mai 13

Astuces pour Calibre

Calibre est un formidable logiciel qui permet de gérer/lire ses ebook et PDF aussi bien sur un PC que sur une liseuse.
Il est fortement recommandé d’ajouter, à chaque ajout de livre, les tags de : étiquettes, auteurs (penser à la cohérence nom, prénom) et facultativement : commentaires et séries.
Cela permet, par la suite, de bien retrouver ses livres et c’est aussi plus simple ensuite, plus le classement par dossier sur sa liseuse.

Tri par auteurs

Dans la base de données de calibre, il y a deux champs distincts qui sont relatifs à l’auteur d’un livre :

  1. l’auteur tel qu’il est trouvé dans les métadonnées du livre – c’est ce qui est visible dans la liste des livres
  2. un champ ajouté par calibre, qui se déduit du précédent : tri par auteur
    Le nom de famille est le dernier mot de la chaine Auteur
    L’auteur est repris sans changement s’il comporte une virgule
    Si le dernier mot appartient à la liste des suffixe ou préfixe (Dr, Jr…), voir préférences/avancés/ajustement

A quoi sert le tri par auteur ?

Quand demandez à ce que vos livres soient classés par ordre alphabétique d’auteur (en cliquant sur le haut de la colonne Auteurs dans la liste des livres), calibre va tenter de classer vos livres en se basant sur le nom de famille de l’auteur, et non sur les prénoms, ainsi qu’il est l’usage de le faire dans les bibliothèques.

Pour y parvenir, il va rechercher le nom de famille de l’auteur, à partir de ce qui a été saisi dans le champ Auteur. Il mettra le résultat de son analyse dans le champ Tri de l’auteur (author sort) sous la forme suivante : Nom, Prénom

Ce système s’applique aussi aux titres, qui génèrent le champ supplémentaire Tri du titre, où l’article préfixant le titre est renvoyé à la fin.

Modifier le tri

L’algorithme de tri par auteur se paramètre dans les Ajustements.

  1. Préférences (Avancé) / Ajustements
  2. Algorithme de tri par auteur
  3. Vous pouvez modifier la valeur du paramètre author_sort_copy_method
  4. Vous pouvez aussi compléter les listes author_name_suffixes, author_name_prefixes, author_name_copywords
  5. Cliquer sur le bouton Appliquer en bas de la fenêtre si vous voulez procéder à d’autres ajustements
  6. Cliquer sur Appliquer en haut de la fenêtre quand vous en avez terminé avec cette page
  7. Relancer le calcul du tri des auteurs (voir plus bas)

Les quatre options possibles

Il existe quatre valeurs possibles pour le paramètre author_sort_copy_method :

  • invert : Prénom Nom est transformé en Nom, Prénom
  • copy : copie l’auteur dans la clé de tri par auteur sans modification
  • comma : utilise copy si il y a une virgule dans le nom, autrement utilise invert (Note : j’ai fait des tests, invert agit de la même manière…)
  • nocomma : Prénom Nom se transforme en Nom Prénom (sans la virgule)

Filtres de trie et recherche

Afficher les livres sans tags (étiquettes)

tags:false

Afficher les livres sans auteurs

tags:authors

Envoyer les livres sur la liseuses

Lors de l’envoie sur la liseuse, un filtre permet de créer automatiquement des dossiers par : étiquette/auteur/titre-auteur

calibre-config-liseuse

{tags}/{author_sort}/{title} – {authors}

ou, plus simple et logique pour moi : étiquette/titre-auteur

{tags}/{title} – {authors}

Catégorie : LOGICIELS | Commenter
mai 10

Installer Plex Server sur un serveur Ubuntu

Le pitch est d’installer la partie serveur de Plex sur un serveur Ubuntu (V13/64bits), installé sur un serveur KimSufi à base de processeur INTEL.
Pour infos, le Plex Server n’est pas officiellement compatible avec des processus de type ARM (Raspi, cubiebord, NAS…).  On peut parfois trouver des distribution spécialement (et officieusement) développé pour certains matériel mais il faut bien vérifier que toute les options sont présentes.

En prérequis, on doit avoir les paquets AVAHI installé.

sudo aptitude install avahi-daemon avahi-discover avahi-utils avahi-ui-utils avahi-dnsconfd libnss-mdns service-discovery-applet mdns-scan

note :
Avahi est un système qui facilite la découverte de services sur un réseau local via la suite de protocoles mDNS / DNS-SD. Cela vous permet, par exemple, de connecter votre ordinateur dans un réseau et immédiatement d’être en mesure de voir d’autres personnes avec qui vous pouvez discuter (comme le fait le protocole bonjour), ou de trouver les imprimantes partagées et autres fichiers mis à disposition sur le réseau.

