octobre 24

Les bases de l’impression 3D

Cet article a pour but de rassembler mes connaissance (de débutant) sur l’impression 3D.

Le principe

Une fois l’imprimante choisi, il faut acquérir un certains nombres de logiciels et de compétences, car il y a un processus à respecter :

  • Création du dessin 3D -> fichier de travail selon le logiciel choisi
  • Exportation du modèle, en version compatible -> généralement du .stl
  • Contrôle et/ou réparation du fichier .stl -> pour qu’il soit bien reconnu comme « fermé »
  • Importation dans le logiciel d’impression de l’imprimante (qui peut être propriétaire ou libre) -> préparation et paramétrage de l’imprimante
  • Importation du fichier final dans l’imprimante -> souvent un fichier .gcode, via clé USB,  carte SD ou ethernet.

Imprimante 3D

A l’heure actuelle, beaucoup d’imprimante 3D existe sur le marché. Propriétaire, open source, DIY…
Même si il existe d’autres techniques, je me concentrais sur celle qui utilise du filament PLA ou ABS, ce sont les grand-publique.

Le type

Delta – comme la Rostock

Le plateau reste fixe, c’est la tête qui bouge. Elle sont généralement moins chère à l’achat mais réputée plus complexe à paramétrer.

  • Le bruit: les moteurs pas à pas chantent un peu, et c’est tout, Pas de plateau bruyant qui fait de grands mouvements.
  • La place au sol, le plateau ne se déplaçant pas
  • la vitesse de déplacement. On ne peut pas configurer une imprimante classique de manière à ce que l’accélération soit au max de ce que peuvent fournir les moteurs pas à pas. Lors d’une accélération (ou d’une décélération) trop grande sur l’axe Y.
    Le poids du plateau (qui bouge) fait que la courroie sautera malgré une bonne tension. Sur la delta, le poids entraîné par les courroies est moins important.
  • En général, 4 moteurs seulement contre 5 sur la plupart des imprimantes cartésiennes.
  • Généralement avec un Bowden, c’est à dire que le filament de PLA est chauffé, en haut de l’imprimante, et descend dans la buse via un tube en téflon. Il y a un risque que ce tube se bouche alors.
  • le rapport vitesse/qualité d’impression d’une imprimante 3D delta est moins bon qu’avec une imprimante 3D cartésienne car les forces s’exercent sur des pièces plus longues donc plus la vitesse sera rapide, moins la précision sera bonne.

Cartesienne – comme la Ultimaker

  • Plus simple à étalonner et configuration du Firmware plus aisée
  • Plus simple à améliorer car elle tolère une masse plus importante sur la tête, donc si vous voulez ajouter des ventilateurs, des capteurs, des lumières, un double extrudeur…. sans soucis.
  • Pas forcément besoin de Bowden, c’est à dire que le filament de PLA sera directement au contact de la buse chauffante.

Tête ou plateaux mobile ?

Les imprimantes cartesiennes sont divisés en deux types :

1 – Celles dont le plateaux  se déplace sur l’axe Z (haut et bas) et la tête dans la axes X et Y (horizontal).

C’est la cas de l’Ultimaker par exemple.
L’avantage est de pouvoir imprimer plus rapidement car la tête d’impression est plus légère (elle ne comporte pas de moteur dessus), de plus, comme le plateaux ne fait que descendre doucement, il y à moins de vibrations appliqués sur le modèle, comme un risuqe de décollement du plateaux par exemple.
Par contre, ce système impose un feeder déporté et donc un tube (bowden) pour amener le filament jusqu’au la tête. Ces imprimante utilisent généralement un filament de 3 mm.

2 – Celles dont le plateaux se déplace sur les axes X et Y et la tête dans l’axe Z.

C’est le cas des Dagoma par exemple.


L’avantage est d’avoir une mécanique plus simple car regroupé sur la tête et de n’avoir pas besoin de bowden.

Par contre, la mouvement rapide du plateaux sur les axes X et Y est limité à une certaine vitesse car si le modèle bouge trop vite sur le plateaux, il rique d’^tre éjecter de celui-çi. De plus, le mouvement du plateaux peut engendre du »bruit » ou imperfections d’impression.
Ces imprimante utilisent généralement un filament de 1. 75 mm.

Le plateau

L’impression sur du verre avec plateau chauffant permet de maintenir la première couche à… disons 50° pour du PLA, afin qu’il adhère le temps de l’impression.

Indispensable sur une imprimante qui fait bouger le plateau sur un des axes X ou Y. Sur les autres imprimantes (plateau qui ne bouge que sur l’axe vertical Z, ou qui ne bouge pas du tout) ce n’est pas indispensable mais c’est très pratique.
Le fait de ne pas chauffer le plateau nécessite plus de préparation de ce dernier (nettoyage etc…) et augmente le risque de la pièce qui se rétracte pendant l’impression et se soulève un peu.

La/les buses

utiliser du dissolvant pour vernis à ongle. De faire chauffer la buse à une centaine de degré et d’insérer par le dessous une des plus fines cordes de guitare

Le filament

 

le diamètre

deux monde cohabite : 1.75mm et  3mm (2.85mm en réalité MAIS c’est écart peut être génant selon cette source)

difference entre les 2 diamètres de filaments

Le filament 3 mm est pour les imprimantes qui on un bowden, il est plus facile pour imprimer les filament souple parait-il. Par contre, il est moins repandus que le 1.75 mm. De plus certains indique 3 mm et d’autre 2.85… pourquoi tant de haine ? mieux vaux vérifier au pied à coulisse donc.

Le filament 1.75 est le plus répandu.

La taille du filament n’a à priori aucune incidence sur la qualité final. Il est conseillé de le stocker à l’abris de l’humidité.

La matière

PLA (acide polyactique)

Il s’agit d’un matériau très répandu dans l’impression 3D à dépôt de filament fondu. Il est issu de matières comme l’amidon de maïs, ce qui lui donne l’avantage d’être biodégradable et utilisable dans la confection d’objets en contact avec de la nourriture, comme des bols ou des assiettes. En revanche, il est sensible à l’eau et à la chaleur. Le contact répété avec l’un ou l’autre risque de provoquer des dégradations.

Le PLA fond à une température comprise entre 160 et 220°C et ne nécessite pas de plateau chauffant pour être imprimé. S’il répond bien à des post-traitements comme la peinture, il n’est pas aisé de le rendre parfaitement lisse. Le ponçage ne donne pas entière satisfaction puisque le frottement fait fondre le matériau.

ABS (acrylonitrile butadiène styrène)

C’est l’autre matériau préféré des utilisateurs de machines de type FDM. L’exemple donné le plus souvent est celui des briques de Lego, composées d’ABS. Il offre des propriétés plus intéressantes que le PLA en termes de résistance à l’eau et à la chaleur. De plus, son rendu est plus lisse que ce qu’offre le PLA. Il demande donc généralement moins de traitement à la sortie de la machine.

L’ABS demande une température de 200 à 250°C pour fondre. Il lui faut aussi un plateau chauffant pour éviter qu’il ne se rétracte en refroidissant. Il existe en plusieurs couleurs et peut se trouver sous forme de bobines de filament ou sous forme de polymère liquide pour le procédé SLA.

PET (polytéréphtalate d’éthylène)

Obtenu à partir du pétrole, il est plus solide que l’ABS et s’affranchit du plateau chauffant. Il est utilisé pour les pièces qui demandent à la fois de la robustesse et de la flexibilité. On le trouve notamment dans les bouteilles en plastique. À l’instar du PLA et de l’ABS, on trouve le PET en bobine. La température nécessaire à son impression est de l’ordre de 220°C. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne dégage aucune odeur.

HIPS

Si on imprime un modèle qui a besoin de supports, les imprimantes à 2 extrudeurs, peuvent imprimer en même temps le support grace à un filament spécial qui se disolvera facilement à l’aide d’un produit dédié.

Plus d’infos sur les filaments  içi

les divers fabriquants

et içi

Les fabricants d’imprimantes les plus connus

Moteur de comparatif d’imprimantes 3D

Ultimaker – Plusieurs série, Ultimaker original, +, 1, 2… très réputé, open-source, native du logiciel Cura.

Dagoma – Avec ces fameux modèles pas chère et grand public… une référence.

Reprap – Avec la fameuse Prusa, d’un bon rapport qualité/prix et venant d’un projet visant à avoir une imprimante évolutive et ouverte

Printrbot – une des moins chère

Makerbot

Thinkerine

lulzbot

Up Plus

Delta Maker – de type delta, avec un logiciel réputé

CraftBot

Dagoma (le Français qui fait des imprimante grand public)

Impression 3D en ligne

Le leader actuel Sculpteo propose d’imprimer en ligne, via un simple fichier STL.
Une interface permet aussi de choisir son matériaux et de vérifier son modèle. Il son juste pénible à vous envoyer un mail à chaque ajout de modèle.

Vu la qualité de leurs machines, le rendu sera supérieur à se qu’on peut retrouver avec sa propre imprimante classique.

Un internaute à fait une comparaison d’impression içi

On trouve aussi des particuliers ou des pros qui proposent de « louer » leur machine et même leur compétence.
On peut ensuite se faire envoyer le modèle par courrier ou même le récupérer en main propre. Le prix varie selon la personne et c’est prestations.
Un des plus connus est 3Dhubs.

Création 3D

La aussi, quelques logiciels existes, du plus simple au plus complexe.

3D Builder – Application fournis avec Windows 10, simpliste mais bien fait (voir un test içi)

3D Splach – Très simple, à l’interface très Minecraft et créé par des Français, (voir un test içi)
Une version en ligne existe aussi.

123D Design – simple, en Français et avec une grosse communauté pour l’aide et des tutos sur Youtube.

DesignSpark – Mechanical – Pas le plus connu mais pour moi, le meilleur rapport simplicité/fonction.
Interface en Français, ergonomie bien conçu. DesignSpark fait aussi un logiciel de création de circuit imprimé, on trouve donc des circuit et composants en 3D via leur site.

