juin 20

Serveur d’impression 3d Avec Repetier

Pour ma part, j’ai installé Repetier serveur sur mon Raspberry 3, qui contenait déjà Octoprint… les 2 cohabite sans problème puisque qu’ils ont la même adresse IP mais des port d’accès différents.
On peut cependant l’installer sur un raspbian lite (Jessie)

  • Allez sur le site de repetier et bien choisir la version armf.
  • Placer le fichier .deb dans le dossier tmp (par exemple)
  • Se connecter avec un terminal et faire : cd /tmp
  • Faire : ls pour vérifier la présence du fichier
  • Faire : sudo pt-get update et sudo apt-get upgrade, ça peut prendre du temps
  • Lancer l’installation : sudo dpkg -i non_du_fichier_repetier.deb

Une fois fait, on peut accèder à l’interface du serveur Repetier via : ip_du_raspi:3344
Le port peut se modifier via  : sudo nano /usr/local/Repetier-Server/etc/RepetierServer.xml

Même si on peut envoyer des fichiers Gcode sur Repetier Server, on à intérêt à installer aussi sur son PC Repetier Host.
De plus, pour ceux qui utilise Fusion 360, ce logiciel peut envoyer directement le modèle en cours de création dans Repetier Host…
Fusion 360 (création) —> RepetierHost (trancheur) —> RepetierServeur (impression 3D)
Celui-çi se connectera au serveur et permettra de piloter toute l’imprimante connecté au Raspi.
Il contient 2 slicer : Cura et Slic3R et de nombreuses options de réglages et mémorisation de paramètres de filament et autres.
Notes : 
Le log de Repetier s’affiche via
tail -100 /var/log/syslog

Wifi et IP fixe

Sur la version Jessie de raspbian.
Editer le fichier de configuration
sudo nano /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf
Ecrire dedans
network={
    ssid="nom du SSID"
    psk="clé de sécurité"
}
Redémarrer le raspi
Pour passer en IP fixe, éditer le fichier dédié au DHCP.
sudo nano /etc/dhcpcd.conf
Ecrire dedans (exemple pour Freebox)
interface wlan0

     static ip_address=192.168.0.40
     static routers=192.168.0.254
     static domain_name_servers=192.168.0.254

interface eth0

     static ip_address=192.168.0.40
     static routers=192.168.0.254
     static domain_name_servers=192.168.0.254
un ifconfig permet de lister les connexions disponibles du raspi.

Webcam

Contrairement à Octoprint, la raspicam n’est pas activé par defaut même si la commande :  raspistill -o cam.jpg
créera un photo dans le dossier home/pi du raspi.

J’ai du passer par une ruse pour avoir la vidéo, car le dossier /dev ne contenait pas video0 (la partie vidéo du raspicam)

sudo rpi-update
sudo modprobe bcm2835-v4l2

La commande v4l2-ctl –list-devices permet d’avoir des infos sur la cam.
et v4l2-ctl -d /dev/video0 –list-formats des infos sur les formats pris en charge

Pour que la cam démarre automatiquement :

sudo nano /etc/rc.local

ajouter (après #print the adress ip) : sudo modprobe bcm2835-v4l2

En cas de problème avec Uv4L

curl http://www.linux-projects.org/listing/uv4l_repo/lrkey.asc | sudo apt-key add -

Sudo nano /etc/apt/sources.list

Ajouter dedans
deb http://www.linux-projects.org/listing/uv4l_repo/raspbian/ jessie main

Mettre à jour et installer le driver uv4l et le serveur

sudo apt-get update
sudo apt-get install uv4l uv4l-raspicam
sudo apt-get install uv4l-server
Pour démarrer le driver au boot
sudo apt-get install uv4l-raspicam-extras

Pour redémarrer
sudo service uv4l_raspicam restart

Bien vérifier que la camera démarre avec Raspbian et que le GPU attribue au moins 128Mb de mémoire via
sudo raspi-config

Les infos de la cam sont accessible via :
sudo nano /etc/uv4l/uv4l-raspicam.conf

<strong>source</strong>
Installation for ARM (Raspberry Pi)
http://blog.cudmore.io/post/2016/06/05/uv4l-on-Raspberry-Pi/

Installation de MJPG streamer

J’ai tellement testé de truc divers que je ne me rappel pas la méthode exacte, mais j’ai suivie cette méthode

https://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?p=751735#p751735

Bien appliquer le patch pour Jessie !!