Dans notre cas, cela permettra aux clients Plex connectés à votre réseau de découvrir automatiquement votre serveur Plex si celui-ci est démarré bien entendu.
Normalement certains paquets utilisés par Avahi sont présents par défaut dans votre distribution car ils sont également utilisés par zeroconf, qui est une collection d’outils et de protocoles servant à l’auto-configuration des réseaux. Cette technologie est appelée Bonjour (ou encore RendezVous) par Apple et est utilisée intensivement par Mac OS X.

Installer Plex server

récupérer l’url de la distrib, sur le site de plex (linux/ubuntu)
http://downloads.plexapp.com/plex-media-server/0.9.9.7.429-f80a8d6/plexmediaserver_0.9.9.7.429-f80a8d6_amd64.deb
ouvrir un terminal (via putty ou BitVise))  sur Kimsifi et :
wget http://downloads.plexapp.com/plex-media-server/0.9.9.7.429-f80a8d6/plexmediaserver_0.9.9.7.429-f80a8d6_amd64.deb

pour télécharger la distrib sur le kimsufi

installer la distrib

sudo dpkg -i plexmediaserver_0.9.9.7.429-f80a8d6_amd64.deb

Seconde méthode

sudo apt-get install curl
echo "deb http://shell.ninthgate.se/packages/debian squeeze main" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/plexmediaserver.list
sudo curl http://shell.ninthgate.se/packages/shell-ninthgate-se-keyring.key | sudo apt-key add -
sudo apt-get install plexmediaserver

Troisième méthode

en indiquant des sources supplémentaires au serveur

sudo nano /etc/apt/sources.list.d/plexmediaserver-lucid.list

ajouter dans le fichier :

# Ajout du dépôt pour Plexmediaserver (dépôt pour Precise non disponible)
deb http://www.plexapp.com/repo lucid main

sudo aptitude update

Se connecter au serveur

une fois fiat, l’interface est disponible à cette adresse :
Mais on n’a pas les droits d’accès, donc il faut donc créer un tunnel SSH, entre notre PC et le serveur.
A prioris, sous Linux, il suffirait de taper dans le terminal : ssh -L 32400:127.0.0.1:32400 root@37.187.1.134

Sous Windows, c’est un peu plus compliqué, perso j’ai suivi ce tuto pour que ça fonctionne :

Conclusion

J’ai pu installer et configurer le server Plex MAIS, en tout cas avec mon petit Kimsufi,

Atom™ N2800 2c / 4t 1.86 GHz+ 2 Go de RAM

 

j’ai accès à toutes les fonctions et je peux me connecter dessus, via mon PC à la maison, mais j’ai des mise en cache régulière et des lags qui ne permette pas de faire une lecture correcte.
Plex serveur demande en effet un processeur puissant (double-core) pour décoder et streamer le flus vidéo.
Il faudrait tenter avec un kimsufi de gamme avec un processeur I3, si quelqu’un à tenté le coup…
mai 6

De XBMC à Plex

Après de bonne soirée avec XBMC, le fabuleux logiciel de media center, je passe à Plex.

Pas que XBMC m’est déçu, même si il est autrement paramétrables, il est aussi du coup un peu « usine à gaz », il y à beaucoup de paramètres à régler pour avoir le truc sur mesure : rajout du plug OpenSubtitles, paramétrage du la vidéo, rajout des scrappers pour chaque sources, supprimer les dossiers et autres applis inutilisés…
La gestion de la médiathèque est aussi parfois chaotique (doublons ou infos pas trouvés…).

Par contre, pas de problème pour lire la plupart des type de fichier vidéo et même les .iso, l’interface est très belle et on peut en trouver d’autres.
La limitation de XBMC est surtout que c’est seulement un « client », ce qui implique que si on a plusieurs PC/tablette/Raspi à la maison, il faut installer un XBMC sur chacun.

De plus, la médiathèque ne sera pas partagée (à moins de passer par des ruses, style DropBox).
Plex quand à lui, est divisé en 2 : serveur et lecteur. L’avantage c’est que le serveur peut s’installer sur PC/serveur/NAS et que le lecteur peut être un simple navigateur ou une applis mobile.
La gestion des infos est mieux gérées que XBMC, pour ce que j’ai pu en voir, les paramètres sont simples mais il y à tout ce qu’il faut.

Pour l’instant, pas déçus donc.