Fusion360 – En Anglais, nécessite de créer un compte (s’inscrire en tant que « school » pour avoir la version gratuite).
Plus difficile pour démarrer mais avec beaucoup de fonctions.
Le modèle est sauvegardé (automatiquement ou pas) sur son compte Fusion360. On peut aussi exporter son modèle en fichier .f3d sur son PC.

FreeCAD – Libre et encore et test mais en Français et pleins de possibilités

Blender – A la base pour la création 3D en générale, complexe à appréhender.

Analyse et réparation

Un des points important à connaitre pour l’impression 3D est que le modêle doit est considéré par l’imprimante comme « fermé », aussi appelé manifold, sinon, l’impression donnera un résultat désastreux. (plus d’explication içi).

De plus, selon les cas, si le modèle présente des zones en décalage (comme dans mon exemple), il faudra prévoir de rajouter des pivots qui feront office de support pour que, lors de l’impression, le plastique encore chaud ne s’affaisse pas.

Netfabb Basic , freeware en Anglais mais beaucoup de tuto sur le net.

 

 

 

 

 

Une version en ligne existe aussi, nécessite un compte Microsoft.

Préparation et réglages imprimante

Slic3r

Un des plus connus et sans installation, beaucoup de réglages et la possibilité de générer des supports.

Un tuto de 2014 içi

Cura

A la base pour les imprimante Ultimaker mais fonctionne aussi pour de nombreuse autre.

 

 

 

 

 

Meshmixer

Fournis par Autodesk et bien intégré donc avec 123D Design. Permet d’analyser, réparer et rajouter des supports

 

 

 

 

 

Repetier

En Français et open-source, simple mais ne permet pas de créer des supports

repetier01 repetier01

 

 

Symplify3D

Payant (150$) MAIS bien fait, permet aussi de rajouter simplement des supports (en rouge dans l’image) au modêle.

Un tuto içi

simplify3D01

 

 

 

Crafware

Lié à l’origine à l’imprimante CraftBot, je ne sais pas si il génère un fichier Gcode compatible avec d’autres imprimantes.

CraftWare006 CraftWare007

 

 

 

 

 

Un comparatif entre Cura et Repetier-Host

Les problèmes

Ensuite, tout n’est pas gagné… d’après les utilisateurs d’impr 3D, il faut de nombreux essais avant d’arriver à « connaitre » son imprimante et maitriser tous ces paramètres pour arriver au résultat souhaités, mais c’est comme tout, il faut apprendre et pratiquer.

Problèmes et résolutions en 3D

 

Source et liens

FAQ

guide 2015 – comparatif 2015  – meilleurs imprimants 2016

Lexique impression 3D

Les logiciels 3D et les sclicer

novembre 23

Le MediaCenter ultime

Le pitch

  • Télécharger, via torrent des fichiers en étant sous le radar Hadopi.
  • Ne pas trop solliciter la bande passante de mon réseau local.
  • Avoir automatiquement les infos des films et series.
  • Gérer automatiquement les sous-titres
  • Voir les films et séries directement sur la télé.

XBMC

XBMC est un logiciel media center complet (surtout depuis la version 13) qui peut gérer films, séries, musique, photos. Pour ma part, seul les films et séries seront développé.
De nombreux protocole supporté (samba, NFS, streaming, DNLA…) et autant d’extensions (infos vidéos, flux RSS, vidéos, TV…)
La qualité de lecture est  excellente et que dire de la récupération automatique des sous-titre … un bonheur.

La lecture en streaming, sur seedbox ou serveur dédié, ne m’a jamais convaincu. C’est rapide mais j’ai trop eu de fichier qui se lisait mal… en particulier des MKV.
Trop frustant de commencer un film et de le voir se bloquer.

La solution aurait pu être de les récupérer via FTP mais je trouve que ça manque de « je met mon torrent et je lis directe »
J’aurais aussi pu laisser tourner un PC dédié avec le client BitTorrent Syncro en relation avec mon serveur KimSufi, mais un PC ça consomme trop pour qu’il reste allumé 24/24… un peu d’écologie que diable.

les extensions indispensables pour XBMC :

  • WatchDog, qui permet, lors de la suppression d’une vidéo de sa médiathèque, de le supprimer physiquement du disque-dur du raspi. Celui-çi étant syncronisé (via BitTorrent) sur le disque-dur du serveur KimSufi, ça l’efface aussi de son disque.
  • OpenSubTitles, qui permet de chercher te télécharger des sous-titres directement à la lecture d’une vidéo…. un must.
  • Transmission, qui permet de voir la progression des téléchargement sur des vidéos sur le serveur KimSufi.
  • BeatSeries, qui permet de syncroniser les séries vus sur le site éponyme.

1er méthode

Une seedbox clé en main, c‘est à dire une interface RUtorrent, accessible en ligne, pour ajouter les .torrents.

Un PC sous Windows 7 avec XBMC. Certaines seedbox sont capable de gérer le protocole de streaming, permettant donx à XBMC de streamer directement les fichiers et même de récupérer leurs infos metada SANS avoir à les télécharger sur le PC.

J’ai tourné un temps avec seedunlimited. Ca fonctionnait plutot bien, sauf sur certains type de fichier qui avait du mal à se lire. Mais un jour, il m’on proposer de l’espace en plus si je migrait ma seedbox et la, les débits se sont dégradé, j’ai donc cherché une autre solution, moins chère aussi.

mediacenter01

2e méthode

Un serveur Kimsufi, avec 500 Go de stockage, sur lequel tourne une distrib Ubuntu Serveur, Transmission et BitTorrent Syncro.

Un raspiberry PI avec une distrib RaspDebian, connecté en USB sur un disque-dur de 640Go, formaté en ext4 (moins consommateur de ressource processeur que le NTFS).
Avec installé dessus le système BitTorrent Syncro, le  protocole de partage réseau NFS (plus souple de le SAMBA à mon gout) et le système miniDLNA qui permet de streamer vers tous les appareils ou logiciel connecté en réseau au raspi.

mediacenter02

Le problème du raspi

J’adore cette bestiole mais je trouve quelle souffre d’un gros problème…. pas de port SATA. On doit donc connecter le disque-dur exclusivement en USB, se qui implique avec les distrib basée sur Linux, de ne pas avoir de mise en veille et donc d’avoir son disque-dur qui tourne 24/24. Pas coll pour l’usure et la consommation électrique.
La commande HDPARM généralement utilisée ne passe pas pour les disque connecté en USB, dommage.

Une solution avec le CubieBoard

Le cubieboard est un poil plus puissant et dispose d’un port SATA. La commande HDPARM est donc disponible et permet de mettre le DD en vielle.
Par contre, les distribution disponible sont moins légions, documentées et surtout compliquées à installer et configurer.

Un PC sous Windows avec XBMC (avec disque-dur de 500Go), inscrusté dans un meuble TV et connecté à cette dernière en HDMI et en optique sur un ampli 5.1.
XBMC va lire les vidéos situées sur le disque-dur du raspi, via le protocole NFS.

Une tablette sous Android, avec l’application Archos Player permettant de streamer (via le protocole DNLA) les vidéos du raspi… parfait pour regarder au lit.
Une version XBMC pour Android se développe mais je n’ai pas encore testé.

Sur mon PC de bureau, j’ai installé Transmission Client qui me permet de mettre les torrents glanés sur le Web directement en téléchargement sur le Transmission du serveur..
Un page Web dédié me permet aussi de voir les download en cours (via BitTorrent Syncro) du serveur vers le Rapsi. Top quoi.

mediacenter

J’ai aussi accès au disque-dur du Raspi, via le réseau de Windows (SAMBA) se qui me permet de voir les vidéos qui sont entièrement téléchargées et même de pouvoir les lires, sans avoir à ouvrir l’autre PC connecté à ma télé.

BetaSeries

BetaSeries est un site qui permet d’indiquer/partager/noter les séries TV que l’on à vus. Histoire de se rappeler ou l’on s’est arrêté et se que l’on à déjà vu.
Une extension XBMC permet de syncroniser tout ce beau monde.

Gestion de la médiathèque

Si la gestion de la médiathèque ne pose aucun problème quand le PC dédié est en route, elle n’est pas accessible si le PC est éteint.
Et j’aurais bien aimé afficher les films téléchargés sur le disque-dur du raspi avec une belle interface et connecté à IMDB, allo ciné ou autre base de donnée cinématographique, permettant d’afficher la jaquette et le résumé des films. SANS avoir à allumer mon PC.

Un petit MovieExplorer,  simple et portable, permettait ça à l’époque ou mes films était sur le même PC que le programme MAIS depuis que je passe par le réseau Windows, ça déconne : il ne voit pas les films en réseau et si je monte le disque en tant que lecteur, il affiche les noms mais les mêmes titres ou jaquettes ???

Je vais tenter aussi MyCinéma, en Français et  écrit en java mais il ne reconnait pas tous les films et en plus, installer JAVA que pour ça …
Ou MovieMonkeyMovieCentral

Sinon, la solution serait d’install RaspBMC, un XBMX sur le raspi

3eme méthode

J’avoue avoir été échaudé avec les distribution Linux, pour processeur ARM. Que ce soit avec le raspberry ou le cubiebord, c’est toujours galère pour trouver et installer la bonne distribution, à chaque reboot des machines il faut redémarrer certains services… pas très souple donc.
De plus XBMC, avec toutes ces qualités, me demandait beaucoup de réglages et de plugins pour attendre mes objectifs (voir de XBMC à Plex).

Je souhaitais aussi me passer de transmission, encore un logiciel en moins.

Un serveur Kimsufi, avec 500 Go de stockage, sur lequel tourne une distrib Debian Serveur, Rutorrent et BitTorrent Syncro.
Debian me parait avoir plus de ressource et tutos pour les serveurs.
Rutorrent est plus compliquer à installé mais présente une fonction essentielle pour la suite : pouvoir ajouter un .torrent  en choisissant le dossier ou il va se télécharger (avec en plus, création d’un label du même nom que le dossier.

Un mini PC sous Windows  (sans écran, clavier, souris) relié au réseau local, pour la compatibilité et surtout, le faite de pouvoir mettre en veille le disque-dur (impossible avec Raspi).
Un disque-dur de 500 Go et le logiciel client BitTorrent Syncro qui est syncronisé avec le dossier de « download » de RuTorrent du serveur Kimsufi.
Ce PC est gérable à distance via TeamViewer.