Editer le script :

cd /usr/local/bin
sudo nano streamer.sh
#!/bin/bash
/usr/local/bin/mjpg_streamer -i "/usr/local/lib/input_uvc.so -n -f 10 -r 640x480" -o "/usr/local/lib/output_http.so -p 8080 -w /usr/local/www" &

(-f pour le nombre de frames, -r pour la taille de la vidéo, -p pour le port indiqué dans Repetier)

Le rendre exécutable : chmod +x streamer.sh

Puis, pour démarrer le bouzin :

cd /usr/local/bin
sh streamer.sh
Dans les paramètres de Repetier Server /printer settings/webcam/ indiquer :
  • http://192.168.0.45:8080/?action=stream
  • http://192.168.0.45:8080/?action=snapshot
Pour que ça démarre au boot du Rapi :
cd /home/pi/.config/lxsession/LXDE-pi/
sudo nano autostart
rajouter : @sh /usr/local/bin/streamer.sh

Dans les paramètres de Repetier Server /global settings /TimeLapse/ indiquer : /usr/bin/avconv
J’ai installé FFMPEG MAIS je n’ai pas trouvé comment le lié à Repetier.

Installation de FFMPEG (pas nécessaire si Avconv fonctionne)

Ajouter à la liste des dépots du rapi.

sudo nano /etc/apt/sources.list.d/raspi.list
inscrire dedans
deb http://ftp.debian.org/debian/ stretch main contrib non-free
Mettre à jour : sudo apt-get update
et installer : sudo apt-get install ffmpeg
Pour vérifier :  ffmpeg -version devrait renvoyer des infos
Pour voir la vidéo : ffmpeg -f video4linux2 -r 25 -s 640×480 -i /dev/video0 macam.avi
(remplacer ffmpeg par avconv donne le même résultat pour moi, normale car ce sont tout les deux des transcodeur vidéo)
Sources :
  • https://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?t=68247&p=498140
  • http://www.silvesterdao.com/2016/06/raspberry-pi-3-wifi-ip-camera.html
  • fr.mathworks.com/help/supportpkg/raspberrypi/ug/add-support-for-raspberry-pi-camera-board.html?requestedDomain=www.mathworks.com
  • https://www.repetier-server.com/setting-webcam-repetier-server-linux/
  • https://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?&t=19661

Configuration imprimante

Logiquement, repetier va récupérer le device et port automatiquement. Cependant, la commande : ls /dev/serial/by-id/
permet de savoir ce qui le Raspi défini.
settings-generale
Pour ma part, j’ai activer le Ping Pong Mode car j’avais des coupures aléatoires lors des print.
La taille du buffer peut êtres augmenté, si l’on constate des problèmes de communication.

Repetier Host

Le logiciel communique avec le serveur, via une clé API indiquée sur le serveur dans : global/settings/connectivity.
Le logiciel peut importer automatiquement les paramètres de l’imprimante, indiqué sur le serveur.
repetierhost-imprimante01
Les paramètres d’impressions (layer, vitesse…) peuvent être exportés en fichier .rcp.
Les paramètres de filaments (température, diamètre…) peuvent être exportés en fichier .rcf.
Catégorie : Impression 3D | Commenter
juin 20

Serveur d’impression 3D avec Octoprint

OctoPrint permet de piloter et contrôler une imprimante 3D via une page Web et/ou appli Android.
Mais aussi d’envoyer ses fichiers Gcode via le wifi, sans avoir à sortir la carte SD de son imprimante et de suivre la progression de son impression.

OctoPrint01
OctoPrint-control

Prérequis

  1. Un raspberry Pi
  2. carte mémoire
  3. une clé WiFi (Raspi V1 ou V2)
  4. un clavier/souris sans fil
  5. une PiCam noIR (en option)

Pour infos, l’ensemble consomme environ 600 mA, pour ceux qui souhaiterait l’alimenter via l’alim de l’imprimante par exemple.

Version de Raspi

Pour Infos, j’ai testé avec un Raspberry PI P1 B+, ça fonctionne mais il y a de la latence pour afficher la page Web et pour la WebCam. Sinon, une fois lancé, ça print correctement. Mais je recommande au moins le Raspi 2, qui à un QuadCore pour une consommation de 650mA, entièrement compatible avec Raspian.