 

 

Catégorie : Plex, XBMC | Commenter
mai 3

Garder une traces de ses séries et films

Perso, j’utilise Plex pour visionner beaucoup de séries TV et de films, récupérés à droite et à gauche.

Le service en ligne TraktTV permet d’avoir des infos sur les séries et films, via IMDB, wikipedia… D’ajouter (à la main) de partager, de noter… C’est cool pour garder une trace de sa vie numérique.

Le truc cool, c’est qu’il existe un Trakttv.bundle, permettant d’ajouter automatiquement ce que à vus avec Plex sur son compte TraktTV.

  • Faire un clic-droit sur l’icone du PlexMediaServer pour ouvrir le dossier des plugins (« open plug-ins folder »)
  • Faire un clic-droit et « exit » pour fermer le server Plex
  • Décompresser Trakttv.bundle.zip et placer le dossier du même nom dans le dossier des plugins de Plex
  • Démarrer le PlexMediaServer
  • Dans le gestionnaire de médias, allez dans « chaines », le bundle TraktTV devrait apparaitre
  • Cliquer sur l’icone de paramètre et indiquer son login/passe de TraktTV et renseigner les différents paramètres selon ces choix.

Perso, j’ai mis ça :

trackTV-reglages

Si la « chaine » TrackTV disparaît

dans PlexMediaServer, il faut allez sur : réglages/web/tableau de bord/ et cocher « chaines »

Note

Depuis fin 2014, trakTV à modifié son site mais aussi son API. De ce faite, le plugin ne fonctionne plus. Les développeurs bossent sur une autre version compatible. A suivre donc.

Catégorie : Plex | Commenter
avril 17

Sauvegarder en ligne avec BackBlaze

Blackblaze est un service et un logiciel qui permet de sauvegarder touts ces disques-dur en ligne.

Backblaze est illimité afin que vous n’ayez pas à vous soucier d’une quelconque limite ou de devoir payer un supplément.

Attention cependant si vous avez beaucoup de fichiers, backblaze explique :

Idéalement, Backblaze devrait être en mesure de compléter votre sauvegarde initiale en 30 jours. Si votre sauvegarde initiale est estimée à plus long en raison d’un grand nombre de données ou une connexion Internet lente, alors Backblaze peut-être pas la meilleure solution pour vous.

Les disque-dur externe sont aussi inclus dans la sauvegarde mais, il est indiqué sur le site :

Si vous avez des disques durs externes, il est encore plus important que vous exécutez Backblaze en continu pendant cinq heures une fois toutes les deux semaines. Si un disque dur externe est détaché pour plus de 30 jours Backblaze interprète ce que les données qui ont été supprimées de façon permanente et en toute sécurité supprime la copie à partir du datacenter Backblaze.

Backblaze propose des coûts très bas car il on développé leur propre rack de serveur.
Le cryptage peut être double, cad que les données stockés sur leur serveur, sans une clé de cryptage (un long mot de passe) que VOUS aurez créé et que vous seul posséderez,vos données seront impossible à lire, même pour un administrateur réseaux, qui aurait un accès à vos fichiers. Attention donc à ne pas pendre cette clé.
Sinon, au peut opter pour un cryptage simple.

L’interface est austère mais suffisante, le transfert s’effectue en fond de tache, sans prendre trop de bande passante grace à la fonction « toggle ».
par défaut, on ne sauvegarde pas certains types de fichiers systèmes. A voir donc, si comme moi, vous avez des programmes portables qui contiennent donc ce types de fichiers.

Ne pas sauvegarder le C:

Par défaut, le logiciel (qui tourne en fond de tache) sauvegarde toutes les partitions présentes et même les disque externes.
Il n’est pas forcement utile sauvegarder le disque C: MAIS impossible de désactiver cette partition (en décochant la case), on se heute à un message qui nous en empêche.
Pour ce faire, la ruse (donner par le SAV) consiste à décocher la case tout en maintenant la touche Alt du clavier

Utilisation et déboire

J’ai installé backblaze sur un Windows 7, après un paramétrage et quelques coups de mail au SAV (très réactif cependant) ma première sauvegarde était presque fin (pls de 500 Go de données). Cela à pris plusieurs mois mais c’est le pris à payer.

Plus tard, j’ai installé Windows 8.1 (par obligation), réinstallé backblaze et voulu faire le trasnfert de licence (qui permet d’autoriser mon nouveau Windows à sauvegarder sur ma sauvegarde en cours) mais la, gros problème de logiciel (windows ou backblaze ??) le transfert ne ce fait pas et le logiciel backblaze indique un code erreur « horse ».
Le SAV m’indique des choses à faire, mais rien ne fonctionne et il son incapable de me dire d’ou vient ce problème.