Un PC sous Windows  (avec un petit SSD de 40Go), inscrusté dans un meuble TV et connecté à cette dernière en HDMI et en optique sur un ampli 5.1.
Un serveur Plex est installé dessus, il va récupérer les films et séries sur le mini PC, via un simple partage réseau.
Les infos metadata de Plex sont automatiquement copiés sur le mini PC (via BitTorrent Syncro) pour le cas ou je devrais réinstaller Plex.

Le logiciel Plex Home Theater permet d’afficher la médiathèque et de lire les vidéos. Il peut se piloter via une télécommande PC classique.

J’ai délaisser BetaSeries pour TrakTV car il on un plugin compatible avec Plex et en plus, il gère aussi les films. On retrouve donc en ligne tout ce qu’on à vu et on peut mettre des notes et partager ça.

L’extension pour Chrome Xirvik, permettant d’ajouter un torrent à Rutorrent via un simple clic, tout en pouvant choisir le dossier de Download (film, serie, livre…)

mediacenter03

En bref, clic sur un lien Torrent et c’est tout. Je retrouve mon film dans la médiathèque de Plex à l’ouverture du MediaCenter. En plus, si je supprime un fichier via Plex, il est aussi supprimé du serveur. Top !

De Plex à Kodi

Plex est très simple et agréable à utiliser mais son gros défaut et qu’il transcode les vidéos, cad qu’ils les convertis même si elle sont lues sur le même PC qui contient le serveur Plex.
Du coup, beaucoup de travaille pour le processeur et assez souvent, surtout pour les gros fichiers, des lags voir des problèmes de sons.
Je remplace donc Plex par Kodi (la nouvelle version de XBMC) avec son plugin pour TrakTV.

Les petits plus

Pour compléter le tout, j’au prix une licence à vie pour Plex qui me permet de profiter de ma médiathèques sur tout les appareils connecté (tablette…)

Une télécommande Harmony 350, me permettant de gérer Plex Home Teather et le volume de l’ampli 5.1. Une télécommande pour les commander tous !

Une série de LED rgb derrière la télé, pour faire un système AmbiLight !

Catégorie : Best, LOGICIELS, Plex, XBMC | Commenter
août 30

Les bookmarklets c’est super

Un bookmarklet (ou favelet) est un lien hypertexte qui contient un bout de code text à la place d’une adresse Web.

Il peut donc est mis en favoris ou marque-pages MAIS à la différence qu’il exécutera une tache précise sur la page en cours dans le navigateur.

Trouver des bookmarklets

le site bookmarklets permet d’en trouver beaucoup.

Fabriquer ces bookmarklets

Le site SandBox permet de créer une extension pour Chrome à partir du code text d’un bookmarklet.

Le site CodeFisher permet de faire la même chose pour Firefox.
On peut même choisir un icone qui va avec.

Le site w-shadow contient une page qui permet de combiner plusieurs bookmarklets pour un faire un seul.

Liste de bookmarklets utiles

Pour les utiliser, copier le code indiqué, créé un nouveau favoris, coller le code en place du lien Web.

Partage et réseaux sociaux

Mettre un lien vers la page sur Facebook

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Poster sur PinTerest

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Partager la page sur TumblR

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Publier sur WordPress en intégrant le lien de la page
(remplacer mon_site_en_wordpress par le votre)

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Ajouter la page en cours dans la liste des liens de son WordPress
(remplacer mon_site_en_wordpress par le votre)

text:void(linkmanpopup=window.open('http://mon_site_en_wordpress/wp-admin/link-add.php?action=popup&linkurl='+escape(location.href)+'&name='+(document.title),'LinkManager','scrollbars=yes,width=960px,height=550px,left=15,top=15,status=yes,resizable=yes'));linkmanpopup.focus();window.focus();linkmanpopup.focus();

 

Envoyer la page Web par mail

text:(function(){popw='';Q='';d=document;w=window;if(d.selection){Q=d.selection.createRange().text;}else%20if(w.getSelection){Q=w.getSelection();}else%20if(d.getSelection){Q=d.getSelection();}popw=w.open('http://mail.google.com/mail/s?view=cm&fs=1&tf=1&to=&su='+encodeURIComponent(d.title)+'&body='+encodeURIComponent(Q)+escape('%5Cn%5Cn')+encodeURIComponent(d.location)+'&zx=RANDOMCRAP&shva=1&disablechatbrowsercheck=1&ui=1','gmailForm','scrollbars=yes,width=680,height=575,top=175,left=75,status=no,resizable=yes');if(!d.all)setTimeout(function(){popw.focus();},50);})();

 

Ajouter une page à sa « liste d’envie » Amazon

Amazon inclue un système qui permet de créer des « listes « d’envies » (publique, partagée grace à un lien ou privée) , contenant aussi bien des produits Amazon MAIS depuis peut, on peut y intégrer des produits d’autres sites.
Il on eu la bonne idée de faire un bookmarklet pour cela.

text:(function(){var%20w=window,l=w.location,d=w.document,s=d.createElement('script'),e=encodeURIComponent,o='object',n='AUWLBookfrFR',u='https://www.amazon.fr/wishlist/add',r='readyState',T=setTimeout,a='setAttribute',g=function(){d[r]&&d[r]!='complete'?T(g,200):!w[n]?(s[a]('charset','UTF-8'),s[a]('src',u+'.js?loc='+e(l)+'&b='+n),d.body.appendChild(s),f()):f()},f=function(){!w[n]?T(f,200):w[n].showPopover()};typeof%20s!=o?l.href=u+'?u='+e(l)+'&t='+e(d.title):g()}())

Ajouter une chanson sur SongDrop

text:(function()%7Bf='https://songdrop.com/drop?url='+encodeURIComponent(window.location.href);a=function()%7Bif(!window.open(%20f,'songdrop','width=715,height=640,resizable=no,scrollbars=yes,location=no,toolbar=no,menubar=no'%20))location.href=f+'jump=yes'%20%7D;%20if(/Firefox/.test(navigator.userAgent))%7BsetTimeout(a,0)%7Delse%7Ba()%7D%7D)()

Google

Trouver sur Google la définition d’un mot souligné

text:d=""+(window.getSelection?window.getSelection():document.getSelection?document.getSelection():document.selection.createRange().text);d=d.replace(/\r\n|\r|\n/g,"%20,");if(!d)d=prompt("Enter%20the%20words:",%20"");if(d!=null)location="http://www.google.com/search?q=define:"+escape(d).replace(/%20/g,"+");void(0);

 

Ajouter la page à Google Reader (flux RSS)

text:var%20b=document.body;var%20GR________bookmarklet_domain='http://www.google.com';if(b&&!document.xmlVersion){void(z=document.createElement('script'));void(z.src='http://www.google.com/reader/ui/subscribe-bookmarklet.js');void(b.appendChild(z));}else{location='http://www.google.com/reader/view/feed/'+encodeURIComponent(location.href)}

 

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text:(function(){var%20a=window,b=document,c=encodeURIComponent,d=a.open(%22http://www.google.com/bookmarks/mark?op=edit&output=popup&bkmk=%22+c(b.location)+%22&title=%22+c(b.title),%22bkmk_popup%22,%22left=%22+((a.screenX||a.screenLeft)+10)+%22,top=%22+((a.screenY||a.screenTop)+10)+%22,height=420px,width=550px,resizable=1,alwaysRaised=1%22);a.setTimeout(function(){d.focus()},300)})();

 

Ajouter un évènement à Google calendar

text:var%20s;if(window.getSelection){s=window.getSelection();}else{s=document.selection.createRange().text;}var%20t=prompt('Please%20enter%20a%20description%20for%20the%20event',s);if(t){void(window.open(encodeURI('http://www.google.com/calendar/event?ctext='+t+'&action=TEMPLATE&pprop=HowCreated%3AQUICKADD'),'gcal'));}else{void(s);}

 

Envoyer une adresse à Google maps

text:d=""+(window.getSelection?window.getSelection():document.getSelection?document.getSelection():document.selection.createRange().text);d=d.replace(/\r\n|\r|\n/g,"%20,");if(!d)d=prompt("Enter%20the%20address:",%20"");if(d!=null)location="http://maps.google.com?q="+escape(d).replace(/%20/g,"+");void%200

 

Outils pour les pages Web

Faire parler une page Web (avec RoboVoice)

text:(function(a)%7Bvar%20c=%22robovoicecom%22;if(!window[c])%7Bwindow[c]=%7Bserver:%22http://robovoiceapp.appspot.com%22%7D%7Dvar%20d=window[c].server+%22/js/bookmarklet/client.js%22;var%20b=a.createElement(%22script%22);b.setAttribute(%22type%22,%22text/text%22);b.setAttribute(%22src%22,d);a.body.appendChild(b)%7D)(document);

 

Imprimer seulement ce que l’on veux d’une page Web (avec Print what you like)

text:(function(){if(window['ppw']&&ppw['bookmarklet']){ppw.bookmarklet.toggle();}else{window._pwyl_home='http://www.printwhatyoulike.com/';window._pwyl_pro_id=null;window._pwyl_bmkl=document.createElement('script');window._pwyl_bmkl.setAttribute('type','text/text');window._pwyl_bmkl.setAttribute('src',window._pwyl_home+'static/compressed/pwyl_bookmarklet_10.js');window._pwyl_bmkl.setAttribute('pwyl','true');document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(window._pwyl_bmkl);}})();

 

Afficher une page dépouillée de ses fioritures et avec de gros caractères (avec ReadAbility)

text:(%28function%28%29%7Bwindow.baseUrl%3D%27http%3A//www.readability.com%27%3Bwindow.readabilityToken%3D%27%27%3Bvar%20s%3Ddocument.createElement%28%27script%27%29%3Bs.setAttribute%28%27type%27%2C%27text/text%27%29%3Bs.setAttribute%28%27charset%27%2C%27UTF-8%27%29%3Bs.setAttribute%28%27src%27%2CbaseUrl%2B%27/bookmarklet/read.js%27%29%3Bdocument.documentElement.appendChild%28s%29%3B%7D%29%28%29)

