour éviter les conflits avec d’éventuels périphériques.
Il suffit de rajouter quelques lignes dans le fichier octoprint-network.txt.
## WPA/WPA2 secured

iface wlan0 inet static
address ip-choisi-hors-plage-dhcp
netmask 255.255.255.0
gateway ip-passerelle-de-sa-box

    wpa-ssid "Livebox-6Ae4"

   wpa-psk "FTRD45JHU86DE"

L’inferface Web

L’interface Web de Octoprint est accèssible via : http://ip-du-raspi ou octopi.local
Une fois dedans, la 1er chose à faire est de créer un profile propre à son imprimante en indiquant notamment  les paramètres de vitesse d’axes X Y Z  E (afficher via l’UltiController et control/motion) et le volume d’impression maxi de l’imprimante.
OctoPrint-profile
Pour ma part, j’ai du cocher l’inversion de l’axe Z pour que le plateau monte avec la flèche du haut.

Gcode

On peut aussi insérer du Gcode pour : before, cancel, pause, end du print.
Pour ma part, j’ai mis ça pour la fin
M104 S0 ;extruder heater off
M140 S0 ;heated bed heater off (if you have it)
G91  ;relative positioning
G1 E-1 F300 ;retract the filament a bit before lifting the nozzle, to release some of the pressure
G1 Z+0.5 E-5 X-20 Y-20 F9000 ;move Z up a bit and retract filament even more
G28 X0 Y0 ;retour position home
G1 Z40 F9000 ; descendre le plateaux de 4cm
M84 ;moteurs off
G90;absolute positioning

Les plugins

Parmi les plus intéressants :

  • OctoDroid (qui fonctionne bien avec moi)
    Permet de piloter les moteurs et de voir la progression sur son smartphone.
    (récupérer le code API dans Utilisateur/User Setting)
  • OctoPrint (version officiel ??)
  • AutoSelect
    Permet de sélectionner pour l’impression dès l’envoie sur Octoprint
  • Print History.
    Permet de garder une trace de ses impressions et de les exporter (format csv ou xls).
    En cas de changement de Raspi, on peux récupérer ce fichier sous : /home/pi/.octoprint/data/printhistory/history.yaml,
    via FTP sur le raspi.
  • Printer Statistics
    Plus complet que Print history mais pas d’export possible
    octoprint-printerstatistics
  • Automatic shutdown
    Permet d’étendre son imprimante quand l’impression est fini
  • PushBullet
    Pour être prévenu via l’appli dédié d’événement de l’imprimante
  • ScreenSquich
    Pour avoir un affichage de l’interface Web plus adapté au smartphone
  • FirmwareUpdater
    Pour mettre à jour le firmware de son imprimante, automatiquement ou via un fichier
  • DisplayProgress
    Pour afficher la progression du print sur le LCD de l’imprimante

Cura

OctoPrint intègre une version de cura (dossier /usr/local/bin/cura_engine), via un plugin.

GitHub

Il suffit de générer des profiles, via un Cura installé sur PC et de les importer dans les réglages du plugin.

octoprint-cura

Une fois fait, on importe le fichier STL qui va ensuite être slicé par cura, qui va ensuite créer un fichier .gco

octoprint-stlviewer

Slic3R

Ce slicer présente l’intérêt de pouvoir communiquer directement avec Octoprint afin d’y envoyer le ficher gcode, généré par Slic3R.

octoprint-slic3r

L’accès est donné via la clé API, fourni par Octoprint (setting/API)

Accès réseaux

On partager certains dossiers de Octoprint via le réseaux de Windows.
Notamment les dossiers :

  • /home/pi/.octoprint/uploads
  • /home/pi/.octoprint/timelapse

Qui permettront d’envoyer directement le fichier Gcode, fourni par Cura, sur Octoprint et aussi de récupérer les vidéos timelapse généré par Octoprint.