En 2015, le Raspberry étant sortie en version 3, avec plus de puissance CPU et le WiFi intégré…
Ca fonctionne : https://sites.google.com/site/octoprintworkingonraspberrypi3/ et c’est carrement mieux, je n’ai pas de latence entre la commande envoyé via le navigateur et l’imprimante. La webcam aussi donne une image en temps réel.

Installation

installer l‘image de Octoprint (avec win2dikImage par exemple) sur la carte SD du raspi.

 Via une télé

Mettre la carte dans le raspi connecté en HDMI sur une TV, le dongle bluetooth clavier/sourie et connecter le bouzin via ethernet,
démarrer et suivre les instruction à l’écran.
ATTENTION :  le clavier sera en mode qwerty (q en place de a et ) en place de -). On peut passer ensuite le claver et azerty.
Accès au menu de configuration via : raspi-config
login : pi
password : raspberry
Modifier principalement :
  • la langue = Fr-utf-8
  • la clavier = generic 105 keys puis French Alternative
  • le fuseau horaire = europe/Paris
  •  « enable boot to desktop… » = démarrer le raspi avec l’interface graphique
  • enable camera (si une branche une PiCam)
  • activer le SSH (si besoin futur)

Via un logiciel (putty, bitvise…)

la config de boot peut êtres accessible via l’interface graphique et/ou terminal (raspi ou putty) avec : sudo raspi-config
Une fois la config effectué on accède à l’interface graphique du Rapi (pas encore de OctoPrint), logiquement le WiFi devrait est connecté via le DHCP de sa box.
Si on veux avoir accès en FTP ou SSH au Raspi :
  • IP = ip du raspi sur le réseau local
  • login = pi
  • password = raspberry

Configuration WiFi

Une fois fait, placer la carte SD dans son PS et éditer le fichier octoprint-network.txt pour indiquer le SSID et passe WiFi de sa box.
## WPA/WPA2 secured

iface wlan0 inet manual

    wpa-ssid "Livebox-6Ae4"

   wpa-psk "FTRD45JHU86DE"

IP fixe

Si l’imprimante reste sur le même réseau, il est préférable de lui attribuer une IP fixe, pour éviter les conflits avec d’éventuels périphériques.
Il suffit de rajouter quelques lignes dans le fichier octoprint-network.txt.
## WPA/WPA2 secured

iface wlan0 inet static
address ip-choisi-hors-plage-dhcp
netmask 255.255.255.0
gateway ip-passerelle-de-sa-box

    wpa-ssid "Livebox-6Ae4"

   wpa-psk "FTRD45JHU86DE"

L’inferface Web

L’interface Web de Octoprint est accèssible via : http://ip-du-raspi ou octopi.local
Une fois dedans, la 1er chose à faire est de créer un profile propre à son imprimante en indiquant notamment  les paramètres de vitesse d’axes X Y Z  E (afficher via l’UltiController et control/motion) et le volume d’impression maxi de l’imprimante.
OctoPrint-profile
Pour ma part, j’ai du cocher l’inversion de l’axe Z pour que le plateau monte avec la flèche du haut.

Gcode

On peut aussi insérer du Gcode pour : before, cancel, pause, end du print.
Pour ma part, j’ai mis ça pour la fin
M104 S0 ;extruder heater off
M140 S0 ;heated bed heater off (if you have it)
G91  ;relative positioning
G1 E-1 F300 ;retract the filament a bit before lifting the nozzle, to release some of the pressure
G1 Z+0.5 E-5 X-20 Y-20 F9000 ;move Z up a bit and retract filament even more
G28 X0 Y0 ;retour position home
G1 Z40 F9000 ; descendre le plateaux de 4cm
M84 ;moteurs off
G90;absolute positioning

Les plugins

Parmi les plus intéressants :