 

A jouter la page Web à Pocket (ex ReadItLater)

text:(function(){ISRIL_H='6207';ISRIL_SCRIPT=document.createElement('SCRIPT');ISRIL_SCRIPT.type='text/text';ISRIL_SCRIPT.src='http://readitlaterlist.com/b/r.js';document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(ISRIL_SCRIPT)})();

 

Utiliser EverNote sans extension de navigateur

text:(function(){EN_CLIP_HOST='http://www.evernote.com';try{var%20x=document.createElement('SCRIPT');x.type='text/text';x.src=EN_CLIP_HOST+'/public/bookmarkClipper.js?'+(new%20Date().getTime()/100000);document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(x);}catch(e){location.href=EN_CLIP_HOST+'/clip.action?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&title='+encodeURIComponent(document.title);}})();

 

Convertir et télécharger une page en Epub

text:(function(){var%20d=document;try{if(!d.body||d.body.innerHTML=='')throw(0);var%20dotEPUBcss=d.createElement('link');dotEPUBcss.rel='stylesheet';dotEPUBcss.href='http://dotepub.com/s/dotEPUB-favlet.css';dotEPUBcss.type='text/css';dotEPUBcss.media='screen';d.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(dotEPUBcss);dotEPUBstatus=d.createElement('div');dotEPUBstatus.setAttribute('id','dotepub');dotEPUBstatus.innerHTML='<div%20id="status"><p>Conversion%20in%20progress...</p></div>';d.body.appendChild(dotEPUBstatus);var%20dotEPUB=d.createElement('script');dotEPUB.type='text/text';dotEPUB.charset='utf-8';dotEPUB.src='http://dotepub.com/j/dotepub.js?s=0&t=epub&g=en';d.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(dotEPUB);}catch(e){alert('The%20page%20has%20no%20content%20or%20it%20is%20not%20fully%20loaded.%20Please,%20wait%20till%20the%20page%20is%20loaded.');}})();

 

Afficher en clair un mot de passe sous forme de points

text:(function(){var%20s,F,j,f,i;%20s%20=%20%22%22;%20F%20=%20document.forms;%20for(j=0;%20j<F.length;%20++j)%20{%20f%20=%20F[j];%20for%20(i=0;%20i<f.length;%20++i)%20{%20if%20(f[i].type.toLowerCase()%20==%20%22password%22)%20s%20+=%20f[i].value%20+%20%22n%22;%20}%20}%20if%20(s)%20alert(%22Passwords%20in%20forms%20on%20this%20page:nn%22%20+%20s);%20else%20alert(%22There%20are%20no%20passwords%20in%20forms%20on%20this%20page.%22);})();

 

Outils pour les Webmaster

Voir les blocs de construction d’une page

text:document.getElementsByTagName('head')[0].appendChild(document.createElement('script')).setAttribute('src','http://www.karmatics.com/aardvark/loader.js')

*

janvier 25

Installation de base de WordPress

Création du thème

Le choix des couleurs

Le site CSSdrive dispose d’un outils permettant de récupérer les couleurs et leurs code HTML d’une image, pratique pour faire une charte graphique à partir du logo du client.
Le tout peut être exporté et conservé en tant que fichier HTML, dans le dossier de construction du site par exemple.

Police de caractère

Afin de pouvoir insérer un titre avec une police différente et ludique SANS avoir besoin que chaque PC des internautes l’est installée ou de transformer le titre en image), utiliser une des 500 GoogleWebFonts mis à disposition par Google himself :

Choisir la police, cliquer sur « quick use »

En bas de la page, copier le lien fourni entre les balise « <head> » du site.

Editer le fichier « style.css » du thème en cours et modifier la balise souhaitez avec le sélecteur « font-family » et la police choisie.

Ou installer et utiliser l’extension MyCustomCSS » qui permet d’intégrer du code CSS comment à tous les thèmes.

PS: les extension que j’ai pu tester ne m’ont pas satistaites, soit toutes les polices Google ne sont pas dispo, soit elle s’applique seulement à une balise…

Installation de WordPress

Télécharger la dernière version de WordPress,  décompresser le zip
Editer le fichier « wp-config-sample.php« , indiquer les infos de la base de donnée :

  • Renseigner nom, passe, hote, serveur SQL
  • Modifier le préfix des tables (WP_ par défaut) par autre chose
  • Générer et remplacer les clé de cryptage par défaut (voir plus bas))

enregistrer le fichier sous « wp-config.php« .

Optimisation

Editer le fichier wp-config.php :

Limiter le nombre de révisions des articles.
define(‘WP_POST_REVISIONS’, 2);

Vider la corbeille tous les 3 jours.

define(‘EMPTY_TRASH_DAYS’, 3 );

Editer le fichier « htaccess.txt » et ajouter au minimum le déclaration PHP5 (SetEnv PHP_VER 5) souvent indispensable pour l’installation et/ou la mise à jour de wordpress.

Envoyer les fichiers sur le serveur
Allez sur « wp-admin/install.php«  et commencer l’installation

Un fois installé, supprimer les fichiers « readme.txt » et  « wp-config-sample.php ».

Mise en test

Il est bien de pouvoir développer le site en ligne, afin que le client puisse le voir aussi MAIS tout en le cachant au yeux des internautes qui aurait déjà l’adresse du site.
On doit donc soit installer au départ les fichiers WordPress dans un dossier du site par exemple « test » ainsi, il sera accessible via l’adresse du site suivie de /test.

On prendra soin de mettre à la racine du site, un fichier index.html qui contiendra un message du style « le site Web de ************* est en construction, soyez patient ! »
On peut personnaliser en créant un dossier « image-construction » et qui contient le logo du futur site et le rajouter sur la page de construction par exemple.

Déplacer le site

Une fois le site fini et validé, on peut le déplacer à la racine du site.

Allez dans « réglages/options générale » et renseigner :

Adresse web du site
Adresse web du serveur

WordPress fera automatiquement le lien

Du local au serveur

l’ extension Duplicator permet de faire un pack complet d’un site et de ses extensions afin de les installer par la suite sur le serveur via un installateur dédié

Création des comptes utilisateurs

  • Modifier les options d’affichage (en haut de l’écran d’admin) pour afficher le minimum pour le client
  • Supprimer l’article de test
  • Créer un compte ADMIN, se loguer avec et supprimer le compte ADMIN de départ
  • Créer un utilisateur « editeur » pour le client

Voila l’interface qu’un « editeur » aura :

Compte dédié au client

Pour adapter parfaitement l’admin qui sera accessible à l’utilisateur non-admin, l’extension AdminMenuEditor permet de ajouter/retirer les boutons vers différentes parties de l’admin.

Sécurisation

LE plugin à avoir pour sécuriser WordPress est Better WP Security, en Français et qui permet en autre :

  • Changer le ID de l’admin
  • Changer le préfix des tables
  • Changer le lien vers l’admin
  • Changer le dossier « content »
  • limiter le nombres d’accès à l’admin
  • Passer en SSL
  • Détecter un grands nombres d’erreurs 404
  • Sauvegarder sa base de données automatiquement

 

Clés de cryptage

Supprimer le fichier readme.txt et le dossier install du serveur.

Créer des clés unique , via api.wordpress ou api.wordpress et les coller dans le fichier wp-config.php.

define('AUTH_KEY',         'put your unique phrase here');
define('SECURE_AUTH_KEY',  'put your unique phrase here');
define('LOGGED_IN_KEY',    'put your unique phrase here');
define('NONCE_KEY',        'put your unique phrase here');
define('AUTH_SALT',        'put your unique phrase here');
define('SECURE_AUTH_SALT', 'put your unique phrase here');
define('LOGGED_IN_SALT',   'put your unique phrase here');
define('NONCE_SALT',       'put your unique phrase here');

 Protéger l’accès à l’administration

L’extension Limit Login Attempts permet de limiter le nombres de tentatives de connexion à l’admin.

Protéger des spam bot et injection de code malicieux

L’extension Bad Behavior, pour les spam.

L’extension Block Bad Queries, pour les injections diverses.

Créer une URL personnalisé pour allez sur l’admin

par défaut, le lien de l’admin de tout les sites wordpress est « adresse-du-site/wp-admin », un peu facile pour les hackers.
Une astuce permet de modifier cette URL et aussi, de placer un lien masquer en bas à droite du site qui amènera sur l’admin.

Rajouter ces 2 lignes dans le fichier .htacess :

RewriteEngine On
RewriteRule ^terme$ http://nom-de-domaine.fr/wp-login.php [NC,L]

L’accès à l’admin du site se fera donc via l’URL http://www.nom-de-domaine.fr/terme

Créer un lien masqué pour allez sur l’admin

Pour éviter d’avoir à mémoriser cette adresse, on peut dissimuler un lien invisible au seins de la page d’accueil du site.
insérer à la fin du code (just avant la fermeture de body) de footer.php :

<div style="float: right; height: 50px; width: 50px;">
<a href="<?php bloginfo ('url'); ?>/loulou" style="border: none;"><img src="<?php bloginfo ('template_directory'); ?>/images/admin-transparent.png" /></a>
</div>

Placer dans le dossier « images » du thème l’image PNG (un carré transparent) admin-transparent.png
une fois fait, sur la page d’accueil, il suffira de placer la souris en bas à droite de la page pour faire apparaitre un lien invisible.

Autre solution, avec le plugin CodeInsertManager qui permet de rajouter du code en différent endroit du site.
En choisissant « pied de page » et en collant ce code :

<a href="<?php bloginfo ('url'); ?>/wp-admin" style="border: none;"><img style="height: 50px; width: 50px;" src="<?php bloginfo ('template_directory'); ?>/admin-transparent.png" /></a>

Modifications diverses

Un peu de « hack » rajouté dans « functions.php » peuvent s’avérer parfois bien utile,
Le site WP-SnipPets en proposent légion.