Accéder au raspi via un terminal.

mettre à jour

sudo apt-get update

Installer le protocole smb

sudo apt-get install samba

donner des droits aux dossiers et à leurs contenus

sudo chmod 777 -R /home/pi/.octoprint/uploads
sudo chmod 777 -R /home/pi/.octoprint/timelapse

Paramétrer le partage en éditant le fichier de configuration

sudo nano /etc/samba/smb.conf

Dans la rubrique « global settings« , bien veiller à ce que le nom du groupe soit bien le même que sur votre Windows (par défaut workgroup)
Dans la rubrique « Autentification« , Il faut remplacer : security=user par security=share.
Si besoin, dé-commenter : wins support = yes
Puis, dans la rubrique « share definitions« , ajouter les lignes suivantes à la fin du fichier (path indique le chemin du disque externe) :

[Octoprint-Gcode]
path = /home/pi/.octoprint/uploads
browseable = yes
writable = yes
read only = no
guest ok = yes
create mask = 0777
directory mask = 0777
public = yes
[Octoprint-Timelapse]
path = /home/pi/.octoprint/timelapse
browseable = yes
writable = yes
read only = no
guest ok = yes
create mask = 07777
directory mask = 0777
public = yes

Ctrl+X et oui pour valider, pour infos je ne suis pas un pro de la sécurité sur Linux, donc…

redémarrer samba

sudo /etc/init.d/samba restart

La vidéo

Le raspi à une connectique prévu pour une petite camera (raspiCam), l’interface d’Octoprint permet de visualiser cette dernière et faireun timelapse de l’impression. Une version avec un grand angle est aussi disponible.
J’ai fais un support pour le Raspi et sa camera, dispo sur ThingIverse.
Même si la visualisation de la vidéo peut se faire directement depuis l’interface d’Octoprint, on peut en faire plus grace au protocole MJPG streamer, implemté dans le raspi.
La page : http://ip-du-raspi:8080/index.html permet d’accéder à d’autre option.
octoprint-MJPG-streamer
Et notamment, la visualisation via VLC avec l’URL : http://ip-de-raspi:8080/?action=stream
Pour désactiver la LED de la caméra :
sudo nano /boot/config.txt
# ajouter la ligne suivante :
disable_camera_led=1
# rebooter
sudo reboot

Accès via Internet

A ce stade, Octoprint et la webcam ne sont accessibles que via votre réseau local.
Pour y avoir accès depuis n’importe quel ordinateur ou smartphone connectés à Internet, il suffit de faire une redirection de port 80 de son IP fixe de box vers l’IP du raspi.
Attention quand même car aucun mot de passe est demandé donc….
source01
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juin 10

rester connecté plus longtemps à l’admin

Par défaut, une fois coché « resté connecté » lors de la connexion à l’admin de WordPress, le cookie dédié mémorise pour 2 semaines.

C’est par sécurité mais si c’est son PC perso, c’est chiant ! Pour modifier cette durée, simple ajout au fichier functions.php suffit :

add_filter( 'auth_cookie_expiration', 'stay_logged_in_for_1_year' );
function stay_logged_in_for_1_year( $expire ) {
  return 15778800; // 6 mois, en secondes
}

***

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février 27

Clignotement SANS delay()

Sous Arduino ou Teensy, le clignotement d’une LED avec la commande delay() ralentit tout le code.

1 – Avec la fonction elapsedMillis

Heureusement, la fonction elapsedMillis, qui génère un compteur permet de se passer de delay.
J’ai concocté une fonction qui permet d’allumer et d’éteindre une LED x sec toute les x sec.

int LEDcligno = 20; // LED entre pin 20 et la masse, via résistance
int EtatLEDcligno = HIGH;
int ChangeLEDcligno = 0;
elapsedMillis ComptCligno; //compteur

void setup()
{
pinMode(20, OUTPUT); 
}
void loop()
{
ClignoLED(250, 15000); // 1/4 sec, 15 sec
}//loop

void ClignoLED (int on, int off)
{
int intervalle = ComptCligno - ChangeLEDcligno;
if (EtatLEDcligno == HIGH && intervalle > on)
{
    // éteint 
    EtatLEDcligno = LOW;
    digitalWrite(LEDcligno, EtatLEDcligno);
    ChangeLEDcligno = ComptCligno;
}
  else if (EtatLEDcligno == LOW && intervalle > off) 
  {
    // allumé
    EtatLEDcligno = HIGH;
    digitalWrite(LEDcligno, EtatLEDcligno);
    ChangeLEDcligno = ComptCligno;
  }
intervalle = 0;//RAZ
}//void