  • OctoDroid (qui fonctionne bien avec moi)
    Permet de piloter les moteurs et de voir la progression sur son smartphone.
    (récupérer le code API dans Utilisateur/User Setting)
  • OctoPrint (version officiel ??)
  • AutoSelect
    Permet de sélectionner pour l’impression dès l’envoie sur Octoprint
  • Print History.
    Permet de garder une trace de ses impressions et de les exporter (format csv ou xls).
    En cas de changement de Raspi, on peux récupérer ce fichier sous : /home/pi/.octoprint/data/printhistory/history.yaml,
    via FTP sur le raspi.
  • Printer Statistics
    Plus complet que Print history mais pas d’export possible
    octoprint-printerstatistics
  • Automatic shutdown
    Permet d’étendre son imprimante quand l’impression est fini
  • PushBullet
    Pour être prévenu via l’appli dédié d’événement de l’imprimante
  • ScreenSquich
    Pour avoir un affichage de l’interface Web plus adapté au smartphone
  • FirmwareUpdater
    Pour mettre à jour le firmware de son imprimante, automatiquement ou via un fichier
  • DisplayProgress
    Pour afficher la progression du print sur le LCD de l’imprimante

Cura

OctoPrint intègre une version de cura (dossier /usr/local/bin/cura_engine), via un plugin.

GitHub

Il suffit de générer des profiles, via un Cura installé sur PC et de les importer dans les réglages du plugin.

octoprint-cura

Une fois fait, on importe le fichier STL qui va ensuite être slicé par cura, qui va ensuite créer un fichier .gco

octoprint-stlviewer

Slic3R

Ce slicer présente l’intérêt de pouvoir communiquer directement avec Octoprint afin d’y envoyer le ficher gcode, généré par Slic3R.

octoprint-slic3r

L’accès est donné via la clé API, fourni par Octoprint (setting/API)

Accès réseaux

On partager certains dossiers de Octoprint via le réseaux de Windows.
Notamment les dossiers :

  • /home/pi/.octoprint/uploads
  • /home/pi/.octoprint/timelapse

Qui permettront d’envoyer directement le fichier Gcode, fourni par Cura, sur Octoprint et aussi de récupérer les vidéos timelapse généré par Octoprint.

Accéder au raspi via un terminal.

mettre à jour

sudo apt-get update

Installer le protocole smb

sudo apt-get install samba

donner des droits aux dossiers et à leurs contenus

sudo chmod 777 -R /home/pi/.octoprint/uploads
sudo chmod 777 -R /home/pi/.octoprint/timelapse

Paramétrer le partage en éditant le fichier de configuration

sudo nano /etc/samba/smb.conf

Dans la rubrique « global settings« , bien veiller à ce que le nom du groupe soit bien le même que sur votre Windows (par défaut workgroup)
Dans la rubrique « Autentification« , Il faut remplacer : security=user par security=share.
Si besoin, dé-commenter : wins support = yes
Puis, dans la rubrique « share definitions« , ajouter les lignes suivantes à la fin du fichier (path indique le chemin du disque externe) :

[Octoprint-Gcode]
path = /home/pi/.octoprint/uploads
browseable = yes
writable = yes
read only = no
guest ok = yes
create mask = 0777
directory mask = 0777
public = yes
[Octoprint-Timelapse]
path = /home/pi/.octoprint/timelapse
browseable = yes
writable = yes
read only = no
guest ok = yes
create mask = 07777
directory mask = 0777
public = yes

Ctrl+X et oui pour valider, pour infos je ne suis pas un pro de la sécurité sur Linux, donc…

redémarrer samba

sudo /etc/init.d/samba restart

La vidéo

Le raspi à une connectique prévu pour une petite camera (raspiCam), l’interface d’Octoprint permet de visualiser cette dernière et faireun timelapse de l’impression. Une version avec un grand angle est aussi disponible.
J’ai fais un support pour le Raspi et sa camera, dispo sur ThingIverse.
Même si la visualisation de la vidéo peut se faire directement depuis l’interface d’Octoprint, on peut en faire plus grace au protocole MJPG streamer, implemté dans le raspi.
La page : http://ip-du-raspi:8080/index.html permet d’accéder à d’autre option.
octoprint-MJPG-streamer
Et notamment, la visualisation via VLC avec l’URL : http://ip-de-raspi:8080/?action=stream
Pour désactiver la LED de la caméra :
sudo nano /boot/config.txt
# ajouter la ligne suivante :
disable_camera_led=1
# rebooter
sudo reboot

Accès via Internet

A ce stade, Octoprint et la webcam ne sont accessibles que via votre réseau local.
Pour y avoir accès depuis n’importe quel ordinateur ou smartphone connectés à Internet, il suffit de faire une redirection de port 80 de son IP fixe de box vers l’IP du raspi.
Attention quand même car aucun mot de passe est demandé donc….
source01
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octobre 24

Les bases de l’impression 3D

Cet article a pour but de rassembler mes connaissance (de débutant) sur l’impression 3D.