Modifier l’interface LOGIN

Par defaut, la page de LOGIN affiche le logo de WordPress, avec un texte au survol « propulsé par Worpress » et un lien vers le site WordPress, que des trucs qu’un client n’a pas à voir.
Pour rajouter son logo (l’image devra se trouver dans le dossier « images » du template en cours et ne nommer « logo-login.png »), un texte qui affiche le mail de l’admin du site (je suppose que c’est aussi le créateur du site) et un lien vers le site du créateur, il faut rajouter dans functions.php :

<?php
function my_custom_login_logo() {
    echo '<style type="text/css">
        h1 a { background-image:url('.get_bloginfo('template_directory').'/images/logo-login.png) !important; }
    </style>';
}
add_action('login_head', 'my_custom_login_logo');

add_action( 'login_headerurl', 'my_login_logo_url' );
function my_login_logo_url() {
return 'http://www.d1-clic.com';
}
add_filter( 'login_headertitle', 'my_login_title');
function my_login_title(){
return get_bloginfo('admin_email', 'display' );
}
?>

Google Analytics

Créer un compte Google sans Créer d’adresse Gmail mais lié à l’adresse mail du site Web (ex: contact@mon-site.com).
Le site Web aura son propre compte Analytics et le client sera libre d’agir sur les paramètres de statistiques.

Sur google Analytics, suivre les indications pour ajouter un site web.

analytics - enregistrement

Si on ne veut pas forcement lié le site à une personne morale, on peut indiquer dans  le champ « nom du compte » simplement PROPRIETAIRE.

penser à ajouter son adresse IP (public) et si possible celle du client, dans admin/filtres, histoire de ne pas compter ses propres visites.

analytics - filtre-IP

Dans admin/informations de suivi, copier le code de tracking et le coller juste avant la fermeture de la balise HEAD du code source du site.

On peut utiliser ce hack, à insérer dans le fichier functions.php du thème.

/* ajouter le code Google Analytics (après "fonction ga"* )*/
add_action('wp_head', 'ga');
function ga() { ?>

***** code du tracking ici *****

<?php 
}

Paramétrage de WordPress

Mettre le serveur à l’heure

générale/fuseaux horaire

Ce site indique le décalage par rapport à l’heure UTC

Désactiver les commentaires (si WordPress est utilisé en tant de site)
si non, dans réglages/permaliens, indiquer : mois et titre

Indiquer la page d’accueil

réglages/options générales

Agrandir l’éditeur de texte

taille du champ de saisie : mettre 50 pour avoir plus de place dans l’éditeur de texte

réglages/options d’écriture

Indiquer la taille des miniatures et de la taille maxi des photos
décocher « recadrer les images… » sous peine d’avoir des miniatures qui ne représente qu’une partie de l’image.

réglages/réglages des medias

Sauvegarde

Dans wordpress, il y à 2 choses à sauvegarder :

  1. la base de données – elle contient tout le contenu des articles, pages, les liens, les catégories… la liste et les réglages des plugins et des thèmes… bref, c’est la mémoire du site. Elle se sauvegarde d’un fichier de petite taille (pour un site classique) .sql, qui peut être facilement envoyé par mail par exemple.
  2. Les fichiers du site – c’est à dire tous les fichiers qui construisent WordPress ET tout le contenu de la bibliothèque de Medias (images, vidéos, zip…).

Certains plugin de sauvegarde sauvegarde les deux ensembles, d’autres se contente d’envoyer la base de données du site par mail toute les semaine par exemple.

 

Extensions utiles

WordFence (sécurité)

WPS HideLogin (modifier le lien vers admin)

Adminer (gestion de la base de donnée)

wp-admin-ui-customize (personnalisation de l’admin)

WP PHPinfo (voir les infos PHP)

CodeInsertManager (insertion de code HTML/PHP)

Dashboard Site Notes (mettre des notes, en widget sur l’admin)

source01

Catégorie : Best, WORDPRESS | Commenter
novembre 5

Anatomie un thème de WordPress (en cours)

Le thème

Un thème de base de WordPress est composé de fichiers PHP, d’un fichier CSS et d’un fichier screeshot.png, qui est une vignette de la page d’acceuil.
les fichiers constituants le thème sont situé dans wp-content/themes/nom du thème

Les 6 fichiers indispensables pour un thème

  1. index
  2. header.php
  3. sidebar.php
  4. footer.php
  5. style.css
  6. functions.php

les templates tags

WordPress utilise un système qui permet d’injecter dans le code html des divers fichiers qui forment un thème, des bout de code PHP appelé template tags.
Ce système permet d’inclure des fichier (include PHP) ou d’afficher des informations (titre, date, contenu, catégorie…).

Inclusion de fichier

get_header ( ) = inclure le fichier header.php
get_footer ( ) = inclure le fichier footer.php
get_sidebar ( ) = inclure le fichier sidebar.php
get_template_part (‘nom_du_fichier’) = inclure un fichier nom_du_fichier.php (facultatif)
get_searchform ( ) = inclure le fichier searchform.php (formulaire de recherche, facultatif)

Informations dans le code

bloginfo ( ) = suivant l’argument entre parenthèse, le titre, la description du site, l’URL du site, de la feuille de syle, du thème…
bloginfo (‘name’) = permet d’afficher le titre du blog spécifié dans « Réglages > Général » de l’admin.
bloginfo(‘description’) = permet d’afficher la description du blog spécifiée dans « Réglages > Général » de l’admin
wp_head ( ) = indispensable pour que certains plugins puissent rajouter un peu de leur code dans le header.
wp_footer ( ) = indispensable pour que certains plugins puissent rajouter un peu de leur code dans le footer.

informations dans la page

the_tilte ( ) = le titre du post
the_content ( ) = le contenu du post (le minimum à avoir donc)
the_excerpt () = un extrait des 55 premiers mots du post
the_permalink ( ) = le lien URL de la page ou de l’article

wp_list_categories = la liste des catégories
wp_list_categories(‘orderby=name&title_li=’) et ses arguments permet d’afficher la listes des catégories,triées par ordre alphabétique


La boucle

WP utilise un système appelé « boucle » qui permet d’aller chercher (dans sa base de donnée) et d’afficher le contenu du post (le contenu des articles ou pages édité dans la partie ADMIN de wordpress)… ainsi que les informations qui leurs sont liées (titre, date, auteur, catégorie, tag…). C’est encore à l’aide  de bout de code en PHP.

have_post ( ) = va chercher les 10 derniers post, en commençant par le plus récent.
the_post ( ) = va chercher les post les uns en dessous des autres.
the_content ( ) = va afficher le contenu des post

<?php if (have_posts()) : ?>
        <?php while (have_posts()) : the_post(); ?>
            <?php the_content(); ?>
        <?php endwhile; ?>  
        <?php else : ?>  
        <p>Désolé, on ne trouve pas votre page !</p>
    <?php endif; ?>

A partir de la, on a tout les trucs pour pouvoir créer un thème et injecter du contenu dedans.

les fichiers et leur contenu

header.php

Il contient le DOCTYPE, les balises HEAD classique de tout site Web et  l’ouverture des balises HTML et BODY.
bloginfo(‘html_type’) et bloginfo(‘charset’) = le type HTML et la langue utilisé (décodage des caractères spéciaux)
bloginfo(‘name’);  |  is_home()  bloginfo(‘description’) wp_title( ») = le titre du site, un | et le titre de la page
bloginfo( ‘stylesheet_url’ ) = lien vers la feuille de style (style.css)
bloginfo(‘template_directory’) = lien vers une autre feuille de style (facultatif)
wp_head() = pour l’exécution de certains plugins

<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">
<html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml" <?php language_attributes(); ?>>
<head profile="http://gmpg.org/xfn/11">
<meta http-equiv="Content-Type" content="<?php bloginfo('html_type'); ?>; charset=<?php bloginfo('charset'); ?>" />
<title><?php bloginfo('name'); ?> | <?php is_home() ? bloginfo('description') : wp_title(''); ?></title>
<link rel="stylesheet" type="text/css" media="all" href="<?php bloginfo( 'stylesheet_url' ); ?>" />
<link rel="stylesheet" href="<?php bloginfo('template_directory'); ?>/css/print.css" media="print" />
wp_head()
</head>
<body>

footer.php

Il contient souvent la fermeture des balises HTML et  BODY.
On peut aussi rajouter ce qu’on désire dedans, ou ne rien mettre (un site peut avoir un pied de page non visible)
Il est par contre conseillé de rajouter le template tag  wp_footer(); indispensable pour l’exécution de certaines extensions.

index.php

Par défaut, un thème WP pourrait fonctionner avec un fichier index.php qui inclurait les fichiers header.php; footer.php, sidebar.php et la boucle et afficherait donc l’intégralité du site.

  • la boucle, (if have post, the post = the_content)qui affiche le contenu du site
  • les template tags, permettant afficher des infos spécifiques
  • les includes, permettant d’inclure des fichiers du thème (sidebar.php, header.php; footer.php).

Il est considéré comme la page d’accueil du site si aucun fichiers supplémentaires (voir plus bas) n’est présent ou si le paramètre de l’admin « Réglages/lecture/options de lecture » est cocher sur « La page d’accueil affiche – les derniers articles »

sidebar.php

il contient la barre latérale du site qui contient les menus et les widgets.

style.css

il contient le code CSS qui formate le site web.
Le début du fichier doit contenir des informations indispensables pour être intégré et reconnu dans l’admin de WordPress :

/*
Theme Name: le nom du thème
Theme URI: http://www.adressedusite/wp-content/themes/nom du thème
Description: 2 colonnes et 3 sidebar
Version: 1.0
Author: Wyman
Author URI: http://www.adressedusite.com/
Tags: bleu, orange
License: GPL
*/

functions.php

Il peut contenir plusieurs fonction PHP qui utilisent à leurs tour des hooks, snippets issus de l’API de wordpress. l’ensemble permet de rajouter et/ou modifier en profondeur de nombreux paramètres de fonctionnement ou d’affiche de WordPress.