La seul solution qu’il me propose est de supprimer ma sauvegarde en ligne et de tout recommencer (uploder +de 500 Go), sans qu’il puisse me garantir que cela va fonctionner.
Autant dire que j’ai lâché l’affaire, il m’on proposé de me rembourser au prorata de mes mois d’abonnement si je supprimais mon compte, ce que j’ai donc fais par dépis.

Dommage donc, ça avait bien commencé.

 

Catégorie : LOGICIELS | Commenter
mars 6

Convertir une partition en disque virtuel

Un soft Disk2VHD, un simple exécutable (Disk2vhd-2.01), de Microsoft permet, à partir d’un Windows qui tourne d’en créer un fichier VHD, facilement exploitable ensuite via VirtualBox, VMware et même directement au sein de Windows Seven (via son gestionnaire de disque).

  1. Décompressez le zip et exécutez le programme.
  2. Fermer tout les programmes qui tournent en fond de tache (antivirus…), c’est plus sur et vérifier que le service VSS (Volume Shadow Copy) est bien démarré.
  3. Cocher la/les case correspondant aux partitions que l’on souhaite convertir
    Pour faire en sorte que le VHD puisse booter, il faut inclure la partition « Réservé au système », sinon on pourra seulement explorer la partition.
  4. Sélectionner l’emplacement (de préférence sur une autre partition) et le nom du futur fichier VHD et lancer !

Ligne de commande

Le logiciel peut être utilisé en ligne de commande :

conversion du C – Disk2VHD.exe C: E:\WindowsXP.VHD

conversion de toutes les partitionsDisk2VHD.exe * E:\WindowsXP.VHD.

Lors de la première utilisation, il est nécessaire d’ajouter le paramètre -accepteula (accepter les CGU).

Utilisation avec VirtualBox

Créer une nouvelle machine virtuelle avec le type de système correspondant au VHD

Indiquer ensuite de ne pas créer un disque virtuel MAIS choisir le fichier VHD créé.

Utilisation avec Windows Seven

Faire un clic-droit sur « ordinateur » et « gérer » ou taper la commande « compmgmt.msc » pour accéder au gestionnaire de stockage.

Dans le menu du haut : action/attacher un disque-dur virtuel

Valider et voila !

Si vous attachez le fichier VHD au sein de la machine source, il est possible qu’une collision soit détectée, dans ce cas, faire un clic droit  « utiliser en ligne » pour activer le disque.

Limitations

Le disque virtuel créé contient ses propres drivers système (chipset, vidéo…). Une fois monté sur VirtualBox par exemple, il se peut qu’il y ait des incompatibilités de drivers donc.

 

 

 

 

Catégorie : LOGICIELS | Commenter
mars 4

Clé USB multi bootable

Des solutions pour rendre une clé USB bootable existe MAIS pourvoir choisir sur quelle système on boot c’est plus rare. J’avais testé Xboot, sardu et autre mais ça fonctionnait une fois sur deux et c’était lourd à gérer.

J’utilisais auparavant un disque-dur bootable, via le boitier USB Zalman MAIS mes 2 boitiers on rendu l’âme à quelques moi d’intervalles, même si Zalman m’a bien échangé le premier, dans le cadre de sa garantie, je les trouvent fragile.

Easy2Boot à le mérite d’être simple et rapide.

1 – Installation

Il faut d’abord installer RMPrepUSB  (Install_RMPrepUSB_Full) sur le PC . Ce logiciel va servir à préparer la clé USB pour la rendre bootable.

Connecter la clé USB et ouvrir ce logiciel, le configurer comme ça.

RMPrep interface

Une clé USB formater en FAT sera plus facilement reconnaissable et boot sous Windows MAIS ne permet pas de gérer des clé de +de 35Go ET des fichier de +de 4Go.

Par contre, en NTFS pas de limitation de taille MAIS parfois des problème de reconnaissance au boot.

cliquer sur « 6 formater le support« .

Ensuite, cliquer « installer Grub BootLoader », des fenêtres apparaissent pour valider (bien prendre garde à ne pas écraser le MBR d’une des partitions de son PC).
En bas de la fenêtre, un texte en rouge indique si l’opération c’est bien effectué.

Une fois fait, on peut fermer le logiciel.

2-Easy2Boot

Ensuite copier le contenu du zip de la dernière version d’Easy2Boot (ou celle-la Easy2Boot_v1.29_DPMS) sur la clé USB SAUF le fichier grldr (grub) qui à été déjà installé via RMPrepUSB.

