février 24

La vrai taille d’un disque-dur (a vérifier)

Un disque-dur estampillé 500 Go indique en fait 465 Go dans Windows.

Cela vient que les industrielle indique une taille en base de 10 (de 1 à 9) alors que la taille des octets, composants le stockage, se compte en base de 2 (0 et 1).

Pour faire simple.
En base 10
250 Go = 250 000 000 Kilo Octets

En base 2
250 000 000 000 / 1024 = 244140625 Kilo Octets
244140625 / 1024 = 238418.58 Mega Octets

500 000 000 000 /1024 = 488281250

488281250 / 1024 =

 

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août 28

Créer et explorer une sauvegarde de Windows 7

Windows 7 ((Windows 8 par contre, gère ça de manière différente)) permet de créer une sauvegarde du système, programmes et des dossiers personnels.
Un tuto est disponible sur cette page.

Si on ne souhaite pas restaurer des documents mais simplement  explorer sa sauvegarde, Windows 7 à prévu un truc, mais bien planquer dans les services Windows, que l’utilisateur lambda ne va jamais voir donc.

Clic-droit sur ordinateur/gérer

Dans la fenêtre qui s’ouvre

gestion-ordinateur

Clic-droit sur gestion des disques/attacher un disque virtuel (ou action/attacher un disque virtuel)

Allez dans le dossier de lasauvegarde: WindowsImageBackup/nom_du_PC\backup date_de_la_sauvegarde\
Vous devriez trouver un fichier ***.VHD, qui est en fait une « image » de la partition qui a été sauvegardé.

La partition s’ouvre et on peut à loisir l’explorer et copier des documents de la sauvegarde dans un autre emplacement du PC.

Pour « détacher » le disque virtuel du gestionnaire :clic-droit/détacher un disque virtuel.

 

source

juillet 20

Monter un disque-dur NTFS sur Linux

Par défault, Linux travaille avec des partitions en Ext4 mais le NTFS est plus soupe pour une utilisation avec Windows.

Installer la prise en charge du NTFS

sudo apt-get install ntfs-3g

PS: j’aurais pu choir de formater mon disque en ext4, plus compatible Linux mais le NTFS est plus compatible pour mes autres ordinateurs.

Voir l’emplacement du disque, ex : /dev/sda5… et le numéro UUID (identifiant unique du disque) …UUID= »01CF945C34164310″

sudo blkid

Créer un dossier (ex: DD500) qui servira de « point de montage » au disque-dur

sudo mkdir /home/cubie/DD500

Monter le disque sur ce dossier

sudo mount -t ntfs /dev/sda5 /home/cubie/DD500

A partir de la, le disque est accessible en FTP MAIS si on reboot le cubieboard, il faut remonter le disque.
Il faut donc éditer un fichier permettant de « fixer » le montage du disque au démarrage.

sudo nano /etc/fstab

Ajouter ces quelques lignes

<span style="color: #000000;">UUID=01CF945C34164310 /home/cubie/DD500  ntfs-3g defaults 0</span> <span style="color: #000000;">0</span>

Le 1e 0 indique une partition Windows et le 2e indique de ne pas vérifier le disque au démarrage. (infos)

Mettre le disque-dur en veille automatique

Par défaut, le disque-dur tourne tout le temps, pas d’option de mise en veille prévu sur l’interface graphique de Lubuntu.

Il faut donc agir sur le paramètre HDPARM, en ligne de commande.

Voir si le disque-dur réagit bien à la commande (en USB par exemple, ce paramètre ne fonctionne pas).

sudo hdparm -S 25 /dev/sda5

Le chiffre indiqué correspond à fois 5 secondes. 25X5 = 125 sec = 2 minutes environ
PS : on peut avoir le « sd » du disque avec la commande :

blkid

Une fois en veille, le disque est toujours visible sur le réseau, un clic (ou un logiciel) suffit pour réveiller le disque.

Pour vérifier l’état veille/allumer du disque :

sudo hdparm -C /dev/sda5

Renvoie : stand by ou active/idle

Vérifier les erreurs SMART

Le système SMART permet de vérifier si un disque-dur présente des risques, immédiat ou à long terme,  de panne.

Installer le paquet SmartMonTools

sudo apt-get install smartmontools

Vérifier que le disque (sda5 dans mon exemple) est compatible avec SMART

sudo smartctl -i /dev/sda5

Ca renvoie ce code

SMART support is: Available – device has SMART capability.
SMART support is: Enabled

Activer le service

sudo smartctl -s on /dev/sda5

Vérification du disque

Pour un disque IDE :

sudo smartctl -a /dev/sda

Pour un disque SATA :

sudo smartctl -a -d ata /dev/sda

Le service est à activer à chaque boot, voir la source pour installer un scrit de démarrage.

