février 27

Clignotement SANS delay()

Sous Arduino ou Teensy, le clignotement d’une LED avec la commande delay() ralentit tout le code.

1 – Avec la fonction elapsedMillis

Heureusement, la fonction elapsedMillis, qui génère un compteur permet de se passer de delay.
J’ai conconcté une fonction qui permet d’allumer une LED x sec toute les x sec.

int LEDcligno = 20; // LED entre pin 20 et la masse, via résistance
byte EtatLEDcligno = HIGH;
unsigned long ChangeLEDcligno = 0;
elapsedMillis ComptCligno; //compteur

void setup()
{
pinMode(20, OUTPUT); 
}
void loop()
{
ClignoLED(250, 15000); // 1/4 sec, 15 sec
}//loop

void ClignoLED (int on, int off)
{
unsigned long intervalle = ComptCligno - ChangeLEDcligno;
if (EtatLEDcligno == HIGH && intervalle > on)
{
    // éteint 
    EtatLEDcligno = LOW;
    digitalWrite(LEDcligno, EtatLEDcligno);
    ChangeLEDcligno = ComptCligno;
}
  else if (EtatLEDcligno == LOW && intervalle > off) 
  {
    // allumé
    EtatLEDcligno = HIGH;
    digitalWrite(LEDcligno, EtatLEDcligno);
    ChangeLEDcligno = ComptCligno;
  }
intervalle = 0;//RAZ
}//void

2 – Avec le cycle d’horloge

Les instructions du Teensy sont exécutés en boucle, à une fréquence de 96Mhz. Entre le début et la fin de la boucle, il se passe donc un certains temps, dépendant principalement du nombre d’instructions que le teensy doit effectuer.

int ComptLED = 1;
int TempsON = 14000;

void setup() {
  pinMode(2, OUTPUT);//LED
  digitalWrite(2, LOW);// démarrer éteint 
  pinMode(4, INPUT_PULLUP);//contact

}

void loop() {
ComptLED = ComptLED+1;
 Serial.println(ComptLED); 
if (digitalRead(4) == LOW)// si contact
{
 digitalWrite(2, HIGH);// allumer la LED
}

if (ComptLED == TempsON)// au bout d'un certains temps
{
  digitalWrite(2, LOW);// éteindre la LED  
   ComptLED = 1;  
}
}//loop

C’est moins précis car il faut ajuster « ComptLED » à la mano mais ça fonctionne.

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janvier 3

Serveur d’impression pour imprimante 3D

1 – OctoPrint

OctoPrint permet de piloter et contrôler une imprimante 3D via une page Web et/ou appli Android.
Mais aussi d’envoyer ses fichiers Gcode via le wifi, sans avoir à sortir la carte SD de son imprimante et de suivre la progression de son impression.

OctoPrint01
OctoPrint-control

Prérequis

  1. Un raspberry Pi
  2. carte mémoire
  3. une clé WiFi (Raspi V1 ou V2)
  4. un clavier/souris sans fil
  5. une PiCam noIR (en option)

Pour infos, l’ensemble consomme environ 600 mA, pour ceux qui souhaiterait l’alimenter via l’alim de l’imprimante par exemple.

Version de Raspi

Pour Infos, j’ai testé avec un Raspberry PI P1 B+, ça fonctionne mais il y a de la latence pour afficher la page Web et pour la WebCam. Sinon, une fois lancé, ça print correctement. Mais je recommande au moins le Raspi 2, qui à un QuadCore pour une consommation de 650mA, entièrement compatible avec Raspian.

En 2015, le Raspberry étant sortie en version 3, avec plus de puissance CPU et le WiFi intégré…
Ca fonctionne : https://sites.google.com/site/octoprintworkingonraspberrypi3/ et c’est carrement mieux, je n’ai pas de latence entre la commande envoyé via le navigateur et l’imprimante. La webcam aussi donne une image en temps réel.

Installation

installer l‘image de Octoprint (avec win2dikImage par exemple) sur la carte SD du raspi.

 Via une télé

Mettre la carte dans le raspi connecté en HDMI sur une TV, le dongle bluetooth clavier/sourie et connecter le bouzin via ethernet,
démarrer et suivre les instruction à l’écran.
ATTENTION :  le clavier sera en mode qwerty (q en place de a et ) en place de -). On peut passer ensuite le claver et azerty.
Accès au menu de configuration via : raspi-config
login : pi
password : raspberry
Modifier principalement :
  • la langue = Fr-utf-8
  • la clavier = generic 105 keys puis French Alternative
  • le fuseau horaire = europe/Paris
  •  « enable boot to desktop… » = démarrer le raspi avec l’interface graphique
  • enable camera (si une branche une PiCam)
  • activer le SSH (si besoin futur)

Via un logiciel (putty, bitvise…)

la config de boot peut êtres accessible via l’interface graphique et/ou terminal (raspi ou putty) avec : sudo raspi-config
Une fois la config effectué on accède à l’interface graphique du Rapi (pas encore de OctoPrint), logiquement le WiFi devrait est connecté via le DHCP de sa box.
Si on veux avoir accès en FTP ou SSH au Raspi :
  • IP = ip du raspi sur le réseau local
  • login = pi
  • password = raspberry