Une fois terminé, on trouvera sur la clé un dossier « _ISO » qui contient ça :

easy2boot-iso

Il suffit alors de copier les divers fichier ISO de LiveCD ou OS dans les dossiers respectifs : (backup, windows, linux, antivirus et mainmenu pour les inclassables).

Test

Une fois copier les ISO, on peut, via le logiciel RMPrepUSB, tester Easy2Boot et les ISO installé.
Il suffit de cliquer sur le bouton de droite « test using QEMU emulator« , choisir « 0 » pour utiliser la RAM du PC, et indiquer « 1024 » par exemple pour lui attribuer 1Go d’espace.

Le bouzin démarre et affiche une belle interface ou l’on peut choisir ces ISO ou autres.

easy2boot-menu

Utilisation

Certains logiciel (BitDefenderAntiVirus…) peuvent indiquer une erreur lors de leur exécution, du au faites que l’ISO et fragmenté sur la clé.
Pour corriger ça, RMPrep à dans ses options un outils pour défragmenter la clé : Drive/Make all files on drive contiguous

A faire donc à chaque ajout de nouvelles ISO, au cas ou !

Il est préférable aussi de brancher la clé sur un port USB2.

Réparation

En cas de non-reconnaissance de la clé, on peut sans problème repasser par RMPrepUSB et :

  • « 6 formater le support« 
  • « installer Grub BootLoader »

Les ISO est autre fichiers de la clé ne seront pas supprimés.

 

Tuto vidéo de Easy2Boot

tuto et astuces

 

 

Catégorie : LOGICIELS | Commenter
janvier 23

Enregistrer le streaming vidéo

La plupart des sites de replay TV ou chat divers envoie leur flux vidéo via le protocole RTMP.
Pratique car très difficile en plus à enregistrer pour en faire un fichier vidéo MAIS c’était sans compter sur 2 petits programme qui permettent de capturer le flux RTMP et d’en faire un fichier lisible.

  • Télécharger et installer dans un dossier (l’application est portable) RTMPdump (parfois indiqué toolkit).
  • Télécharger et installer, dans le même dossier de RTMPdump, RTMPdumpHelper.
  • Ouvrir RTMPdumpHelper ET ENSUITE Lire le streaming, ou rafraichir la page.
  • Le programme ouvre aussi une fenêtre DOS qui indique que le streaming est en cours.

RTMPdumpHelper

Le programme génère alors un fichier (avec nom bizarre et variant suivant le site que l’on stream) dans le dossier de RTMP (on peut changer ça dans les options).
Pour la reconnaitre, outre le nom bizzard c’est le fichier le plus lourd.
Pas de panique, excellent VLC permet en générale de le lire, et cerise, il est en qualité maxi même si la page affiche une qualité moindre.

VLC permet aussi de ré-encoder la vidéo généré par RTMPdump en type de fichier vidéo classique…

Source.

Un tuto avec d’autres infos

Les 2 zip avec RTMPdumpHelper (pour Windows)

 

Catégorie : LOGICIELS | Commenter
décembre 25

LinuxReader

LinuxReader permet d’afficher le contenu d’un disque USB formaté Linux (Ext4, Ext3..) sur un PC avec Windows.
Les dossiers et fichiers sont visibles MAIS pas utilisable en état. Il faut les « save » sur une le PC, une sorte d’exportation/conversion, qui permet ensuite de les manipuler comme n’importe quelle fichier. POur Infos, un fichier de +de 1Go ne prend environs 1 minutes pour etre exporté.

Catégorie : Linux, LOGICIELS | Commenter
novembre 26

Trait horizontal sur certaines images

Parfois, un trait horizontal, souvent au milieu de l’écran,  peut apparaitre dans une vidéo lue sur XBMC.

Ce problème est surtout connue dans les jeux vidéos, c’est le « tearing », La cause est très simple : votre écran se rafraîchit 60 fois par seconde, votre carte graphique en revanche ne calcule pas toutes les images qu’elle doit afficher à la même vitesse et ne s’accorde pas avec l’écran.
Normalement, elle devrait attendre que l’écran termine un balayage avant de profiter du suivant pour afficher l’image calculée… sauf qu’il n’en est rien. La nouvelle image arrive en plein balayage et l’écran « coupe » l’image précédente en cours d’affichage pour terminer avec la nouvelle. Il affiche donc deux bouts d’images différentes sur l’écran.

Ce problème est généralement résolu par un paramère appelé « syncro verticale » et justement, XBMC dispose de ce réglage dans ces paramètres vidéos.

Catégorie : XBMC | Commenter