Le principe

Une fois l’imprimante choisi, il faut acquérir un certains nombres de logiciels et de compétences, car il y a un processus à respecter :

  • Création du dessin 3D -> fichier de travail selon le logiciel choisi
  • Exportation du modèle, en version compatible -> généralement du .stl
  • Contrôle et/ou réparation du fichier .stl -> pour qu’il soit bien reconnu comme « fermé »
  • Importation dans le logiciel d’impression de l’imprimante (qui peut être propriétaire ou libre) -> préparation et paramétrage de l’imprimante
  • Importation du fichier final dans l’imprimante -> souvent un fichier .gcode, via clé USB,  carte SD ou ethernet.

Imprimante 3D

A l’heure actuelle, beaucoup d’imprimante 3D existe sur le marché. Propriétaire, open source, DIY…
Même si il existe d’autres techniques, je me concentrais sur celle qui utilise du filament PLA ou ABS, ce sont les grand-publique.

Le type

Delta – comme la Rostock

Le plateau reste fixe, c’est la tête qui bouge. Elle sont généralement moins chère à l’achat mais réputée plus complexe à paramétrer.

  • Le bruit: les moteurs pas à pas chantent un peu, et c’est tout, Pas de plateau bruyant qui fait de grands mouvements.
  • La place au sol, le plateau ne se déplaçant pas
  • la vitesse de déplacement. On ne peut pas configurer une imprimante classique de manière à ce que l’accélération soit au max de ce que peuvent fournir les moteurs pas à pas. Lors d’une accélération (ou d’une décélération) trop grande sur l’axe Y.
    Le poids du plateau (qui bouge) fait que la courroie sautera malgré une bonne tension. Sur la delta, le poids entraîné par les courroies est moins important.
  • En général, 4 moteurs seulement contre 5 sur la plupart des imprimantes cartésiennes.
  • Généralement avec un Bowden, c’est à dire que le filament de PLA est chauffé, en haut de l’imprimante, et descend dans la buse via un tube en téflon. Il y a un risque que ce tube se bouche alors.
  • le rapport vitesse/qualité d’impression d’une imprimante 3D delta est moins bon qu’avec une imprimante 3D cartésienne car les forces s’exercent sur des pièces plus longues donc plus la vitesse sera rapide, moins la précision sera bonne.

Cartesienne – comme la Ultimaker

  • Plus simple à étalonner et configuration du Firmware plus aisée
  • Plus simple à améliorer car elle tolère une masse plus importante sur la tête, donc si vous voulez ajouter des ventilateurs, des capteurs, des lumières, un double extrudeur…. sans soucis.
  • Pas forcément besoin de Bowden, c’est à dire que le filament de PLA sera directement au contact de la buse chauffante.

Tête ou plateaux mobile ?

Les imprimantes cartesiennes sont divisés en deux types :

1 – Celles dont le plateaux  se déplace sur l’axe Z (haut et bas) et la tête dans la axes X et Y (horizontal).

C’est la cas de l’Ultimaker par exemple.
L’avantage est de pouvoir imprimer plus rapidement car la tête d’impression est plus légère (elle ne comporte pas de moteur dessus), de plus, comme le plateaux ne fait que descendre doucement, il y à moins de vibrations appliqués sur le modèle, comme un risuqe de décollement du plateaux par exemple.
Par contre, ce système impose un feeder déporté et donc un tube (bowden) pour amener le filament jusqu’au la tête. Ces imprimante utilisent généralement un filament de 3 mm.

2 – Celles dont le plateaux se déplace sur les axes X et Y et la tête dans l’axe Z.

C’est le cas des Dagoma par exemple.


L’avantage est d’avoir une mécanique plus simple car regroupé sur la tête et de n’avoir pas besoin de bowden.

Par contre, la mouvement rapide du plateaux sur les axes X et Y est limité à une certaine vitesse car si le modèle bouge trop vite sur le plateaux, il rique d’^tre éjecter de celui-çi. De plus, le mouvement du plateaux peut engendre du »bruit » ou imperfections d’impression.
Ces imprimante utilisent généralement un filament de 1. 75 mm.