Configuration WiFi

Une fois fait, placer la carte SD dans son PS et éditer le fichier octoprint-network.txt pour indiquer le SSID et passe WiFi de sa box.
## WPA/WPA2 secured

iface wlan0 inet manual

    wpa-ssid "Livebox-6Ae4"

   wpa-psk "FTRD45JHU86DE"

IP fixe

Si l’imprimante reste sur le même réseau, il est préférable de lui attribuer une IP fixe, pour éviter les conflits avec d’éventuels périphériques.
Il suffit de rajouter quelques lignes dans le fichier octoprint-network.txt.
## WPA/WPA2 secured

iface wlan0 inet static
address ip-choisi-hors-plage-dhcp
netmask 255.255.255.0
gateway ip-passerelle-de-sa-box

    wpa-ssid "Livebox-6Ae4"

   wpa-psk "FTRD45JHU86DE"

L’inferface Web

L’interface Web de Octoprint est accèssible via : http://ip-du-raspi ou octopi.local
Une fois dedans, la 1er chose à faire est de créer un profile propre à son imprimante en indiquant notamment  les paramètres de vitesse d’axes X Y Z  E (afficher via l’UltiController et control/motion) et le volume d’impression maxi de l’imprimante.
OctoPrint-profile
Pour ma part, j’ai du cocher l’inversion de l’axe Z pour que le plateau monte avec la flèche du haut.

Gcode

On peut aussi insérer du Gcode pour : before, cancel, pause, end du print.
Pour ma part, j’ai mis ça pour la fin
M104 S0 ;extruder heater off
M140 S0 ;heated bed heater off (if you have it)
G91  ;relative positioning
G1 E-1 F300 ;retract the filament a bit before lifting the nozzle, to release some of the pressure
G1 Z+0.5 E-5 X-20 Y-20 F9000 ;move Z up a bit and retract filament even more
G28 X0 Y0 ;retour position home
G1 Z40 F9000 ; descendre le plateaux de 4cm
M84 ;moteurs off
G90;absolute positioning

Les plugins

Parmi les plus intéressants :

  • OctoDroid (qui fonctionne bien avec moi)
    Permet de piloter les moteurs et de voir la progression sur son smartphone.
    (récupérer le code API dans Utilisateur/User Setting)
  • OctoPrint (version officiel ??)
  • AutoSelect
    Permet de sélectionner pour l’impression dès l’envoie sur Octoprint
  • Print History.
    Permet de garder une trace de ses impressions et de les exporter (format csv ou xls).
    En cas de changement de Raspi, on peux récupérer ce fichier sous : /home/pi/.octoprint/data/printhistory/history.yaml,
    via FTP sur le raspi.
  • Printer Statistics
    Plus complet que Print history mais pas d’export possible
    octoprint-printerstatistics
  • Automatic shutdown
    Permet d’étendre son imprimante quand l’impression est fini
  • PushBullet
    Pour être prévenu via l’appli dédié d’événement de l’imprimante
  • ScreenSquich
    Pour avoir un affichage de l’interface Web plus adapté au smartphone
  • FirmwareUpdater
    Pour mettre à jour le firmware de son imprimante, automatiquement ou via un fichier
  • DisplayProgress
    Pour afficher la progression du print sur le LCD de l’imprimante

Cura

OctoPrint intègre une version de cura (dossier /usr/local/bin/cura_engine), via un plugin.

GitHub

Il suffit de générer des profiles, via un Cura installé sur PC et de les importer dans les réglages du plugin.

octoprint-cura

Une fois fait, on importe le fichier STL qui va ensuite être slicé par cura, qui va ensuite créer un fichier .gco

octoprint-stlviewer

Slic3R

Ce slicer présente l’intérêt de pouvoir communiquer directement avec Octoprint afin d’y envoyer le ficher gcode, généré par Slic3R.

octoprint-slic3r

L’accès est donné via la clé API, fourni par Octoprint (setting/API)

Accès réseaux

On partager certains dossiers de Octoprint via le réseaux de Windows.
Notamment les dossiers :

  • /home/pi/.octoprint/uploads
  • /home/pi/.octoprint/timelapse

Qui permettront d’envoyer directement le fichier Gcode, fourni par Cura, sur Octoprint et aussi de récupérer les vidéos timelapse généré par Octoprint.