2 – Avec le cycle d’horloge

Les instructions du Teensy sont exécutés en boucle, à une fréquence de 96Mhz. Entre le début et la fin de la boucle, il se passe donc un certains temps, dépendant principalement du nombre d’instructions que le teensy doit effectuer.

int ComptLED = 1;
int TempsON = 14000;

void setup() {
  pinMode(2, OUTPUT);//LED
  digitalWrite(2, LOW);// démarrer éteint 
  pinMode(4, INPUT_PULLUP);//contact

}

void loop() {
ComptLED = ComptLED+1;
 Serial.println(ComptLED); 
if (digitalRead(4) == LOW)// si contact
{
 digitalWrite(2, HIGH);// allumer la LED
}

if (ComptLED == TempsON)// au bout d'un certains temps
{
  digitalWrite(2, LOW);// éteindre la LED  
   ComptLED = 1;  
}
}//loop

C’est moins précis car il faut ajuster « ComptLED » à la mano mais ça fonctionne.

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novembre 30

Sentinote

Sentinote est un plugin permettant que créer un article WordPress à partir d’un note Evernote.

Le plugin doit d’abord récupérer une clé « token » sur son compte Evernote.

Ensuite, il y a quelques paramètres :

  • la fréquence de mise à jour, on peut aussi le faire manuellement
  • Le nom de l’auteur par defaut
  • La catégorie par défaut ou seront classé les articles
  • Cocher la case « markdown » permet de créer des titres en y accolant le caractère # et des puces en accolant le caractère *. (plus d’infos)

sintinote01

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il faut créer un carnet de note du nom indiqué dans les paramètres de Sentinote.
Une fois fais, toutes les notes créé dans ce carnet, en rajoutant l’étiquette « published », créeront un article.
On peut mettre une image MAIS pas de lien vers une image plus grande.

 

novembre 26

Insérer une page dans une catégorie

Avec WordPress, si un menu amène sur une catégorie, la page affiche toute la liste des articles de cette catégories.

J’avais besoin d’afficher plutôt un texte de présentation de la catégorie, présent sur une page.

<?php     
$page_id = 213; // ID de la page (voir dans l'URL lors de l'édition)
$page_data = get_page( $page_id ); // WordPress impose d'utiliser une variable

?>
<div style="margin: 10px;">
<?php
//echo '<h3>'. $page_data->post_title .'</h3>';// Le titre de la page, au besoin
echo apply_filters('the_content', $page_data->post_content); // echo the content and retain WordPress filters such as paragraph tags.
?>
</div>

Créer une catégorie dans WordPress

Créer une page (je me suis inspiré du single.php de mon thème et j’ai enlevé ce qui ne me convenait pas): category-identifiant-de-la-categorie.php

page_id correspont à l’ID de la page, j’ai rajouté un bout de CSS pour la mise en forme.

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novembre 21

Google Photos et Google Drive

Google Photos est c’est désolidarisé de Google + en 2015, pour devenir une entité à part entière, avec une application Web, une application Android (qui remplace « Galerie » sous certaines version Android), et une applications PC.

Google Photos à deux mode de fonctionnement :

1 – Stocker ses photos et vidéos dans leurs taille et  poids d’origine sur son compte Google. Dans ce cas les fichiers seront décomptés du forfait de stockage Google Drive (15 Go en version gratuite).

2 – Stocker ses photos et vidéos en mode haute qualité. Les photos seront limités à un maximun de 16Mpx et les vidéos à une taille de 1080Px.
Google indique « …Les photos haute qualité ont une résolution pouvant atteindre 16 mégapixels. Leur impression jusqu’à un format 24 x 16 pouces, plus grand que les tailles d’impression standards, donne un bon résultat… »

Explications simples et précises

En mode haute qualité, TOUTES les photos et vidéos importées seront compressés par un algorithme de chez Google qui réduira drastiquement le poids du fichier tout en préservant la qualité visuelle (pour une impression papier ou si l’on ne zoom pas trop pour voir les détails).

