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Ambilight multi-source HDMI

J’avais déjà fait des système ambilight connecté à un Openelec par exemple MAIS, comme beaucoup de monde, j’ai plusieurs source vidéo chez moi (Freebox, Chromecast, Raspberry…) et je voulais que toutes ces sources bénéficies de l’ambilight.

Le principe est de séparer la source sélectionné en HDMI, via un convertisseur HDMI/composite, vers un grabber USB qui va convertir le signal composite en flux vidéo exploitable en USB. Ce flux vidéo sera analysé par le logiciel Hyperion, installé sur un Raspberry Pi.

Le montage

Le matériel

On aura donc besoin :

D’un Raspberry Pi pour Hyperion, la version 1 B+ suffit car Hyperion n’a pas besoin de beaucoup de puissance.

D’un grabber USB, là on doit faire attention à en avoir un qui utilise la puce UTV007, afin d’être bien reconnu par le Raspi.

D’un convertisseur HDMI/composite, il comporte une alimentation microUSB mais dans mon cas, je n’ai pas eu besoin de l’alimenter.

D’un splitter HDMI, pour sélectionner les diverses sources. Celui que j’utilise comporte un bouton de sélection dessus (et une affreux LED bleu) et une télécommande infra-rouge (d’une portée de 20 cm ?!?).

Un ruban LED WS2801, attention car la version WS2812 ne fonctionne pas avec le Raspi.

D’une alimentation 5V, pour alimenter tout ce beau monde. Pour infos, les Internet indiquent que le ruban LED devrait consommer environ 60mA par LED, ma mesure, avec 89 LED allumé en blanc et le rapi ne consomme que 1 A. (Théoriquement on devrait avoir 0.05 X 89 = 4.45 A ?!?).

De cables HDMI, faire attention à la qualité car certains ne sont pas compatible avec le splitter HDMI et ne laisse par passer le son ou les commandes CeC. faire des tests donc avec différentes combinaisons.

Raspberry et ruban LED

Adafruit a publié plusieurs recommandations pour la mise en œuvre de ces LED.
On retiendra le fait de monter sur l’alimentation un condensateur de 1000µF pour absorber les pics de tension à la mise en route et l’ajout éventuel d’une résistance d’environ 500Ω en série entre le micro-contrôleur et la LED de tête lorsque le fil est long pour empêcher le signal de se réfléchir et de perturber la transmission.
Une résistance de 10kΩ entre DI et GND garantit également que la LED de tête ne reçoit pas un signal incohérent alors que la broche du micro-contrôleur n’a pas encore été programmée en sortie.
Pour ma part, j’ai juste mis le condensateur.

Mon ruban LED indique CI pour clock et DI pour dat.

Hyperion

Vous devez dabord installer sur votre PC (nécessite d’installer JAVA). Ensuite,  Hypercron se connecteen SSH à votre Raspi, via l’onglet dédié.

l’installation d’Hyperion sur le Raspi se fait depuis cette rubrique, via le bouton Install/Upd Hyperion.

Pour la configuration, on indique le type du ruban LED et le nombre et sens de rotation de son ruban.

La rubrique Process sert à ajuster les couleurs des LED. Si on à trop de bleu si on affiche tout en blanc par exemple.
Cela peut ce faire via la rubrique SSH ou une application Android par exemple qui permettra de controler le ruban.

Comme le Raspi va « grabber » une source qui vient de l’USB, on doit décocher « Internal frame grabber »

A chaque modification de configuration, on doit faire :

  • Create hyperion config
  • stop
  • send config
  • start

Le ruban reboot et voila !

Le site d’Hyperion donne beaucoup d’infos sur l’installation et la configuration.

Le ruban LED

Perso, j’ai fixé le ruban LED sur des baguettes en bois que j’ai orientés avec un angle de 45°, histoire d’avoir une diffusion optimale.
Les fichiers 3D que j’ai créé pour cela son dispo sur mon Thingiverse.

Le résultat

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Ecrit 1 juin 2018 par Pit dans la catégorie "RASPBERRY PI

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