Deux fonctions sont indispensable dans ce fichier :

1 – Pour rendre le thème « widget ready » et permettre donc d’afficher des widget, via l’admin « apparence/widgets » on doit indiqué dans functions.php le code php

if ( function_exists('register_sidebar') )
    register_sidebar();

2 – Pour avoir un enu déclaré et accessible dans l’admin « apparence/menu », il faut le codephp

add_theme_support( 'menus' );

 

Hiérachie d’un thème wordpress

Un site WordPress peut donc fonctionner avec les 6 fichiers décrit plus haut MAIS dans bien des cas, les thèmes WP disponibles sur la toile en contiennent beaucoup d’autres.
En effet, pour des raisons de mise en page différentes selon les pages, articles, catégories… et/ou de clarté du code, WP permet de rajouter des fichiers PHP supplémentaires à conditions de respecter certaines règles notamment pour le nom de ces fichiers.

A l’arrivé sur le site à partir de l’URL de base, l’internaute va être dirigé sur certaines pages, selon un ordre établi.

La ou ça devient puissant (mais complexe) c’est que si on rajoute des fichiers portant un nom pré-établi par WP (comme indiqué dans l’image) et qui vont êtres appelés selon le type de contenu demandé.

Pour un site contenant 1 article et 1 page; si on à juste un fichier index.php (avec la boucle) l’article et la page s’afficheront dans ce fichier.
MAIS si on crée un fichier page.php et single.php (en y incluant la boucle), l’appel d’une page ira automatiquement sur page.php et un article sur single.php.
Si dans l’admin « Réglages/lecture/options de lecture », la page d’accueil n’est pas défini sur « une page statique », c’est le fichier index.php qui sera la page d’accueil.
par contre, si on rajoute dans le thème un fichier home.php » celui-ci sera automatiquement considéré par WP comme la page d’accueil.

Si on indique l’adresse d’une page qui n’existe pas sur le site, c’est la parti « Désolé, on ne trouve pas votre page ! » de la boucle qui va s’afficher.
MAIS si on rajoute un fichier 404.php, c’est celui-ci qui va s’afficher.
ce système permet de pouvoir disposer de mise en page différente selon se qu’on veut afficher.

Les fichiers supplémentaires (natifs de WP)

Ses fichiers ont des noms bien définis et sont considérés par worpress pour afficher un contenu précis.

home.php
il sera considéré par wordpress comme la page d’accueil du site (si aucune page statique n’est définis dans l’admin)

loop.php
Il contient la boucle WordPress, ce fichier pourra être inclus dans d’autres fichiers.

single.php
Il est destiné à l’affichage des articles

page.php
Il est destiné à l’affichage des pages

searchform.php
c’est le formulaire de recherche.
Wordpress propose 2 système pour avoir un formulaire de recherche :

  1. Insérer un « get_sidebar ( )  » dans le fichier et ajouter un widget « recherche », via l’admin.
  2. Insérer un « get_searchform ( ) » dans le fichier, créer un fichier searchform.php et y insérer le code du formulaire.

search.php
Il contient le résultat d’une recherche, via le formulaire de recherche inclus via le widget ou via le fichier searchform.php.
Si ce fichier n’est pas présent dans un thème, la recherche d’un mot amènera sur la première page qui contient ce mot.
Ce fichier et donc quasi indispensable pour un résultat de recherche acceptable.

404.php
destiné à remplacer l’horrible  » serveur introuvable » générée par défaut par le navigateur.
Il permettra donc d’afficher une page « erreur 404 » personnalisée.

category.php
destiné à afficher les catégories qui regroupent les articles.

archive.php
destiné à afficher les articles, classés par dates

tag.php
destiné à aficher les tags (mots clés que l’on ajoute à chaque article si on le souhaite)

attachment.php
destiné à afficher les images inséré dans les articles et pages si elles sont lié à l’article et non à l’image.
Sans ce fichier, un clic sur une image dans un article affiche sa miniature sans l’autre contenu de l’article et un autre clic sur cette image ouvre celle de grande taille directement dans le navigateur.

style-editor.css
il permet de créer une feuille de style qui contiendra des classe CSS que l’on pourra utiliser dans l’éditeur wysiwyg de WordPress.

 

Infographie d’un thème

 

Créer des fichiers particuliers reliés à des identifiants (slug)

Dans WordPress, chaque article, page, catégorie… à un 2 identifiants uniques :

1 – Un identifiant, sous forme de chiffre, indiqué lors de l’édition dans l’admin, à la suite de son URL
(wp-admin/post.php?post=1173&action=edit)

2 – Un identifiant textuel, indiqué aussi lors de l’édition, c’est la fin du « permaliens »

ou pour les catégories, leur identifiant.
Il peut être différent du nom de la catégorie MAIS ne doit pas contenir de majuscule, caractère spéciaux et d’espace.

Et la ou ça devient encore puissant c’est que si l’on crée un fichier avec un nom formé du nom des fichiers natifs, tiret, identifiant.
(« page-identifiant.php » ou « category-identifiant.php » ou « single-52.php ») ce fichier s’affichera seulement si la page, l’article ou la catégorie (appelé via le menu) est choisi.
De même, on peut choisir insérer une sidebar particulière grace à un fichier sidebar-differente.php ».
Ce système (appelé SLUG) permet par exemple que toutes les pages s’affichent dans le fichier page.php SAUF pour une qui s’affichera dans « page-different.php ».

 

Créer un modèle de page

Par défaut, toutes les pages utilisent un modèle identique qui pointe vers un fichier php identique (page.php…)

Pour avoir une page différente du modèle par défaut de son thème, il faut créer une page « modèle ».
pour cela, il faut :

  • copier la page par défaut du thème
  • renommer ce fichier php avec un nom au choix (ex: liste-sites-web.php)
  • Ajouter au début du fichier le code
<?php
/*
Template Name: links
*/
?>

Il suffira alors de créer une nouvelle page dans WP et de choisir, dans le widget « attribut de la page » / « modèle » le nom du modèle indiqué dans le fichier php.
La page va désormais pointer vers le fichier php créé.

On peut alors personnaliser vraiment la page, pour la différencier des autres, par exemple en enlevant les sidebar ou faire une page spécifique à l’affichage de photos.

Indiquer une class CSS unique pour la page

La fonction « body_class » de WP permet de rajouter une class CSS avec le nom du fichier php de la page à la balise BODY d’une page.
Il suffit de remplacer la balise d’ouverture BODY par ce code

<body <?php body_class(); ?>>

Pratique pour personnaliser le bouzin!!

 

Hiérarchie d’un template

Même si la plupart des thèmes comportent plusieurs fichier, le codex de WordPress indique que seul le fichier index.php est indispensable, les autres sont la dans un but de séparation des taches et de clarté.
« With the exception of the basic index.php template file, Theme developers can choose whether they want to implement a particular template file or not. If WordPress cannot find a template file with a matching name, it skips down to the next file name in the hierarchy. If WordPress cannot find any matching template file, index.php (the Theme’s home page template file) will be used. »

 

 


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juillet 26

Check List WordPress

Après avoir installé WordPress sur votre serveur vous aurez un minimum de personnalisation et de paramétrages à effectuer avant de pouvoir commencer à bloguer.

Sur ce sujet BraveNewWorld a déjà écrit un article intéressant mais comme je ne partage pas tout à fait le même point de vue, et que ce type de tutoriel manquait vraiment à WordPress tuto,  voici ma Checklist personnelle.

Mettre à jour le slogan du site.

Par défaut le slogan (ou tagline)  est « Un blog utilisant WordPress » et ce n’est évidemment pas du tout satisfaisant. On modifie cela dans le menu réglage > Général.

Votre slogan doit être concis et pensé pour le référencement. Il s’affiche généralement dans l’entête de votre site. Important mais vous pourrez le changer sans problème par la suite.

WWW ou pas WWW.

Cela se règle au niveau de WordPress dans Admin > Réglages > adresse Web de WordPress et adresse web du blog

Par défaut WordPress s’installe sans le WWW (si vous n’attaquez pas l’installation par WWW.votresite.tld) et si vous y tenez c’est un paramètre à préciser le plus vite possible.

En ce qui me concerne je ne recommande pas d’utiliser le sous domaine WWW car cela rallonge inutilement les URL et n’apporte rien.

Sur ce sujet du WWW il est quand même intéressant de vérifier que votre site soit quand même accessible avec le www et voir dans les paramétrages chez votre hébergeur si le www si ce n’est pas le cas.

Choisir une politique d’inscriptions sur le site.

Par défaut, personne ne peut s’enregistrer et si ce n’est pas nécessaire pour votre projet, je vous recommande (pour des questions de sécurité) de conserver désactivé  cette possibilité.

Cela n’a aucun effet sur le choix que vous ferez plus loin sur les commentaires.

Ne diffuser que l’extrait des articles dans les flux RSS.

Votre opinion peut être différente mais je préfère ne diffuser que des extraits dans mes flux RSS. Cela se passe dans Réglages > Lecture.

Politique pour les commentaires.

Le système par défaut invite à ne laisser passer les commentaires que pour les auteurs qui ont déjà vu un de leur commentaire de validé. Je préfère décocher cela et autoriser tous les commentaires. D’expérience, je fais confiance à Akismet pour éviter les commentaires des spammeurs.

Dans un tout premier temps, on peut laisser l’envoi d’email à chaque nouveau commentaire mais cela peut vite devenir barbant et vous pourrez alors modifier ce paramétrage.

Permaliens.

Si votre hébergeur accepte l’URL rewriting, je recommande d’opter pour une structure personnalisée la plus simple possible c’est à dire /%postname%/. Ne pas oublier le « trailing slash » (il me semble que c’est recommandé depuis peu par Google).

Cela se règle dans Réglages >> Permaliens. Choisir donc la structure personnalisée et mettre /%postname%/ dans le champ du paramètre.

Pour moi ce paramétrage est un des plus important. Si vous changez cela après le démarrage du site et de son référencement vous serez obligé de mettre en place des redirections 301 des anciennes URL vers les nouvelles.

Préfixes des catégories et des mots clefs.

Pour des questions d’optimisation du référencement je vous recommande fortement de renseigner des préfixes judicieux dans Réglages > Permaliens.

Réfléchissez à des mots cohérents avec la thématique de votre site dans une optique d’optimisation du référencement.

Par exemple pour le site de ma femme sur les anniversaires on peut choisir « activite » pour les catégories et « enfants » pour les tags ou mot clefs (ce n’est pas encore en place au moment ou j’écris cet article).