Accéder au raspi via un terminal.

mettre à jour

sudo apt-get update

Installer le protocole smb

sudo apt-get install samba

donner des droits aux dossiers et à leurs contenus

sudo chmod 777 -R /home/pi/.octoprint/uploads
sudo chmod 777 -R /home/pi/.octoprint/timelapse

Paramétrer le partage en éditant le fichier de configuration

sudo nano /etc/samba/smb.conf

Dans la rubrique « global settings« , bien veiller à ce que le nom du groupe soit bien le même que sur votre Windows (par défaut workgroup)
Dans la rubrique « Autentification« , Il faut remplacer : security=user par security=share.
Si besoin, dé-commenter : wins support = yes
Puis, dans la rubrique « share definitions« , ajouter les lignes suivantes à la fin du fichier (path indique le chemin du disque externe) :

 

[Octoprint-Gcode]
path = /home/pi/.octoprint/uploads
browseable = yes
writable = yes
read only = no
guest ok = yes
create mask = 0777
directory mask = 0777
public = yes
[Octoprint-Timelapse]
path = /home/pi/.octoprint/timelapse
browseable = yes
writable = yes
read only = no
guest ok = yes
create mask = 07777
directory mask = 0777
public = yes

Ctrl+X et oui pour valider, pour infos je ne suis pas un pro de la sécurité sur Linux, donc…

redémarrer samba

sudo /etc/init.d/samba restart

 

La vidéo

Le raspi à une connectique prévu pour une petite camera (raspiCam), l’interface d’Octoprint permet de visualiser cette dernière et faireun timelapse de l’impression. Une version avec un grand angle est aussi disponible.
J’ai fais un support pour le Raspi et sa camera, dispo sur ThingIverse.
Même si la visualisation de la vidéo peut se faire directement depuis l’interface d’Octoprint, on peut en faire plus grace au protocole MJPG streamer, implemté dans le raspi.
La page : http://ip-du-raspi:8080/index.html permet d’accéder à d’autre option.
octoprint-MJPG-streamer
Et notamment, la visualisation via VLC avec l’URL : http://ip-de-raspi:8080/?action=stream
Pour désactiver la LED de la caméra :
sudo nano /boot/config.txt
# ajouter la ligne suivante :
disable_camera_led=1
# rebooter
sudo reboot

Accès via Internet

A ce stade, Octoprint et la webcam ne sont accessibles que via votre réseau local.
Pour y avoir accès depuis n’importe quel ordinateur ou smartphone connectés à Internet, il suffit de faire une redirection de port 80 de son IP fixe de box vers l’IP du raspi.
Attention quand même car aucun mot de passe est demandé donc….
source01

2 – Astrobox

Un autre système, très différent, plus light et coloré et qui peut se coupler sur une platefome en ligne
J’ai testé, plus rapidement de Octoprint mais j’avoue ne pas être emballé, ça donne plus l’impression de pousser à l’achat d’applications, via des sites partenaires.
Pas d’accès à ma raspicam depuis l’interface web et surtout, beaucoup moins de réglages
De plus, la connexion en Wifi est plus compliqué à mettre en place : brancher en ethernet, chercher l’IP (via sa box), ensuite via l’interface web indiquer le mot de passe WiFi.
Bine penser ensuite à désactiver le HotSpot
astroprint-hotspot astroprint-wifi
De plus, l’interface « local » ne donne pas accès à la webcam et aux réglages de l’imprimante, il faut passer par la page de son compte Astroprint pour l’afficher.

 3 – Repetier

J’ai tenté d’installer Repetier serveur sur mon raspi, mais ensuite, je n’ai accès à rien… Repetier Host (sur le PC) ne le voit pas !
Et vu que je trouve mon bonheur avec octoprint, je lache l’affaire !
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novembre 30

Sentinote

Sentinote est un plugin permettant que créer un article WordPress à partir d’un note Evernote.

Le plugin doit d’abord récupérer une clé « token » sur son compte Evernote.

Ensuite, il y a quelques paramètres :

  • la fréquence de mise à jour, on peut aussi le faire manuellement
  • Le nom de l’auteur par defaut
  • La catégorie par défaut ou seront classé les articles
  • Cocher la case « markdown » permet de créer des titres en y accolant le caractère # et des puces en accolant le caractère *. (plus d’infos)

sintinote01

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il faut créer un carnet de note du nom indiqué dans les paramètres de Sentinote.
Une fois fais, toutes les notes créé dans ce carnet, en rajoutant l’étiquette « published », créeront un article.
On peut mettre une image MAIS pas de lien vers une image plus grande.

 

novembre 26

Insérer une page dans une catégorie

Avec WordPress, si un menu amène sur une catégorie, la page affiche toute la liste des articles de cette catégories.

J’avais besoin d’afficher plutôt un texte de présentation de la catégorie, présent sur une page.

<?php     
$page_id = 213; // ID de la page (voir dans l'URL lors de l'édition)
$page_data = get_page( $page_id ); // WordPress impose d'utiliser une variable

?>
<div style="margin: 10px;">
<?php
//echo '<h3>'. $page_data->post_title .'</h3>';// Le titre de la page, au besoin
echo apply_filters('the_content', $page_data->post_content); // echo the content and retain WordPress filters such as paragraph tags.
?>
</div>

Créer une catégorie dans WordPress

Créer une page (je me suis inspiré du single.php de mon thème et j’ai enlevé ce qui ne me convenait pas): category-identifiant-de-la-categorie.php

page_id correspont à l’ID de la page, j’ai rajouté un bout de CSS pour la mise en forme.

