septembre 6

Infos sur le HDMI

On pourrais croire qu’un cable ou un connecteur HDMI laisse passer un signal et point. Il n’en est rien car, comme tout en informatique, on transmet des données (codés) qui sont ensuite décodés. Codé d’une certaine manière et avec certains protocoles. Le cable ou l’appareil qui à la charge de transmettre ou afficher ces données devras donc être compatible avec ces protocoles.

Les versions

HDMI 1.2

Pratiquement tous les appareils AV fabriqués aujourd’hui (lecteurs DVD, décodeurs, etc) ont le HDMI1.2 comme norme minimale, fournissant audio + vidéo sur un seul câble.
– Ajout du support pour un bit audio utilisé sur les Super Audio CD, jusqu’à 8 canaux
– Disponibilité des connecteurs HDMI de Type A pour les équipements informatiques
– Capacité à un ordinateur de conserver son espace de couleur sRGB quand il envoie son flux à une TVHD qui cependant garde son espace de couleurYCbCr
– Prise en charge des sources à basse tension

HDMI 1.3

Le HDMI1.3 ajoute le support des formats HD 7,1 audio sans perte, comme le Dolby TrueHD, DTS-HD et DTS-MA (Master Audio). Ceci est d’une importance particulière pour les disques Blu-ray puisque c’est le minimum requis pour être en mesure de profiter de ces nouveaux formats audio dans un home cinéma.
– Augmentation de la bande passante sur un simple lien HDMI de type A à 340 MHz (10,2 Gbit/s)
– Support du Deep Color avec 30-bit, 36-bit et 48-bit sRGB ou YCbCr comparé au 24-bit sRGB ou YCbCr dans les précédentes versions HDMI
– Prise en charge d’un espace de couleurs 1,8 fois plus large que le sRGB :xvYCC
– Fonction Lip-sync pour une synchronisation automatique de l’image et du son
– Support du Dolby TrueHD et DTS-HD Master Audio7, format compressés sans perte de qualité des disques Blu-ray et HD DVDs
– Câble de catégorie 1 et 2 définis. Câble de catégorie 1 correspond à une fréquence pixel max. de 74,25 MHz tandis que la catégorie 2 correspond à une fréquence pixel max. de 340 MHz
– Disponibilité d’un nouveau mini-connecteur de Type C pour appareils portables

HDMI 1.4

Le HDMI1.4 ajoute le support pour la 3D native sur HDMI, assurant une expérience 3D  « plug-n-play ». Il fournit également la prise en charge de la résolution 4k x 2k, qui fait apparaît dans la signalisation numérique et les grandes installations multi-écrans.
– Prise en charge du format des écrans 3D stéréoscopique (officiellement, mais le 1.3 est suffisant pour la 3D 1080i)
– Support des résolutions jusqu’à 4096×2160 (résolution du 4K) (24 Hz) et3840×2160 (Quad HDTV) (24 Hz / 25 Hz / 30 Hz)
– Possibilité de servir de câble réseau avec une vitesse de 100 Mbps
– Ajout d’espaces colorimétriques comme l’Adobe RGB
– Nouveau connecteur micro-HDMI pour les appareils portables qui est 50 % plus petit que l’actuel mini-HDMI

HDMI 2.0

la principale nouveauté repose sur une augmentation significative de la bande passante, presque doublée de 10,2 Gbit/sec à 18 Gbit/sec. L’objectif est de permettre la transmission d’un flux vidéo 4K (4096 x 2160 pixels, ou 2160p) à la cadence de 60 images par seconde, contre 24 actuellement.
La norme HDMI 2.0 permet également la transmission simultanée de 32 canaux audio, avec une fréquence d’échantillonnage potentielle de 1,536 MHz. S’ajoutent à cela la prise en charge du ratio 21:9 et de nouvelles extensions CEC pour piloter plusieurs appareils chaînés les uns aux autres.

HDMI 2.0 a

Cette nouvelle norme permet la prise en charge du High Dynamic Range (HDR).
Le HDMI Forum explique que ce format « fournit une meilleure qualité d’image en offrant simultanément des parties sombres et claires de l’image plus détaillées »

Les protocoles inclus

ARC

L’Audio Return Channel (ARC) implémenté dans le contrôleur HDMI 1.4 ou 2.0 des appareils audio-vidéo compatibles, permet à un amplificateur de recevoir le son du téléviseur par le biais d’un unique câble HDMI.
Autrement dit, le câble HDMI par lequel l’amplificateur envoie image et son au téléviseur fonctionne également en sens inverse, mais pour le son en provenance du téléviseur uniquement.