Si vous n’avez pas d’idée, je vous suggère au moins « categories » pour les catégories (cela évitera l’anglais ‘category’) et peut-être ‘blog’ ou ‘theme’ à la place de tag ?

Activer Akismet.

Akismet est le plugin de WordPress qui permet d’éliminer les spams dans les commentaires. C’est très important si vous avez autorisé les commentaires sur votre blog.

Il faut s’ouvrir un compte sur WordPress.com et récupérer une clef pour activer l’extension Akismet.

La clef se trouve dans le menu « profil » du BO WordPress.com.

Installer les plugins indispensables.

Là aussi chacun fait ce qu’il veux. Il faut néanmoins savoir que l’ajout de plugins peut affaiblir la sécurité de votre site et le ralentir et il ne faudrait normalement pas s’amuser à installer une foule de plugin sur un site « important ».

Pour moi, voici dans l’ordre décroissant les extensions indispensables :

  • Sauvegarde : WordPress Database Backup – je le paramètre ensuite pour qu’il m’envoie une sauvegarde de la base de données par semaine.
  • Cache : WP Super Cache – Indispensable pour améliorer la rapidité de votre site. Apprécié tant par vos lecteurs que par les moteurs de recherche. Indiqué même pour les sites à faible trafic. Je l’active avec les paramètres par défaut.
  • Référencement : All in One SEO Pack – mérite un article complémentaire pour ne pas faire de bêtises. Au moins décochez  noindex sur les catégories et sur les archives. Renseignez aussi ce qui servira de balise méta description,  très important pour le snippet dans les SERPS.
  • Sécurité : WordPress Exploit Scanner – Vous ne pouvez pas savoir combien de fois je me suis fait emmerder sur mes installation de WordPress… A lancer régulièrement (si ça fonctionne).
  • Formulaire de contact : Contact Form 7 – Dépend de la nature de votre projet (blog / site). A tester après l’avoir configuré et implanté sur une page ad-hoc.
  • Articles relatifs : c’est, à mon avis, une bonne idée d’afficher des articles relatifs à la fin de chaque article. Pour se faire, si vous utilisez les tags le plugin simple tags le permet. Pour ceux qui n’utilisent pas les tags voir cet article sur les articles relatifs.

Installer un thème personnalisé.

S’installe depuis Apparence > Ajouter de nouveaux thèmes (après avoir uploadé votre thème via FTP, les thèmes en français de WordPress tuto ne s’installent pas « tout seul » depuis l’interface d’admin).

C’est une des raisons qui encouragent le plus à choisir d’installer son propre WordPress (et a quitter WordPress.com). Étape indispensable.  Sur WordPress tuto vous avez l’embarras du choix, n’hésitez pas à vous plonger dans mes thèmes WordPress.

Choisir ses widgets.

Se fait dans Apparence > Widgets

Les widgets sont à choisir en fonction de votre projet et compte tenu des caractéristiques de votre thème.

Voici les principaux Widgets que vous pouvez envisager :

  • Recherche : si votre thème n’est pas équipé d’un champ de recherche dans l’entête.
  • Pages : certains thèmes sont munis d’un menu basé sur les pages qui rendent inutile ce widget.
  • Catégories : en fonction de votre futur usage de ce système. Si tous vos articles seront publié avec dans une seule catégorie (comme « actualité ») ce widget est inutile.
  • Nuage de tags : si vous comptez utiliser les tags.
  • Commentaires récents : on admet généralement qu’un bon blog est un blog commenté. Permet de valoriser vos commentateurs et d’animer votre page d’accueil (probablement bon aussi pour le référencement).
  • Derniers articles publiés : je le met toujours, c’est une information qui peut intéresser en particulier vos visiteurs arrivé par Google sur une page profonde.

Un petit peu de sécurité.

Comme WordPress est très utilisé à travers le monde, les moindre failles sont vite exploitées et il est préférable de prendre quelques précautions au niveau de la sécurité.

Je ne suis pas un spécialiste mais voici quelques conseils intéressants :

  • Créer un compte d’administrateur autre qu’admin et supprimer le compte admin. Cela vous mettra à l’abri de certains script de crackage du mot de passe du fameux et habituel compte admin.
  • Limiter l’accès à certains répertoires de WordPress comme expliqué dans sécuriser son blog WordPress.

Outils de statistiques.

Il en existe une foule mais certains sont plus apprécié que d’autre. Cela peut valoir le coup de les installer dès le début de la création de votre site d’autant que c’est souvent à ce moment que l’excitation de la création se nourrit des premières statistiques.

  • Google Webmaster Tool :  indispensable à mon avis. Voir comment l’installer facilement sur votre blog WordPress : Validation Google Webmaster Tool.
  • Xiti : outil de stat bien foutu. J’ai fait un petit plugin qui permet de paramétrer Xiti comme un widget.
  • Google Analytics : utilisez un plugin comme Google Analyticator. Mais certains préfèrent éditer « à la main » le fichier footer.php de leur thème pour des questions de rapidité et de compatibilité (voir les commentaires sur cet article sur Google Analytics et WordPress).

Supprimer l’article et le commentaire par défaut.

Si vous avez, comme conseillé ci-dessus, supprimé le compte admin, vous aurez déjà sans doute supprimé cet article par défaut.

source

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juillet 25

Lexique Android

Des infos récupérées à droite et à gauche et notamment. Les version Android et les configuration matériel évoluant souvent, les infos indiquées içi peuvent évidement changer ou devenir obsolète, n’hésitez pas à vérifier mes sources 😉

Android

C’est un système d’exploitation pour téléphone mobile à l’origine et qui se décline aussi pour les tablettes, les ordinateurs de bord de voiture et même sur des mini PC de clé USB.
Il est développé sur une base LINUX par une start-up et racheté en 2005 par Google.
Android se décline en différentes version, selon leur date de création, indiqué par un numéro et aussi un nom de gateau Américains.
2.3.x Gingerbread
3.x.x Honeycomb
4.0.x Ice Cream Sandwich
4.1.x Jelly Bean
4.4x KitKat

ROM

La ROM peut être apparentée aux différents Windows que l’on peut trouver + les divers thèmes que le peut y rajouter + certains programmes que l’on peut y rajouter.
Il existe plusieurs type de ROM :

ROM AOSP

C’est la version pure, délivré par Google et sans ajout d’aucunes sortes.

ROM Stock

C’est la version dans laquelle les différents constructeurs de téléphones mobiles (Samsung, HTC…) rajoute des fonctions, propres aux téléphones, ou des applications spécifiques ou encore une interface différente, à la version AOSP (Sense pour HTC, Touch Wizz pour Samsumg…)

ROM opérateurs

Comme les fabricants fournissent leurs téléphone aux opérateurs téléphoniques (Orange, Bouygues…) ceux-çi en profite pour rajouter leurs propre surcouche d’applications et/ou de modifications aux téléphones. C’est comme ça qu’on se retrouve avec un téléphone qui indique Orange au démarrage même si on a changé d’opérateur en temps.

ROM Custom

Désigne une ROM Android « bidouillée » par un développeur ou une communauté de développeurs.
Ces versions sont donc les plus modulables et riches en fonctions d’optimisation vitesse ou batterie, d’options supplémentaires non-inclus dans les version AOSP, thèmes et autres joyeuseté.

Il en existe donc pléthores avec des noms divers (Cyanogen, SamDroid, MIUI, LeeDroid…).
Tous les téléphone ne sont pas apte à utiliser une ROM custom car il faut qu’une équipe est dénié la développer. On pourra donc trouver par exemple un ROM Cyanogen version 9 pour le Samsumg galaxy S2 mais pas pour le HTC Desire par exemple, qui devra se contenter de la version 7.

Pour corser le tout, on peut quand même trouver des Cyanogen version 10 pour HTC Desire MAIS pas entièrement fonctionnel (pas de Bluetooth ou de vidéo par ex). Ces version sont appelées parfois nightlies ,beta ou builds.

Le plus compliqué à mon gout est de faire le rapport entre la version de chaque ROM custom et la version d’Android qu’elle contient, ce n’est pas toujours indiqué clairement. Exemple avec les ROM Cyanogen : CM7 = Gingerbread, CM9 = Ice Cream Sandwitch, CM10 = Jelly Bean.

ROM AOKP

Pour Android Open Source Project , je n’ai (pas encore) tous compris mais ça me parait être un peu la même chose que les custom.
J’en utilise une d’ailleur sur mon SG2 de 7Comp.

Le plus simple pour savoir quelle ROM est valide pour tel ou tel téléphone est d’aller sur un forum dédié au téléphone en question.

Carte SD

Carte SD interne

Un téléphone sous Android dispose d’une mémoire RAM (une puce électronique), intégrée au téléphone.
Cette mémoire est divisé en deux par sécurité car (contrairement à Windows) le système et les programmes et bien différencié des données utilisateur.

1 – Le système, qui contient Android, cache et les données des applications, normalement inaccessible et invisible par l’utilisateur sans passer par une application dédié (RootExplorer…).

2 – Carte SD interne, qui contient les données installées par les applications et toutes les données qu’un utilisateur peut télécharger ou copier dessus.
Le nom carte SD est trompeur car il sagit en faite de la mémoire interne, donc bien plus petite qu’une vrai carte SD.

Carte SD externe

Désigne la « vrai » carte SD, c’est-à-dire la carte micro-SD physique, insérée dans le smartphone.
C’est donc la qu’il est préférable de stocker sa musique et ses photos par exemple.

A noter que la carte SD interne est en générale plus rapide en écriture/lecture qu’une carte SD (sauf peut être avec des carte SD de class 10, à tester donc).
Cependant, certaines applis permettent de déléguer une partie de la carte SD comme extension de la mémoire interne, permettant ainsi de pouvoir installer plus d’applis. perso dans mon cas (Galaxy S2) ça n’à jamais fonctionné bien.

Root

Un téléphone « rooté » (qui a reçu les autorisations de « root »), est plus ou moins l’équivalent du « jailbreak » sous iOS, le système mobile d’Apple.
Il permet de s’octroyer les droits d’administrateur sur le système Android, afin de réaliser des opérations interdites par le système sans ces droits spéciaux (modification de fichiers indispensables au système, écriture ou lecture de fichiers « sensibles » du système…etc.).