Catégorie : WORDPRESS | Commenter
novembre 21

Google Photos et Google Drive

Google Photos est c’est désolidarisé de Google + en 2015, pour devenir une entité à part entière, avec une application Web, une application Android (qui remplace « Galerie » sous certaines version Android), et une applications PC.

Google Photos à deux mode de fonctionnement :

1 – Stocker ses photos et vidéos dans leurs taille et  poids d’origine sur son compte Google. Dans ce cas les fichiers seront décomptés du forfait de stockage Google Drive (15 Go en version gratuite).

2 – Stocker ses photos et vidéos en mode haute qualité. Les photos seront limités à un maximun de 16Mpx et les vidéos à une taille de 1080Px.
Google indique « …Les photos haute qualité ont une résolution pouvant atteindre 16 mégapixels. Leur impression jusqu’à un format 24 x 16 pouces, plus grand que les tailles d’impression standards, donne un bon résultat… »

Explications simples et précises

En mode haute qualité, TOUTES les photos et vidéos importées seront compressés par un algorithme de chez Google qui réduira drastiquement le poids du fichier tout en préservant la qualité visuelle (pour une impression papier ou si l’on ne zoom pas trop pour voir les détails).

Les photos,  prisent avec un capteur égal ou inférieur à 16 Mpx garderont leur dimensions d’origines. Les vidéos inférieur ou égal à 1080 Px feront de même.
Par contre, les photos prisent avec un capteur supérieur à 16Mpx verront leurs dimensions réduites et ramenés à un ration équivalent à 16 Mpx (dans mon exemple, mon APN à un capteur de 12Mpx, la photo fait 3000X4000 pixels (4X3 = 12)). Idem pour les vidéos supérieur à 1080 Px qui seront donc ramenés à cette dimension.

Test perso

Pourtant, j’ai importé (en mode haute qualité) dans Google Photos une photos, prix avec un appareil de Panasonic TMC-TZ10 (avec un capteur de 12Mpx photo originalet qui fait sur mon disque-dur un poids de 3.4 Mo et une taille de 3000 X 4000 pixels.

 

 

 

 

Je l’ai ensuite exporté de Google Photos, pour voir les différences

photo exporté de Google

 

 

 

 

 

Si la photo garde la même taille, son poids a été considérablement réduit, elle fait 984 Ko.

Test de qualité par un Internaute

Application PC

L’application pour PC peut importer automatiquement les photos des dossiers indiqués dans les paramètres, en mode original ou haute qualité.

google-photos-parametres

 

 

 

 

 

Une fois l’import terminer, un clic droit permet d’ouvrir le navigateur et de voir les photos importés, dans mon test, c’est IE qui s’ouvre alors que c’est bien Chrome qui est déclarer comme navigateur par défaut ?!?

google-affiche-import

 

Par contre, aussi bien dans l’application Web que Mobile, on ne retrouvera pas des dossiers mais juste leurs contenus.
La notion de dossier n’existe pas avec « Photos », elle est remplacé par des « Albums » qu’on ne pourra créer QUE via l’application Web ou mobile, il faudra pour cela les sélectionner (elle sont classer par groupe de date de prise de vue et un clic sur la date permet de sélectionner tout le groupe) et les placer les photos dans l’album désigné, pas des plus pratique donc d’autant que, dans mon test, l’application Web m’indique souvent « un problème est survenue lors de l’ajout à l’album« . Pas cool pour si retrouver ensuite.
A priori, l’utilisation de l’application Web est préférable.

Application Web

dans ce cas, rien à installer évidement, il suffit de ce rendre sur la page Google Photos, de cliquer sur l’icone en haut pour choisir des photos dans un des dossiers de son PC.

Une fois l’import terminé, on peut facilement choisir de placer les photos importés dans un album.

google-choix-album

Simple efficace…

Application mobile

Les photos, présentes sur « Google Photos » ne sont visible via l’application Photos SEULEMENT si l’appareil est connecté au réseau Internet.

Une nouveauté apparu fin 2015, permet de supprimer les photos présentes sur le stockage physique de votre appareil, SI elles sont aussi présentes sur « Google Photos ». Dans ce cas, il faudra avoir son appareil connecté en 4G ou WiFi pour afficher ces photos.

Liaison avec Google Drive

Google à choisi un mélange pas très judicieux à mon gout qui est de rajouter dans « Mon Drive » un dossier virtuel, situé dans l’arborescence des autres dossiers, qui affiche les photos présentes dans Google Photos.

La ou c’est tordu c’est que, si vous avez choisi l’option de stockage illimité les photos ne sont pas décomptés de l’espace de Google Drive. Mais les voir apparaître en son sein peut faire croire le contraire.

De plus, pour corser le tout, Google à rajouté une option permettant de copier les photos de Google Photos dans un dossier « Photos » situé cette fois DANS « Mon Drive » et donc cette fois, décompté de son espace. car, comme indiqué précédemment, « Google Photos » autorise un stockage illimité par ce que il a réduit le poids des photos mais elles ont quand même un poids.

google-photos-drive

 

 

 

 

 

 

Support Google

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novembre 10

Pas de 5.1 avec Realtek

Surprise, aussi bien sur Seven que Windows 10…. alors que les drivers audio de Realtek son bien installés, je n’ai pas de 5.1 sur ma sortie optique, juste de la stéréo.