Le plateau

L’impression sur du verre avec plateau chauffant permet de maintenir la première couche à… disons 50° pour du PLA, afin qu’il adhère le temps de l’impression.

Indispensable sur une imprimante qui fait bouger le plateau sur un des axes X ou Y. Sur les autres imprimantes (plateau qui ne bouge que sur l’axe vertical Z, ou qui ne bouge pas du tout) ce n’est pas indispensable mais c’est très pratique.
Le fait de ne pas chauffer le plateau nécessite plus de préparation de ce dernier (nettoyage etc…) et augmente le risque de la pièce qui se rétracte pendant l’impression et se soulève un peu.

La/les buses

utiliser du dissolvant pour vernis à ongle. De faire chauffer la buse à une centaine de degré et d’insérer par le dessous une des plus fines cordes de guitare

Le filament

 

le diamètre

deux monde cohabite : 1.75mm et  3mm (2.85mm en réalité MAIS c’est écart peut être génant selon cette source)

difference entre les 2 diamètres de filaments

Le filament 3 mm est pour les imprimantes qui on un bowden, il est plus facile pour imprimer les filament souple parait-il. Par contre, il est moins repandus que le 1.75 mm. De plus certains indique 3 mm et d’autre 2.85… pourquoi tant de haine ? mieux vaux vérifier au pied à coulisse donc.

Le filament 1.75 est le plus répandu.

La taille du filament n’a à priori aucune incidence sur la qualité final. Il est conseillé de le stocker à l’abris de l’humidité.

La matière

PLA (acide polyactique)

Il s’agit d’un matériau très répandu dans l’impression 3D à dépôt de filament fondu. Il est issu de matières comme l’amidon de maïs, ce qui lui donne l’avantage d’être biodégradable et utilisable dans la confection d’objets en contact avec de la nourriture, comme des bols ou des assiettes. En revanche, il est sensible à l’eau et à la chaleur. Le contact répété avec l’un ou l’autre risque de provoquer des dégradations.

Le PLA fond à une température comprise entre 160 et 220°C et ne nécessite pas de plateau chauffant pour être imprimé. S’il répond bien à des post-traitements comme la peinture, il n’est pas aisé de le rendre parfaitement lisse. Le ponçage ne donne pas entière satisfaction puisque le frottement fait fondre le matériau.

ABS (acrylonitrile butadiène styrène)

C’est l’autre matériau préféré des utilisateurs de machines de type FDM. L’exemple donné le plus souvent est celui des briques de Lego, composées d’ABS. Il offre des propriétés plus intéressantes que le PLA en termes de résistance à l’eau et à la chaleur. De plus, son rendu est plus lisse que ce qu’offre le PLA. Il demande donc généralement moins de traitement à la sortie de la machine.

L’ABS demande une température de 200 à 250°C pour fondre. Il lui faut aussi un plateau chauffant pour éviter qu’il ne se rétracte en refroidissant. Il existe en plusieurs couleurs et peut se trouver sous forme de bobines de filament ou sous forme de polymère liquide pour le procédé SLA.

PET (polytéréphtalate d’éthylène)

Obtenu à partir du pétrole, il est plus solide que l’ABS et s’affranchit du plateau chauffant. Il est utilisé pour les pièces qui demandent à la fois de la robustesse et de la flexibilité. On le trouve notamment dans les bouteilles en plastique. À l’instar du PLA et de l’ABS, on trouve le PET en bobine. La température nécessaire à son impression est de l’ordre de 220°C. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne dégage aucune odeur.

HIPS

Si on imprime un modèle qui a besoin de supports, les imprimantes à 2 extrudeurs, peuvent imprimer en même temps le support grace à un filament spécial qui se disolvera facilement à l’aide d’un produit dédié.

Plus d’infos sur les filaments  içi

les divers fabriquants

et içi

Les fabricants d’imprimantes les plus connus

Moteur de comparatif d’imprimantes 3D

Ultimaker – Plusieurs série, Ultimaker original, +, 1, 2… très réputé, open-source, native du logiciel Cura.

Dagoma – Avec ces fameux modèles pas chère et grand public… une référence.