Wipe

Dans la recovery, on constate plusieurs types de Wipe.
Faire un Wipe, selon le type choisi, consiste à effacer complètement certaines données
utilisateurs et du téléphone: les applis installées et les caches systèmes de la
mémoire du téléphone.

Les divers Wipe (sauf le full puisqu’il formate la carte) n’efface pas les données utilisateurs ou les dossiers créés par certaines applis de la carte SD externe.

Le wipe factory reset, doit être effectué AVANT l’installation d’une nouvelle ROM.
et les wipe cache et dalvik sont fortement recommandés si une ROM ne démarre pas ou si il y à des bugs (force close) par la suite.

pour une mise à jour d’un même type de ROM, c’est moins indispensable.

Full Wipe

méthode manuelle
1. Advanced/Wipe dalvik cache
2. Mounts and storage/format cache
3. Mounts and storage/format sytem
4. Mounts and storage/format data
5. WIPE data/factory reset

Wipe data/factory reset

Supprime toutes vos données personnelles et remet votre système à son état d’origine
Indispensable avant le changement de ROM de nature différentes. (MIUI vers Cyanogen…)

Wipe cache

Vide le cache. Celui-ci contient des fichiers que l’on utilise souvent, de manière à y accéder plus rapidement.
Les données personnelles ne seront pas perdues.

Dalvik-Cache

Il s’agit d’un dossier système qui contient des fichiers visants à accélérer le fonctionnement d’Android. Lorsque le système démarre,
le DalvikVM (partie du système qui gère le cache) regarde à travers l’ensemble des applications (.apk), et construit une base.
C’est pourquoi lorsque vous installez une nouvelle ROM, il faut parfois attendre longtemps avant qu’Android ne démarre.

Le cache est mis à jour en direct, au fur et à mesure des modifications d’applications.
Il est possible d’effacer ce cache (on fait alors un Dalvik-Cache wipe, à l’aide d’un bootloader modifié, ou bien manuellement, à l’aide d’un explorateur de fichiers
qui permer l’accés root, en supprimant les fichiers contenus dans le dossier /system/dalvik-cache ),
et la base est automatiquement recréée, supprimant au passage les éventuelles erreurs. Définition CyanogenMOD
http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwiki.cyanogenmod.com%2Findex.php%2FDalvik-cache&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8
Les fichiers du dalvik-cache sont statiques et ne sont générés qu’à l’installation d’une nouvelle application.

Faire un dalvick-cache peut parfois résoudre certains  problèmes de ROMM ou d’applis.

Kernel

Partie d’une ROM dédiée à la gestion des échanges mémoire du système et de l’alimentation des composants en fonction de leur sollicitation. Tout ce que fait le kernel est transparent (ou presque!) pour l’utilisateur, mais est indispensable au fonctionnement du système. Certaines ROM permettent d’ajuster ses paramètres (CPU, GPU…) permettant d’optimiser ou de réduire la consommation de batterie, via un ajustement de la puissance du CPU.

Modem

Aussi appelé baseband, c’est la partie qui s’occupe de tout ce qui est : donnée cellulaire, 3G, GPS et bluetooth. Un modem défectueux donc pourra causer une mauvaise (ou abscence) réception du téléphone, des bugs du GPS… Cas typique aussi, un téléphone qui ne trouve pas de réseaux cellulaire.

Fastboot

Outil utilisé pour flasher des images système (fichiers .img) vers un téléphone android depuis une ligne de commande PC.
Les fichiers .img sont créés lorsque vous faites une sauvegarde NANDroid, ou lorsque vous téléchargez des nouvelles ROM (officielles ou non).
Pour accéder au mode fastboot sur votre téléphone, Maintenez enfoncé la touche Retour au démarrage de celui-ci.
Pour démarrer sur un fichier image précis (nommé par exemple exemple.img), copiez le fichier .img dans le répertoire tools du SDK,
et ouvrez une fenêtre de commandes MSDOS (sous windows) ou un shell (sous linux) et positionnez vous dans ce répertoire tools, puis exécutez les commandes suivantes : adb shell reboot bootloader (permet de redémarrer le téléphone sur le bootloader) fastboot boot exemple.img (permet de démarrer le téléphone sur l’image exemple.img).
c’est ce qui est utilisé pour démarrer sur une image de recovery par exemple.

Nandroid

Utilitaire, accessible à partir du Recovery Mode, qui vous permet de sauvegarder et restaurer votre téléphone.
C’est une copie conforme de votre ROM, une image à un instant T qui vous permettra de récupérer votre téléphone en cas de pépin ou install d’une ROM qui ne vous satisfait pas.

Brick

Vient du mot « brique » (oui, c’est bien l’espèce de pavé bordeau avec lequel on bâtit les cheminées!). Un téléphone « brické » signifie qu’il est éteint et dans l’incapacité d’être rallumé sans manipulation électronique avancée

JIT

Le JIT est présent dans l’OS Android depuis sa première release il me semble, mais jusque là, il était bien trop instable pour l’activer (Google le laissait donc de côté pour le moment).
Ils ne l’ont activé que dans la dernière version (Froyo) apparemment après avoir corrigé l’essentiel (c’est à dire : ce qui le rendait inutilisable) !
Donc en gros, le JIT est une sacrée amélioration pour les performances de l’OS (des tests ont montré qu’avec le JIT, l’OS pouvait gagner jusqu’à 450% de ses performances)
Et le JIT Hack, bah oui c’est une bidouille qui sort de XDA. Surement des mordus qui en ont eu marre d’attendre que Google s’en occupe, et qui l’ont rendu fonctionnel avant que Froyo ne soit là .
Après (et comme toi, j’aimerai bien connaitre la réponse, mais j’ai pas beaucoup cherché), je ne sais pas vraiment si le JIT « officiel » (by Google) est plus performant/stable que celui qui provient de XDA.
Mais certains cracks ici auront surement la réponse (puis il suffit de comparer la dernière Cyano stable avec les autres ROM, car elle doit avoir le JIT activé elle aussi non ? (l’officiel j’entends, pas le « hack »)

A2SD

Le mécanisme A2SD permet après avoir crée une partition ext3 ou ext4 sur votre carte SD de faire croire que celle-ci est la mémoire interne du téléphone. Avec l’app2sd de Froyo ne sont concernées que les applications qui sont compatible et cela doite être fait manuellement. Ici toutes les applications sont concernée et c’est fait automatiquement.

Le + : N’importe quelle carte SD fera l’affaire.
Le – : L’A2SD peut être capricieux et il faut des fois retaper des lignes de commandes sur le téléphone pour le réactiver ou l’activer.

DATA2EXT

La version DATA2EXT est aussi traduite en français mais elle bénificie en plus d’un hack, « le data2ext » ( hack de la partie Data du système ) ce qui permet aussi de gagner en stockage, de rendre plus fluide la rom (selon la classe de la carte sd ), d’économiser de l’énergie.
Cela peut aussi accélérer la vitesse des applications, du navigateur et du système android.
Le + : Rend la rom plus fluide, un peu plus rapide et plus de problème de stockage
Le – : Nécessite une carte SDde classe 6 minimum ( Préférable )
Le – :peut être une usure plus rapide de la carte SD ?

DEODEX

Dans un soucis d’optimisation, Android utilise un système de gestion de fichiers nommés ODEX. Les applications peuvent dont créer un petit fichier contenant certaines informations qui seront lues en priorité et permettant de faire démarrer l’application plus rapidement.

Ce système, bien que performant, rend certaines modifications telles que le thème plus pénibles. De ce fait, la plupart des développeurs de « ROMS », dé-ODEX-ent leur création afin de se simplifier la tache et permettre par la même occasion de les modifier par des thèmes ou toute autre chose plus facilement.

L’optimisation perdue doit donc être rattrapée d’une manière ou d’une autre et c’est là que les développeurs utilisent leur joker. En « zipalignant » leur « rom », celle ci effectuera une optimisation des applications au démarrage et permettra dans la pratique d’être même plus efficace que le système ODEX. Tout ceci étant presque anecdotique car en réalité, l’utilisateur ne sentira pas de différence entre les deux.

BusyBox

c’est un logiciel qui implémente un grand nombre des commandes standards sous Unix, à l’instar des GNU Core Utilities. BusyBox est conçu comme un unique fichier exécutable,
ce qui le rend très adapté aux distributions Linux utilisées sur les systèmes embarqués.
Comme chaque fichier binaire exécutable pour Linux comporte plusieurs kilo-octets d’informations additionnelles, l’idée de combiner plus de deux cents programmes
en un seul fichier exécutable permet de gagner une taille considérable. (wikipedia)

Tethering

La technique de tethering revient à utiliser un appareil mobile (téléphone, smartphone) avec connexion data (3G) pour offrir l’accès internet à un autre appareil
(typiquement un PC portable ou netbook), en reliant les deux par USB (usb tethering) ou par WIFI (wifi tethering).
Les deux sont possibles avec un smartphone android, mais le Wifi Tethering nécessite que le smartphone android soit rooté ou sous Froyo (android 2.2).

Mode de démarrage

Mode Download

Volume Bas + Appareil Photo + Déccrocher

fastboot

appel + OK + power

recovery

volume-bas + décrocher + racrocher (jusqu’à apparition de la barre de chargement)
C’est l’équivalent du bios pour un PC, il permet de faire beaucoup de chose sur le téléphone (sauvegarder/restaurer la ROM, formater/effacer/créé les partitions, mettre à jour/changer de ROM ou de RADIO…)

Il en existe plusieurs :

ClockWorkMod

Version actuelle:
– ClockworkMod Recovery – current version – 3.0.0.5
Sur XDA: http://forum.xda-dev…ad.php?t=839640

Version derivée:
– 4EXTRecovery v2.1.x FINAL
Sur XDA: http://forum.xda-dev…d.php?t=1154221

– ClockworkMod Recovery – 3.2.0.1
Sur XDA: http://forum.xda-dev…d.php?t=1039954

– Clockwork 4.0.1.4
Sur XDA: http://forum.xda-dev…d.php?t=1112658

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