L’interface de gestion Realtek Audio Manager (à allez chercher dans le dossier program files ou programmes si elle n’apparaît pas dans le panneaux de configuration) n’indique aucune options de Dolby, DTS ou autres ?!?

Il faut en passer par des drivers alternatifs, je ne sais pas si c’est Realtek ou Microsoft qui pose problème).

1 – Télécharger les drivers alternatifs Realtek High Definition Audio – Unlocked Drivers – Windows 7 – R2.73 – M1 (qui contiennent une version 32 et 64 bits).
2 – Télécharger les drivers drivers audio Realtek, c’est un exécutable qu’il ne faut pas installer MAIS dezzipper dans un dossier sur le bureau par ex.
On trouvera dedans un dossier Vista64 dans le quel il faudra coller (et écraser) le fichier RTKVHDA.sys (ou RTKVHDA64.sys pour un Windows 64bits) que l’on a précédemment récupéré dans le dossier des drivers alternatifs.

Le truc chiant est que ce driver n’est pas signé par Microsoft, donc il sera désactivé par défaut par bilou.
Il faut donc rusé pour désactiver le control des signatures de Windows :

Soit  redemarrer le PC en mode F8 et désactiver le « control des signatures de pilotes de Windows »
Prb, il faudra dalleurs faire ça à chaque reboot du PC…

Soit, installer ce logiciel, l’ouvrir en mode Admin, il y a plusieurs choix donc l’un est de passer Windows en « mode test », cela désactive le control des signatures et indique juste en bas de l’écran que l’on est en mode test, pas grave si on ne va pas installer trop de truc louche ensuite.

Une fois fait, j’ai retrouvé, dans le manager audio, toutes les options pour gérer le 5.1.
Si le manager Realtek ne démarre pas c’est que le driver HD n’est pas reconnu pas Windows, donc voir ci-dessus.

 

source

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octobre 24

Les bases de l’impression 3D

Cet article a pour but de rassembler mes faibles (de débutant)connaissance sur l’impression 3D.

Le principe

Une fois l’imprimante choisi, il faut acquérir un certains nombres de logiciels et de compétences, car il y a un processus à respecter :

  • Création du dessin 3D -> fichier de travail selon le logiciel choisi
  • Exportation du modèle, en version compatible -> généralement du .stl
  • Contrôle et/ou réparation du fichier .stl -> pour qu’il soit bien reconnu comme « fermé »
  • Importation dans le logiciel d’impression de l’imprimante (qui peut être propriétaire ou libre) -> préparation et paramétrage de l’imprimante
  • Importation du fichier final dans l’imprimante -> souvent un fichier .gcode, via clé USB,  carte SD ou ethernet.

Imprimante 3D

A l’heure actuelle, beaucoup d’imprimante 3D existe sur le marché. Propriétaire, open source, DIY…
Même si il existe d’autres techniques, je me concentrais sur celle qui utilise du filament PLA ou ABS, ce sont les grand-publique.

Le type

Delta – comme la Rostock

Le plateau reste fixe, c’est la tête qui bouge. Elle sont généralement moins chère à l’achat mais réputée plus complexe à paramétrer.

  • Le bruit: les moteurs pas à pas chantent un peu, et c’est tout, Pas de plateau bruyant qui fait de grands mouvements.
  • La place au sol, le plateau ne se déplaçant pas
  • la vitesse de déplacement. On ne peut pas configurer une imprimante classique de manière à ce que l’accélération soit au max de ce que peuvent fournir les moteurs pas à pas. Lors d’une accélération (ou d’une décélération) trop grande sur l’axe Y.
    Le poids du plateau (qui bouge) fait que la courroie sautera malgré une bonne tension. Sur la delta, le poids entraîné par les courroies est moins important.
  • En général, 4 moteurs seulement contre 5 sur la plupart des imprimantes cartésiennes.
  • Généralement avec un Bowden, c’est à dire que le filament de PLA est chauffé, en haut de l’imprimante, et descend dans la buse via un tube en téflon. Il y a un risque que ce tube se bouche alors.
  • le rapport vitesse/qualité d’impression d’une imprimante 3D delta est moins bon qu’avec une imprimante 3D cartésienne car les forces s’exercent sur des pièces plus longues donc plus la vitesse sera rapide, moins la précision sera bonne.

Cartesienne – comme la Ultimaker

  • Plus simple à étalonner et configuration du Firmware plus aisée
  • Plus simple à améliorer car elle tolère une masse plus importante sur la tête, donc si vous voulez ajouter des ventilateurs, des capteurs, des lumières, un double extrudeur…. sans soucis.
  • Pas besoin de Bowden, c’est à dire que le filament de PLA sera directement au contact de la buse chauffante.