Les téléviseurs fabriqués à partir de 2012 sont capables de diriger les flux audio numériques , des appareils qui lui sont connectés en HDMI, vers l’amplificateur auquel le téléviseur est connecté (en HDMI ARC).
Par contre, les téléviseurs fabriqués en 2011 se contentent souvent de rediriger uniquement le son en provenance de la TNT.

Vu sur un site : « Comme avec la plupart des téléviseurs, l’entrée HDMI ARC ne permet d’envoyer QUE du PCM (2 canaux) à partir d’appareils connectés au téléviseur via HDMI ou analogique.
Il est donc conseillé de connecter les appareils (box, lecteur, DVD…) sur les HDMI de l’ampli et de connecter la sortie HDMI ARC à l’entrée HDMI ARC du téléviseur.
Cette configuration va vous donner la meilleure performance globale de son« 

et encore : « si vous activez dans le menu de votre téléviseur la conversion au format PCM stéréo, les flux Dolby Digital de la TNT ou DTS en provenance d’un lecteur Blu-ray seront mixés du format 7.1/5.1 au format stéréo. Attention donc à ne pas activer cette conversion si vous souhaitez que votre amplificateur home-cinéma reçoive le flux audio original.« 

CEC

Chaque fabricants à rebaptisée la technologie CEC avec un nom qui lui est propre :

    • AOC: E-link
    • Hitachi: HDMI-CEC (Thank you, Hitachi!)
    • LG: SimpLink
    • Mitsubishi: NetCommand for HDMI
    • Onkyo: RIHD (Remote Interactive over HDMI)
    • Panasonic: HDAVI Control, EZ-Sync, or VIERA Link
    • Philips: EasyLink
    • Pioneer: Kuro Link
    • Runco International: RuncoLink
    • Samsung: Anynet+
    • Sharp: Aquos Link
    • Sony: BRAVIA Sync
    • Toshiba: CE-Link or Regza Link
    • Vizio: CEC (Thank you, Vizio!)

sourceSource, Wikipedia, source

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août 17

ShotCut

Après avoir utilisé VirtualDub et Avidemux, j’ai trouvé la perle rare. ShotCut est un éditeur vidéo assez simple à appréhender, en Français  et open source.
Même si il s’installe classiquement, le site indique qu’il est « portable », il peut donc déplacer le dossier ou il est installé.

Il permet de couper par tranche via des clips, mettre des effets (filtres) et encoder le tout. L’avantage des clips c’est que l’on peut appliquer un effet ou une rotation sur une petite portion de la vidéo finale.

La navigation entre la vue d’un clip et de la timeline se fait par les onglets « source » et « program »

shotcut

raccourcis principaux

  • space = start/stop
  • < et > = avancer/reculer d’une frame
  • page up et page down = avancer/reculer de 1sec
  • I et O = insérer un marqueur de début/fin
  • esc = basculer entre fenêtre « source » et « program »

Tous les raccourcis

Comme avec d’autre éditeur, il est conseillé de sauvegarder son projet, en cas de plantage on peut ainsi récupérer ces points de montages et autres.

Découper une vidéo

On découpe en clips avec I et O ensuite on peut les placer dans la « liste de lecture » (bouton +), pour pouvoir placer les clips sur la « timeline » du bas, ou les mettre directement sur la « timeline » avec le bouton + de la « timeline ».

Pour répéter une frame, il suffit de placer un marqueur de début et de fin à l’emplacement de la frame et de cliquer sur le bouton + de la liste de lecture, mais bizarrement, chaque ajout de clip dans la timeline insert aussi des clip vide, indiqué de couleur vert, qui donneront du noir une fois la vidéo encoder. Il faut donc penser à l’es supprimer (clic-droit, « enlever ») avant l’encodage.

En les incluant (toujour avec le bouton +) dans la timeline, on à pas ce soucis de clip vert ??

Ne reste plus que passer par « encoder » pour choisir la format de la vidéo (MP4 est un bon choix), d’inclure ou pas de le son et de réduire au besoin le nombre d’image par seconde, en appuyant sur « encoder le fichier« .

La fenêtre « taches » indique la progression de l’encodage.

Utilisation pratique des raccourcis

naviguer dans la vidéo avec les touches < > (frame) ou up et down (seconde)

créer un segment avec I (in) et O (out)

envoyer le segment dans la timeline avec son bouton + (veiller à ce que le bouton magnétisme (aimant) soit coché)

appuyer sur esc pour revenir sur la vidéo « source ».

pour répéter une frame, appuyer sur I et O (segement sur 1 frame) et envoyer dans la timeline

Encodage

Le choix du format et codec de sortie est selon mais je peux donner quelques pistes.