Reprap – Avec la fameuse Prusa, d’un bon rapport qualité/prix et venant d’un projet visant à avoir une imprimante évolutive et ouverte

Printrbot – une des moins chère

Makerbot

Thinkerine

lulzbot

Up Plus

Delta Maker – de type delta, avec un logiciel réputé

CraftBot

Dagoma (le Français qui fait des imprimante grand public)

Impression 3D en ligne

Le leader actuel Sculpteo propose d’imprimer en ligne, via un simple fichier STL.
Une interface permet aussi de choisir son matériaux et de vérifier son modèle. Il son juste pénible à vous envoyer un mail à chaque ajout de modèle.

Vu la qualité de leurs machines, le rendu sera supérieur à se qu’on peut retrouver avec sa propre imprimante classique.

Un internaute à fait une comparaison d’impression içi

On trouve aussi des particuliers ou des pros qui proposent de « louer » leur machine et même leur compétence.
On peut ensuite se faire envoyer le modèle par courrier ou même le récupérer en main propre. Le prix varie selon la personne et c’est prestations.
Un des plus connus est 3Dhubs.

Création 3D

La aussi, quelques logiciels existes, du plus simple au plus complexe.

3D Builder – Application fournis avec Windows 10, simpliste mais bien fait (voir un test içi)

3D Splach – Très simple, à l’interface très Minecraft et créé par des Français, (voir un test içi)
Une version en ligne existe aussi.

123D Design – simple, en Français et avec une grosse communauté pour l’aide et des tutos sur Youtube.

DesignSpark – Mechanical – Pas le plus connu mais pour moi, le meilleur rapport simplicité/fonction.
Interface en Français, ergonomie bien conçu. DesignSpark fait aussi un logiciel de création de circuit imprimé, on trouve donc des circuit et composants en 3D via leur site.

Fusion360 – En Anglais, nécessite de créer un compte (s’inscrire en tant que « school » pour avoir la version gratuite).
Plus difficile pour démarrer mais avec beaucoup de fonctions.
Le modèle est sauvegardé (automatiquement ou pas) sur son compte Fusion360. On peut aussi exporter son modèle en fichier .f3d sur son PC.

FreeCAD – Libre et encore et test mais en Français et pleins de possibilités

Blender – A la base pour la création 3D en générale, complexe à appréhender.

Analyse et réparation

Un des points important à connaitre pour l’impression 3D est que le modêle doit est considéré par l’imprimante comme « fermé », aussi appelé manifold, sinon, l’impression donnera un résultat désastreux. (plus d’explication içi).

De plus, selon les cas, si le modèle présente des zones en décalage (comme dans mon exemple), il faudra prévoir de rajouter des pivots qui feront office de support pour que, lors de l’impression, le plastique encore chaud ne s’affaisse pas.

Netfabb Basic , freeware en Anglais mais beaucoup de tuto sur le net.

 

 

 

 

 

Une version en ligne existe aussi, nécessite un compte Microsoft.

Préparation et réglages imprimante

Slic3r

Un des plus connus et sans installation, beaucoup de réglages et la possibilité de générer des supports.

Un tuto de 2014 içi

Cura

A la base pour les imprimante Ultimaker mais fonctionne aussi pour de nombreuse autre.

 

 

 

 

 

Meshmixer

Fournis par Autodesk et bien intégré donc avec 123D Design. Permet d’analyser, réparer et rajouter des supports

 

 

 

 

 

Repetier

En Français et open-source, simple mais ne permet pas de créer des supports

repetier01 repetier01

 

 

Symplify3D

Payant (150$) MAIS bien fait, permet aussi de rajouter simplement des supports (en rouge dans l’image) au modêle.

Un tuto içi

simplify3D01

 

 

 

Crafware

Lié à l’origine à l’imprimante CraftBot, je ne sais pas si il génère un fichier Gcode compatible avec d’autres imprimantes.

CraftWare006 CraftWare007

 

 

 

 

 

Un comparatif entre Cura et Repetier-Host

Les problèmes

Ensuite, tout n’est pas gagné… d’après les utilisateurs d’impr 3D, il faut de nombreux essais avant d’arriver à « connaitre » son imprimante et maitriser tous ces paramètres pour arriver au résultat souhaités, mais c’est comme tout, il faut apprendre et pratiquer.

Problèmes et résolutions en 3D

 

Source et liens

FAQ

guide 2015 – comparatif 2015  – meilleurs imprimants 2016

Lexique impression 3D

Les logiciels 3D et les sclicer