Le plateau

L’impression sur du verre avec plateau chauffant permet de maintenir la première couche à… disons 50° pour du PLA, afin qu’il adhère le temps de l’impression.

Indispensable sur une imprimante qui fait bouger le plateau sur un des axes X ou Y. Sur les autres imprimantes (plateau qui ne bouge que sur l’axe vertical Z, ou qui ne bouge pas du tout) ce n’est pas indispensable mais c’est très pratique.
Le fait de ne pas chauffer le plateau nécessite plus de préparation de ce dernier (nettoyage etc…) et augmente le risque de la pièce qui se rétracte pendant l’impression et se soulève un peu.

La/les buses

utiliser du dissolvant pour vernis à ongle. De faire chauffer la buse à une centaine de degré et d’insérer par le dessous une des plus fines cordes de guitare

Le filament

PLA (acide polyactique)

Il s’agit d’un matériau très répandu dans l’impression 3D à dépôt de filament fondu. Il est issu de matières comme l’amidon de maïs, ce qui lui donne l’avantage d’être biodégradable et utilisable dans la confection d’objets en contact avec de la nourriture, comme des bols ou des assiettes. En revanche, il est sensible à l’eau et à la chaleur. Le contact répété avec l’un ou l’autre risque de provoquer des dégradations.

Le PLA fond à une température comprise entre 160 et 220°C et ne nécessite pas de plateau chauffant pour être imprimé. S’il répond bien à des post-traitements comme la peinture, il n’est pas aisé de le rendre parfaitement lisse. Le ponçage ne donne pas entière satisfaction puisque le frottement fait fondre le matériau.

le diamètre est de différente taille, attention donc à prendre la bonne pour votre imprimante.

1.75mm ou 3mm (2.85mm en réalité MAIS c’est écart peut être génant selon cette source)
On dit que aussi le filament 3mm est moins chère que le 1.75, à vérifier donc.

La taille du filament n’a à priori aucune incidence sur la qualité final. Il est conseillé de le stocker à l’abris de l’humidité.

ABS (acrylonitrile butadiène styrène)

C’est l’autre matériau préféré des utilisateurs de machines de type FDM. L’exemple donné le plus souvent est celui des briques de Lego, composées d’ABS. Il offre des propriétés plus intéressantes que le PLA en termes de résistance à l’eau et à la chaleur. De plus, son rendu est plus lisse que ce qu’offre le PLA. Il demande donc généralement moins de traitement à la sortie de la machine.

L’ABS demande une température de 200 à 250°C pour fondre. Il lui faut aussi un plateau chauffant pour éviter qu’il ne se rétracte en refroidissant. Il existe en plusieurs couleurs et peut se trouver sous forme de bobines de filament ou sous forme de polymère liquide pour le procédé SLA.

PET (polytéréphtalate d’éthylène)

Obtenu à partir du pétrole, il est plus solide que l’ABS et s’affranchit du plateau chauffant. Il est utilisé pour les pièces qui demandent à la fois de la robustesse et de la flexibilité. On le trouve notamment dans les bouteilles en plastique. À l’instar du PLA et de l’ABS, on trouve le PET en bobine. La température nécessaire à son impression est de l’ordre de 220°C. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne dégage aucune odeur.

HIPS

Si on imprime un modèle qui a besoin de supports, les imprimantes à 2 extrudeurs, peuvent imprimer en même temps le support grace à un filament spécial qui se disolvera facilement à l’aide d’un produit dédié.

Plus d’infos sur les filaments  içi

les divers fabriquants

et içi

Les fabricants d’imprimantes les plus connus

Ultimaker – Plusieurs série, Ultimaker original, +, 1, 2… très réputé, open-source, native du logiciel Cura.

Reprap – Avec la fameuse Prusa, d’un bon rapport qualité/prix et venant d’un projet visant à avoir une imprimante évolutive et ouverte

Printrbot – une des moins chère

Makerbot

Thinkerine

lulzbot

Up Plus

Delta Maker – de type delta, avec un logiciel réputé

CraftBot

Impression 3D en ligne

Le leader actuel Sculpteo propose d’imprimer en ligne, via un simple fichier STL.
Une interface permet aussi de choisir son matériaux et de vérifier son modèle. Il son juste pénible à vous envoyer un mail à chaque ajout de modèle.

Vu la qualité de leurs machines, le rendu sera supérieur à se qu’on peut retrouver avec sa propre imprimante classique.

Un internaute à fait une comparaison d’impression içi

On trouve aussi des particuliers ou des pros qui proposent de « louer » leur machine et même leur compétence.
On peut ensuite se faire envoyer le modèle par courrier ou même le récupérer en main propre. Le prix varie selon la personne et c’est prestations.
Un des plus connus est 3Dhubs.

Création 3D

La aussi, quelques logiciels existes, du plus simple au plus complexe.

3D Builder – Application fournis avec Windows 10, simpliste mais bien fait (voir un test içi)

3D Splach – Très simple, à l’interface très Minecraft et créé par des Français, (voir un test içi)
Une version en ligne existe aussi.