Lossless H.264 : format MP4 sans compression, donc proche de la qualité d’origine mais génère donc un fichier volumineux.

Mettre un taux de frames inférieur pour réduire la vitesse de la vidéo est une mauvaise idée, qui conduit en fait à une perte d’images et des saccades en lecture.

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janvier 23

Enregistrer le streaming vidéo

La plupart des sites de replay TV ou chat divers envoie leur flux vidéo via le protocole RTMP.
Pratique car très difficile en plus à enregistrer pour en faire un fichier vidéo MAIS c’était sans compter sur 2 petits programme qui permettent de capturer le flux RTMP et d’en faire un fichier lisible.

  • Télécharger et installer dans un dossier (l’application est portable) RTMPdump (parfois indiqué toolkit).
  • Télécharger et installer, dans le même dossier de RTMPdump, RTMPdumpHelper.
  • Ouvrir RTMPdumpHelper ET ENSUITE Lire le streaming, ou rafraichir la page.
  • Le programme ouvre aussi une fenêtre DOS qui indique que le streaming est en cours.

RTMPdumpHelper

Le programme génère alors un fichier (avec nom bizarre et variant suivant le site que l’on stream) dans le dossier de RTMP (on peut changer ça dans les options).
Pour la reconnaitre, outre le nom bizzard c’est le fichier le plus lourd.
Pas de panique, excellent VLC permet en générale de le lire, et cerise, il est en qualité maxi même si la page affiche une qualité moindre.

VLC permet aussi de ré-encoder la vidéo généré par RTMPdump en type de fichier vidéo classique…

Source.

Un tuto avec d’autres infos

Les 2 zip avec RTMPdumpHelper (pour Windows)

 

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octobre 30

VirtualDub

VirtualDub est un excellent éditeur/convertisseur de vidéo, en Anglais et sans installation, mais l’utilisation est simple.

On peut facilement couper des segments, touche « espace » pour jouer/pause et « suppr » pour éffacer un segement.

Par défaut, il ne peut pas ouvrir tous les types de format vidéos. Pour ce faire, il faut extraire le zip suivant dans son dossier « plugins ».
Un pack FFmpeg pour Windows 64bits est dispo içi ou la ffinputdriver-bin-0.7-64.

Les formats d’export de base sont ridicule aussi, il est préférable donc d’installer le codec Xvid (équivalent du Dvix en libre).

 

 

 

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juillet 11

Afficher les infos (résumé, affiche…) de fichier torrent

Le nom donné aux fichiers .torrent de film n’est pas toujours clair, on peut aussi en accumuler et ne plus savoir à quelle film ils correspondent.

Le but est, à partir de fichier .torrent situé dans un dossier sur son PC, de pouvoir afficher les infos du style:  résumé, affiche, acteurs…., récupérées sur AlloCiné ou IMDB.

J’ai trouvé 2 solutions pour ça qui nécessite simplement de renommer les fichier .torrent en .avi, pour que les logiciels les reconnaissent en tant que films.
Au moment d’inclure le fichier dans Utorrent ou votre seedbox préférée, il faut renommer le ***.avi en .torrent. ceux qui seront dans le dossier .torrent seront donc ceux qui ont été ajoutés  au logiciel torrent et ne seront plus visible dans la liste des films de Movie Explorer ou MediaBrowser.

Movie Explorer

Un Movie Explorer, portable et en Anglais à la base mais j’ai fait une French (à coller dans le dossier languages).

On indique simplement à movie explorer le dossier ou se trouve les fichier .torrent (renommer en .avi) pour qu’il les scan à va récupérer les infos sur IMDB et/ou MovieMeter.

Les infos sont en Anglais et il y a un lien pour allez sur IMDB, avoir plus d’infos.

MediaBrowser

Un peu plus compliqué, ce logiciel s’installe et active un « service Windows », qui tourne en fond de tache donc et rajoute une icone au démarrage.
Un lien sur le bureau est aussi créé, pour ouvrir le programme.

En faite, ce logiciel se connecte au Media Center de Windows (j’ai testé avec Seven 64 mais pas sous Vista ou XP), dont il rajoute un module.

 

Il y a divers paramétrages, en Anglais mais rien de transcendant.

 

Des plugins, gratuits ou payants sont disponibles pour rajouter des fonctions.

Au final donc, un logiciel lourdingue,  qui donne peu d’infos et en Anglais, pas de lien vers un quelconque services pour avoir des infos en suppléments.

Je crois qu’il y a des trucs qui pourrais faire avec AlloCiné mais j’ai pas encore trouvé ça.

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