source

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octobre 5

Monter un disque-dur USB sur le raspberry

Le matériel

Le raspberry ne pouvant pas alimenter par lui même un disque externe, il faut la passer par un hub auto-alimenté.
Ou plus fort, en branchant le HUB (alimenté) au disque-dur ET au connecteur USB du raspi, avec un cable USB en Y (la partie la plus courte du cable sur le HUB), c’est le HUB qui alimente électriquement le Raspi en énergie, on se passe d’un transfo donc !
Installer la prise en charge des disque NTFS, ça peut prendre quelques minutes et rien n’est indiqué à la fin.
sudo apt-get install ntfs-3g
Pour vérifier, taper :
sudo fdisk -l
La ligne disk/dev/ nous donne le nom du point de montage temporaire du disque externe (sda, sdb…), le dossier « dev » montre points de montage des disques et partitions.
Dans le monde de linux, tous lecteurs externes (disque, clé) doivent se « monter » c’est à dire faire une liaison entre le point de montage et un dossier préalablement créé.
Sur certaines distribution néanmoins, les lecteurs externes sont automatiquement reconnus  dans le dossier « media » ou « mnt », c’est le cas avec la distribution RaspDebian par exemple.
ATTENTION : Même visible en FTP , on ne peut transférer dessus. Car ses droits lecture/écriture sont limités. Ils faut les modifier avec la commande CHMOD :
sudo chmod -R 777 /media/nom_du_DD/
(Bien mettre le / à la fin)

Le formatage

Un disque en NTFS n’est pas aussi bien géré qu’un disque au format ext3/4 (natif de Linux).
Des tests montrent que les débit d’écriture entre la carte SD du Raspi (ou une partition ext4) sont mauvais.
de plus,  le NTFS-3g  peut utiliser beaucoup de ressource processeur. Pour ma part, mon Raspi en syncro BitTorrent sur KimSufi (sur les initiés…) à un average load de +de 94% et -de 10Mib de mémoire de libre.
Mais le NTFS c’est quand même plus simple pour communiquer avec un PC Windows !

Si le disque ne se monte pas

sudo mkdir /media/nom_du_DD/

Ensuite, ce point de montage/dossier/, doit être attribuer au lecteur physique. Cela ce fait via son identifiant appelé UUID.

Pour afficher les UUID des différents lecteurs :
sudo blkid
(sudo blkid -g permet de mettre à jour le cache UUID)
PS:  l’UUID change à chaque formatage du disque

Monter le disque

Pour faire comprendre à Linux que l’on souhaite accéder, de manière temporaire ou permanente à  ce disque, on doit le  « monter » c’est  à dire lui attribuer un dossier.

De manière temporaire

sudo mount -t ntfs /dev/sda1 /media/nom_du_DD
Le sda1 étant trouvé avec la commande vu plus haut (…by-uuid) et non avec fdisk.
Fdisk donne sda et blkid sda1 (le chiffre correspond à la première partition du disque)

De manière définitif

On doit l’indiquer dans le fichier fstab (table de montage) de Linux.
Ouvrir et éditer :
sudo nano /etc/fstab
Se déplacer avec les flèches du clavier (il est préférable aussi de taper les chiffres et point sans passer par le pavé numérique du clavier)
et rajouter ces ligne :
#mon disque 2.5 externe de 500 Go
UUID=************** /media/nom_du_DD ntfs-3g defaults 0 0

defaults : permet de monter le disque au démarrage, de le mettre en lecture/écriture
On peut rajouter :

  • locale : pour la prise en charge des caractères Francais
  • umask : à 0022 met un droit CHMOD de 755
  • 0 0 : pour ne pas voir les infos de débogage et pour ne pas vérifier (scandisk) le disque
Pour fermer : Crtr+X, oui, entrée
Rebooter le raspi (sudo reboot)
ATTENTION :
Dans mon cas, au reboot du raspi, le disque n’est pas monté automatiquement.
par contre, si je débranche/rebranche l’alimentation, il se monte.
En cas de problèmes d’accès au disque ou de droits
Démonter le disque
sudo umount /media/nom_du_DD
et rebooter
Monter le disque en forçant la reconnaissance de l’utilisateur « pi » (ou autre au besoin):
sudo mount -t ntfs uid=pi,gid=pi /dev/sda1 /media/nom_du_DD
A ce stade, le disque externe est accessible via FTP ou par les programmes installés sur le raspi.
On peut allez plus loin et le gérer sur un réseau Windows, via le protocole SAMBA.

Liens utiles :

décembre 8

TestDisk

Logiciel de test et réparation de disque-dur

Après l’utilisation des diverses méthodes, on peut tenter un fixboot ou fixmbr.

TestDisk étape par étape, par SGsecurity

Tuto de PoloAstucien

Tuto sur HotLinePC

Exemple de récupération de disque, par SGsecurity

Test perso:

Sur un disque dont la partition n’est pas reconnu sous windows mais par TestDisk, le fait de lancer un « deeper search » peut permettre de le refaire détecter.

Problème de géométrie du disque, par SGsecurity

Récupération de  données, par SGsecurity

Réparation du secteur de boot ou MFT, par SGsecurity

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