123D Design – simple, en Français et avec une grosse communauté pour l’aide et des tutos sur Youtube.

DesignSpark – Mechanical – Pas le plus connu mais pour moi, le meilleur rapport simplicité/fonction.
Interface en Français, ergonomie bien conçu. DesignSpark fait aussi un logiciel de création de circuit imprimé, on trouve donc des circuit et composants en 3D via leur site.

Fusion360 – En Anglais, nécessite de créer un compte (s’inscrire en tant que « school » pour avoir la version gratuite).
Plus difficile pour démarrer mais avec beaucoup de fonctions.
Le modèle est sauvegardé (automatiquement ou pas) sur son compte Fusion360. On peut aussi exporter son modèle en fichier .f3d sur son PC.

FreeCAD – Libre et encore et test mais en Français et pleins de possibilités

Blender – A la base pour la création 3D en générale, complexe à appréhender.

Analyse et réparation

Un des points important à connaitre pour l’impression 3D est que le modêle doit est considéré par l’imprimante comme « fermé », aussi appelé manifold, sinon, l’impression donnera un résultat désastreux. (plus d’explication içi).

De plus, selon les cas, si le modèle présente des zones en décalage (comme dans mon exemple), il faudra prévoir de rajouter des pivots qui feront office de support pour que, lors de l’impression, le plastique encore chaud ne s’affaisse pas.

Netfabb Basic , freeware en Anglais mais beaucoup de tuto sur le net.

 

 

 

 

 

Une version en ligne existe aussi, nécessite un compte Microsoft.

Préparation et réglages imprimante

Slic3r

Un des plus connus et sans installation, beaucoup de réglages et la possibilité de générer des supports.

Un tuto de 2014 içi

Cura

A la base pour les imprimante Ultimaker mais fonctionne aussi pour de nombreuse autre.

 

 

 

 

 

Meshmixer

Fournis par Autodesk et bien intégré donc avec 123D Design. Permet d’analyser, réparer et rajouter des supports

 

 

 

 

 

Repetier

En Français et open-source, simple mais ne permet pas de créer des supports

repetier01 repetier01

 

 

Symplify3D

Payant (150$) MAIS bien fait, permet aussi de rajouter simplement des supports (en rouge dans l’image) au modêle.

Un tuto içi

simplify3D01

 

 

 

Crafware

Lié à l’origine à l’imprimante CraftBot, je ne sais pas si il génère un fichier Gcode compatible avec d’autres imprimantes.

CraftWare006 CraftWare007

 

 

 

 

 

Un comparatif entre Cura et Repetier-Host

Les problèmes

Ensuite, tout n’est pas gagné… d’après les utilisateurs d’impr 3D, il faut de nombreux essais avant d’arriver à « connaitre » son imprimante et maitriser tous ces paramètres pour arriver au résultat souhaités, mais c’est comme tout, il faut apprendre et pratiquer.

Problèmes et résolutions en 3D

 

Source et liens

FAQ

guide 2015 – comparatif 2015  – meilleurs imprimants 2016

Lexique impression 3D

octobre 6

Installer l’image Android SANS passer par OTA

J’ai un peu galéré avec mon Nexus 5 (lolipop 5.1.1) qui ne prenait pas la mise à jour de sécurité. J’avais droit à un belle « erreur » lors du redémarrage !

Le but alors, à été d’installer la dernière image officiel du Nexus 5, via USB et ADB.

Prérequis

Récupérer le dernière fichier .tgz contenant les divers fichiers constituant le système.
Dézipper l’ensemble et aussi l’autre fichier .zip ou .rar s’y trouvant.

Installer les drivers Android et du Nexus 5.
Mettre le Nexus en mode « débogage USB », pour ce faire il faut passer par rubrique /paramètres/options pour les développeurs, qui est visible une fois que l’on à cliquez 7 fois sur la rubrique /paramètres/a propos du téléphone/numéro de build.

Une fois fait, le nexus doit êtres reconnu dans le gestionnaire de périphériques de Windows (faire apparaitres le périf cachés au besoin).

Récupérer et installer le programme Minimal ADB fastBoot, qui permet de connecter le Nexus sur le PC (Windows 10 dans mon cas).
Le tout s’installe dans : ***Program Files (x86).

Coller dans le dossier d’installation de minimal ADB, le dossier contenant l’image système.

Ouvrir ce dossier et y coller 4 fichiers contenu dans le programme ADB, à savoir :

  1. adb
  2. AdbWinApi.dll
  3. fastboot
  4. AdbWinUsbApi.dll

Vous devriez avoir ça.

ADB

 

 

 

 

 

 

En résumé, il faut que les fichiers de l’image système soit dans le même dossier que l’installation de Minimal ADB.
Sinon, le message « la commande fastboot n’existe pas » apparaîtra.