Les photos,  prisent avec un capteur égal ou inférieur à 16 Mpx garderont leur dimensions d’origines. Les vidéos inférieur ou égal à 1080 Px feront de même.
Par contre, les photos prisent avec un capteur supérieur à 16Mpx verront leurs dimensions réduites et ramenés à un ration équivalent à 16 Mpx (dans mon exemple, mon APN à un capteur de 12Mpx, la photo fait 3000X4000 pixels (4X3 = 12)). Idem pour les vidéos supérieur à 1080 Px qui seront donc ramenés à cette dimension.

Test perso

Pourtant, j’ai importé (en mode haute qualité) dans Google Photos une photos, prix avec un appareil de Panasonic TMC-TZ10 (avec un capteur de 12Mpx photo originalet qui fait sur mon disque-dur un poids de 3.4 Mo et une taille de 3000 X 4000 pixels.

 

 

 

 

Je l’ai ensuite exporté de Google Photos, pour voir les différences

photo exporté de Google

 

 

 

 

 

Si la photo garde la même taille, son poids a été considérablement réduit, elle fait 984 Ko.

Test de qualité par un Internaute

Application PC

L’application pour PC peut importer automatiquement les photos des dossiers indiqués dans les paramètres, en mode original ou haute qualité.

google-photos-parametres

 

 

 

 

 

Une fois l’import terminer, un clic droit permet d’ouvrir le navigateur et de voir les photos importés, dans mon test, c’est IE qui s’ouvre alors que c’est bien Chrome qui est déclarer comme navigateur par défaut ?!?

google-affiche-import

 

Par contre, aussi bien dans l’application Web que Mobile, on ne retrouvera pas des dossiers mais juste leurs contenus.
La notion de dossier n’existe pas avec « Photos », elle est remplacé par des « Albums » qu’on ne pourra créer QUE via l’application Web ou mobile, il faudra pour cela les sélectionner (elle sont classer par groupe de date de prise de vue et un clic sur la date permet de sélectionner tout le groupe) et les placer les photos dans l’album désigné, pas des plus pratique donc d’autant que, dans mon test, l’application Web m’indique souvent « un problème est survenue lors de l’ajout à l’album« . Pas cool pour si retrouver ensuite.
A priori, l’utilisation de l’application Web est préférable.

Application Web

dans ce cas, rien à installer évidement, il suffit de ce rendre sur la page Google Photos, de cliquer sur l’icone en haut pour choisir des photos dans un des dossiers de son PC.

Une fois l’import terminé, on peut facilement choisir de placer les photos importés dans un album.

google-choix-album

Simple efficace…

Application mobile

Les photos, présentes sur « Google Photos » ne sont visible via l’application Photos SEULEMENT si l’appareil est connecté au réseau Internet.

Une nouveauté apparu fin 2015, permet de supprimer les photos présentes sur le stockage physique de votre appareil, SI elles sont aussi présentes sur « Google Photos ». Dans ce cas, il faudra avoir son appareil connecté en 4G ou WiFi pour afficher ces photos.

Liaison avec Google Drive

Google à choisi un mélange pas très judicieux à mon gout qui est de rajouter dans « Mon Drive » un dossier virtuel, situé dans l’arborescence des autres dossiers, qui affiche les photos présentes dans Google Photos.

La ou c’est tordu c’est que, si vous avez choisi l’option de stockage illimité les photos ne sont pas décomptés de l’espace de Google Drive. Mais les voir apparaître en son sein peut faire croire le contraire.

De plus, pour corser le tout, Google à rajouté une option permettant de copier les photos de Google Photos dans un dossier « Photos » situé cette fois DANS « Mon Drive » et donc cette fois, décompté de son espace. car, comme indiqué précédemment, « Google Photos » autorise un stockage illimité par ce que il a réduit le poids des photos mais elles ont quand même un poids.

google-photos-drive

 

 

 

 

 

 

Support Google

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