Test

Pour vérifier que le nexus est bien reconnu, on peut lancer des commandes via la console DOS de Windows.
Bine se placer dans le dossier ou est installé Minimal ADB, faire : Shit+clic-droit pour avoir « ouvrir une fenètres de commandes içi« .

adb devices, permet de voir si le Nexus est bien reconnu

fastboot oem device-info, permet de voir certaines infos sur le bootloader, notament si il est vérouillé (lock).
Je n’ai pas plus creusé le sujet mais il y a des commandes pour ça.

fastboot oem unlock (ou lock pour vérouiller), bloquer/débloquer le bootloader.

adb reboot bootloader, permet de redémarrer le Nexus en mode « dépannage » (ça évite de faire un : VolumeHaut + Power au démarrage)

En cas de non-reconnaissance

Dans mon cas, le nexus était reconnu sous ADB MAIS plus quand je passais en mode recovery.

Vérifiez le Gestionnaire de périphériques sous «Périphériques Android ». Si vous ne voyez rien, faites ce qui suit.

Vérifiez la section « Autres périphériques » (Affichage> cocher la case « Afficher les périphériques cachés ») et trouvé votre appareil.
Faites un clic droit -> Mise à jour des pilotes – « Parcourir mon ordinateur … » -> « Me laisser choisir parmi une liste … » et sélectionnez « Interface Composite ADB ». Maintenant vous pouvez voir votre périphérique répertorié sous «Périphériques» Android.

Installation

Si tout est OK, et que le bootloader est déverrouillé, on peut lancer l’installation de l’image sur le Nexus.

Lancer le fichier flash-all.bat, (en mode admin) et attendre quelques minutes que ça se passe.

En cas de soucis, on peut flasher les éléments séparément :

  • fastboot flash bootloader <NOM DU BOOTLOADER>.img
    fastboot flash radio <NOM DU FICHIER RADIO>.img (selon les version, ce fichier n’est pas forcément présent)
    fastboot reboot bootloader
    fastboot flash recovery recovery.img
    fastboot flash boot boot.img
    fastboot flash system system.img
    fastboot flash cache cache.img
    fastboot flash userdata userdata.img

Source 1

source 2

source 3

source 4

source 6

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septembre 5

Syncthing entre un serveur et un PC

Syncthing est une alternative libre à BitTorrent Synchro (limité en téléchargement simultané dans sa version gratuite.

Installation sur un serveur Debian

On peut l’installer sur serveur Debian via SSH et ligne de commande, on aura accès à l’interface Web MAIS dès que l’on coupe sa cession, le bouzin s’arrete !!
J’ai essayé pleins de trucs pour le mettre en démarrage mais rien ne fonctionnne.

Donc, le plus simple, c’est d’avoir Gnome installé sur son serveur et de passer par le protocole RDP, pour faire l’installe via une interface graphique.

syncthing-install

 

 

 

 

 

Syncthing installe des trucs dans divers dossiers donc /root/.config/syncthing, qui contiendra syncthing.conf.

syncthing-dossiers

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce fichier reprend les réglages indiqués via l’interface Web mais peut se trouver utile en cas de non accès à la pages Web (si vous avez rentré une mauvaise adresse IP ou en cas d’oublie de mot de passe).

Une fois installé, l’interface Web permettant de gérer les dossiers et la synchronisation via d’autre machines est accessible, via le navigateur et l’adresse : 127.0.0.1:8384.

  1. Ajouter une machine via son numéro ID
  2. Ajouter un dossier à synchroniser, avec un nom ID précis (RuTorrent KimSufi) et le chemin du dossier
  3. Le lier à cette machine, en cochant la case en bas de la fenêtre de configuration.

Le dossier par défaut de syncthing peut être enlevé.

Via cette interface, on peut aussi modifier l’IP de le port d’accès ainsi que la mise en place d’un mot de passe, pratique pour avoir accès à l’interface Web sans avoir à passer par RDP, directement depuis n’importe qu’elle machine.

J’ai mis aussi Syncthing dans la liste des trucs qui démarrage avec mon serveur, via le menu :

syncthing-demarrage01

 

 

 

 

 

syncthing-demarrage02

 

 

 

 

 

Installation sur un PC Windows

Récupérer l’exécutable pour sa version de Windows içi

Dé-zipper et copier le dossier dans C (pourquoi ??), le nommer syncthing
Dans ce dossier, créer un fichier txt, l’éditer avec bloc-note et taper dedans : start « Syncthing » syncthing.exe -no-console -no-browser
Fermer et renommer le fichier en syncthing.bat.
Créer un raccourcis de ce fichier et le placer dans le dossier « démarrage » de Windows : « C:\Users\***\AppData\Roaming\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs\Startup » (sur Windows).

Ajouter une machine

Le piège est de vouloir utiliser le programme Syncthing pour gérer ça. En faite, il faut passer par l’URL 127.0.0.1:8384 et utiliser l’interface Web, comme vu plus haut.

Plus d’infos.

En cas de soucis de perte de syncro

Editer les outils/avancées de la machine qui pose problème et augmenter le paramètre : PingTimeoutS (30 par défaut).
et aussi, le PingLdleS (60 par defaut)

http://docs.syncthing.net/users/config.html#gui-element

Plus d’infos

Aide

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